

Le Rappel de l'Aude 18 juillet 1889


Le Courrier de l'Aude 19 juillet 1891
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Le Rappel de l'Aude 18 juillet 1889


Le Courrier de l'Aude 19 juillet 1891
Vide-maison au Cazal.
Les personnes intéressées sont informées qu’un vide-maison se tiendra aujourd’hui dimanche 18 juillet au Cazal, toute la journée.
Acte de probité.
Il a été trouvé une pochette en tissu rouge, sur le marché de Chalabre Place Espérance Folchet, le samedi 3 juillet dernier. La personne qui l’a perdue est priée de se mettre en contact avec le 06 70 02 04 89.

C’est le dimanche 4 juillet, et c’est l’heure de la messe célébrée en l’église Saint-Pierre. Instant choisi par un véhicule parqué dans le parc pour s’aventurer sur une pente douce. L’intermède sera grisant mais de courte durée, contrarié par une grille peu habituée à subir pareil abordage. Posée en équilibre instable, la petite voiture a sagement attendu que l’on vienne la tirer de ce mauvais pas. Au final, un incident sans dommage majeur, mais dont auront fait les frais outre la grille, quelques unes des vieilles pierres qui avaient retrouvé leur lustre d’antan. Après les travaux de restauration et de finition confiés en juin 2016, à l’entreprise de Jean-Jacques Pianetti (Photos Gérard Jean).


A la lecture du premier registre dans lequel sont consignées les délibérations consulaires, pour la période allant du 13 novembre 1722 au 11 juin 1737, il apparaît que les consuls réunis le 25 août 1723 chez Pierre Rieutort, demandent « l’aveu des frais de réparations faites, joignant le pont de pierre qui est sur la rivière du Blaud du côté d’Aquilon, et qu’il leur soit donné pouvoir de faire abattre la muraille qui forme la rue qui est joignant la tannerie de Guizars, allant au pont de l’Hers, et de faire passer ensuite le chemin depuis ladite muraille jusqu’au dit pont ». Cette délibération démontre comment les édiles en charge de la chose publique avaient déjà à cœur voilà bientôt trois siècles, d’améliorer le flux des artères chalabroises.
Insensible à toute délibération, le chauffeur du camion bloqué le 9 juin dernier dans le T que forme la rue du Pont-de-l’Hers et l’avenue de Verdun, n’aura eu d’autre alternative qu’une savante marche arrière jusqu’au pont de l’Hers, avant un retour vers Sainte-Colombe-sur-l’Hers.
Rue du Pont-de-l’Hers toujours, ce n’est que plus tard, en 1732, que ces mêmes consuls forment « un projet d’accommoder la descente du Blau, entre la maison de M. Pradier et de la nommée Gagnonne, afin de pouvoir aller puiser de l’eau au Blau ».
Pour conclure le sujet sur le Pont-de-l'Hers, l'article ci-dessous avait été publié dans le journal La Fraternité du 4 juillet 1883.

