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Société

  • Une petite Eloïse est née

    Le Foll Éloïse.jpgÉloïse Le Foll est rentrée à la maison.

    Une jolie petite fille prénommée Éloïse, Marie, Émilie, a vu le jour le mercredi 16 octobre à Narbonne, pour le plus grand bonheur de Frédéric Le Foll, chargé d'affaires à Castres Equipement, et de Lise Chevallier, auxquels nous présentons de sincères félicitations. L’heureux événement a eu pour cadre la maternité de l'hôpital de Narbonne où maman travaille, et où Eloïse, 53 cm pour 3,620 kg, a reçu la visite de sa grande soeur Maëlys.

    Sincères compliments à la famille, aux grands-parents, Anne et Marc Chevallier résidant à Tulle, Mathilde et Michel Le Foll domiciliés au hameau du Cazal à Chalabre. Des souhaits de prompt rétablissement accompagnent la maman, avec nos meilleurs voeux de santé et bonheur à Éloïse. 

  • Travaux sur le cours Docteur Joseph-Raynaud

    cours docteur joseph raynaud

    Les travaux de voirie engagés depuis le 9 septembre sur le Cours Docteur Joseph-Raynaud et la rue du Barry-Saint, vont entrer dans une deuxième phase, nécessitant la réglementation de la circulation au coeur de la bastide.

    Par arrêté municipal du 30 août 2019 et à compter de demain lundi 11 novembre (8 h), le stationnement et la circulation des véhicules seront interdits, jusqu’à la fin des travaux. La municipalité remercie par avance les administrés pour le respect de cet arrêté.

    cours docteur joseph raynaud

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  • Puivert : Ciné débat Chez Marius

    chez marius,les dépossédés

    Le mercredi 30 octobre à 21 heures, le café culturel Chez Marius à Puivert (face au restaurant le Pamir), propose un film documentaire de Mathieu Roy « Les Dépossédés ». Un voyage impressionniste dans la réalité quotidienne des petits agriculteurs qui peinent à joindre les deux bouts. Dans un monde où l'agriculture industrielle règne en maître, la production d'aliments demeure l'une des professions les moins bien rémunérées de la planète. La projection sera suivie d'un débat autour des problématiques liées à l'agriculture industrielle, les conséquences que celle-ci entraîne pour l'environnement et les enjeux de la survie de l'agriculture paysanne pour l’alimentation mondiale. Séance publique, participation libre, bar et restauration (menu à 10 € à partir de 18 h 30).

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  • Une petite Mila est née

    mila gérardMila dans les bras de sa grande sœur Giulia.

    Arrivée en ce monde le 29 septembre à 23 h 50, Mila fait le bonheur de Cyril et Justine Gérard, domiciliés au Soula du Calvaire et auxquels nous présentons de sincères félicitations. L’heureux événement a eu pour cadre la maternité du centre hospitalier de Carcassonne où Mila, 47 cm pour 2 kg 830, a reçu la visite de sa petite sœur Giulia, ravie de lui souhaiter la bienvenue.  

    Bien connu en Chalabrais, Papa officie en cuisine au centre de soins Christina, tandis que Maman exerce à l’étude de Maître Duchan. Cette naissance comble également de joie Martine et Philippe Gérard, heureux grands-parents, ainsi que Jeannette Gérard et Simone Pianetti, arrière grand-mères comblées. Avec tous nos meilleurs voeux de santé et bonheur à la petite Mila.

  • La jument Caoline fidèle au Clos Roubichoux

    clos roubichoux,caoline,pierre benet« Le raisin a terminé sa besogne, c’est aujourd’hui jour de vendange ».

    Le hameau de Roubichoux a accueilli dimanche 29 septembre, une joyeuse escouade de cueilleurs et porteurs, invités à conjuguer leurs efforts pour une nouvelle vendange à l’ancienne. Plantés en mars 2000, les 1000 pieds de cépage chardonnay avaient bénéficié d’une journée de taille le jeudi 28 février dernier, et d’un dernier traitement à base de soufre le dimanche 25 août. Après un effeuillage côté soleil levant et un peu de pluie, les baies de chardonnay gonflées à souhait pouvaient être récoltées.

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    Sur la route qui mène au hameau, un dernier raidillon pour Caoline et Jean-Claude Peinado

    Prélude à la 17e fête du hameau, avec le concours de Caoline, venue de Bourigeole accompagnée par Jean-Claude Peinado son maître. Douce jument comtoise nourrissant un faible pour les grappes de raisin, et chargée d’assurer le transport d’une colle de néophytes, jusqu’à la vigne paysagère à flanc de coteau.

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    Pierre Benet propose quelques conseils avant l'entrée en jeu des sécateurs

    Le cliquetis des sécateurs ayant cessé, la fête s’est poursuivie aux côtés de la Confrérie des Compagnons de Saint-André-de-Roubichoux, pour un 36e Chapitre célébré au pied du théâtre de verdure. Avant les intronisations et la dégustation de la cuvée 2017-2018, les Compagnons Patrick et Anne ont régalé une assemblée amusée par les dialogues de Roland Dubillard, sur le thème de la pluie.

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    Tandis que la Grande Brigade des Compagnons assurait le repas de fête comme elle avait déjà assuré un solide petit déjeuner pour de valeureux journaliers (photo ci-dessus), le Clos Roubichoux aspirait à un peu de repos. Accordé par le grand chancelier Pierre Bénet, « vigneron qui sait lire entre les vignes ».

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    Opération d'attelage de la remorque

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    Les enfants ont naturellement sympathisé avec Caoline

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    Le soleil se lève sur les baies de chardonnay

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    Les cueilleuses sont prêtes au départ

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    Caoline et Jean-Claude Peinado à la manoeuvre

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  • La boulangerie pâtisserie du Cours Colbert a abaissé son rideau

    Gérard et Catherine Denis n’ont pas trouvé de repreneur.

    boulangerie catherine et gérard denisCatherine et Gérard Denis ont reçu la médaille de la Ville.

    « Deux chocolatines et une polka je vous prie ! ». Ces paroles si souvent entendues à proximité du four à pain de l’ancien Cours des Treilles, n’avaient pas l’écho habituel en ce dimanche 15 septembre, jour de fermeture annoncée de la dernière boulangerie chalabroise.

    Sous une enseigne qui avait d’abord accueilli un maître chocolatier au milieu des années 1980, trois artisans boulangers pâtissiers se seront succédés, pour le plus grand bonheur de la communauté de Chalabre et de son canton. Après une brève interruption, le four avait été rallumé en janvier 1994 par Elisabeth et Pascal Walheim, auxquels avaient succédés Nadia et Philippe Corlet en janvier 2004, jusqu’en février 2009 et l’arrivée de Catherine et Gérard Denis.

    A quelques jours d’un nouvel automne et au terme d’une décennie d’activité quotidienne, Catherine et Gérard Denis ont éteint le four de la Fontaine Royale, faute de successeurs. Une fermeture qui signe la disparition de la dernière boulangerie de Chalabre, dans le souvenir des boutiques Mèche, Sandral, Paquier, Calbo ou Huillet.

    boulangerie catherine et gérard denis

    Comme un dernier recours face à une triste réalité, et à l’initiative de l’association LicTp (Liens et initiatives citoyennes en Terre privilégiée), une invitation lancée peu de jours avant la date fatidique a permis à une nombreuse assemblée de se retrouver sous la halle. Pour une fin de journée dominicale particulière, qui a permis à chacun d’honorer et d’adresser un au-revoir à des artisans boulangers originaires de Vernon (Eure) et qui après treize années de métier à Albi, avaient opté pour le pays de Kercorb afin de renouer avec le calme, et se démarquer un peu des trépidations de la ville.

    boulangerie catherine et gérard denis

    Au nom de la communauté, Roland Da Costa (LicTp), Jean-Jacques Aulombard (maire), Joliette Coste (adjointe), et l’abbé Raymond Cazaban, remerciaient Gérard et Catherine Denis, auxquels était ensuite décernée la Médaille de la Ville de Chalabre, sous les applaudissements.

    boulangerie catherine et gérard denis

    Avant de partager le verre de l’amitié, Catherine et Gérard Denis ont salué la collaboration de Christophe Bousquet « maître es pétrin », et adressé de chaleureux remerciements aux Chalabrois, à la communauté anglophone, pour l’accueil, la confiance et la fidélité qu’ils leur ont manifesté durant les dix années d’activité en pays chalabrais.

    boulangerie catherine et gérard denis

    boulangerie catherine et gérard denis

  • C'était hier : Le projet éolien à Sonnac et Corbières inquiète

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du mardi 22 septembre 2009.

    Eolien ter.jpgLe cortège des manifestants était ouvert par les élus du Val d'Ambronne (photos archives, septembre 2009).

    «  Préservez nos paysages », « Ce n’est pas de l’écologie mais du business », « Oui à l’énergie solaire individuelle », « Vive le Kercorb libre, les promoteurs éoliens dehors », « L’éolien tourne au saccage de la nature », « Un pays sage respecte ses paysages ». Tels étaient quelques uns des slogans que l’on pouvait lire samedi 19 septembre sur la petite place de Sonnac-sur-l’Hers où l'association le Cri du Vent avait donné rendez-vous à ses membres, pour une manifestation visant à dénoncer la création d’un parc éolien sur les hauteurs du Val d’Ambronne. Un rassemblement qui n’avait pas été programmé par hasard devant la mairie de Sonnac puisque Daniel Lefebvre, maire de la commune, s’est positionné en faveur du projet, soutenu par l’ensemble de son conseil municipal, avec leurs homologues de Corbières.

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    Les opposants au projet ont rivalisé d’imagination.

    Près de deux cent opposants étaient ainsi réunis, motivés par un seul et unique objectif, « mettre en avant les vices cachés d’une énergie à l’image vertueuse mais dont les impacts sur l’environnement ne sont pas négligeables ». A la faveur d’une prise de parole sur le perron de la mairie, Jean-Louis Patisson président du « Cri du Vent » dressait l’inventaire des conséquences économiques et écologiques d’un plan qui prévoit l’installation de 38 aérogénérateurs de 120 m de haut, ancrés sur des socles de 1500 tonnes de béton et 60 tonnes de ferraille. Il dénonçait également la position de certains élus, « qui hier encore accompagnaient avec enthousiasme les projets de tourisme rural, et qui sont aujourd’hui prêts à transformer le territoire en zone industrielle éolienne ».

    Cri du Vent Sept 2009 Manif 008.jpg

    Daniel Lefebvre soutenu par les conseillers municipaux élus, était présent parmi les manifestants armés de panneaux aux messages explicites. Une présence symbolique et sans prise de parole, pour un premier magistrat déterminé à ne pas faire l’impasse sur l’apport financier généré par la mise en service de cette « Zone de Développement Eolien ». Projet que la majorité des délégués de la communauté de Communes du Chalabrais n'a pas accepté, à l’issue d'un vote en assemblée générale. La demande de compétence pour la gestion des énergies renouvelables a ainsi été mise en minorité, car elle sous-entendait la création de cette ZDE à l'échelon cantonal. Pour l’heure donc, seules les communes de Sonnac et Corbières restent favorables à l’installation de ce parc éolien.  

    Au terme de son intervention, Jean-Louis Patisson rappelait que l’action du « Cri du Vent » ne se résume pas une opposition aux énergies renouvelables mais est essentiellement une réaction face aux initiatives d’industriels issus du domaine privé, ERDF n’étant en aucun cas maîtresse d’ouvrage. Il invitait ensuite les manifestants à rejoindre le chef-lieu de canton, en cortège, encadré par la gendarmerie nationale et ouvert par les élus du Val d’Ambronne, Yvette Canet (Gueytes et Labastide), Monique le Minez (Peyrefitte du Razès) et Gérard Joulia (Courtauly) en tête. Dans un climat bon enfant, près de 180 personnes ont investi la départementale 16 afin de rallier Chalabre et son marché, avant une halte finale sur le Cours d’Aguesseau, face à l’Office de Tourisme du Quercorb.

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    Jean-Louis Patisson et Jean-Luc Bénet ont invité les membres du Cri du Vent à redoubler de vigilance.

    Une dernière intervention de Jean-Louis Patisson et Jean-Luc Bénet clôturait cette journée de contestation, qui met plus que jamais en lumière la complexité de la situation : quelles sources d’énergie pour le futur ? Faudra-t-il prendre le risque d’industrialiser les campagnes et leur faire perdre du même coup toute leur authenticité ? Samedi en Val d’Ambronne et Kercorb, le front du refus a forci, et l’éolien n’a pas échappé au vent des critiques.