Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Société

  • La Chalabroise Philippa Kelsall a acquis l'identité française

    2026 Naturalisation Philippa Kelsall mai 005.jpg

    Un décret officiel en main pour Philippa Daniels-Kelsall, aux côtés de Martin son mari  

    A l’occasion de la cérémonie de remise de décrets de naturalisation, organisée le mercredi 13 mai dernier à Carcassonne, l'émotion était au rendez-vous pour les familles invitées à franchir le seuil de la préfecture. Après une intervention de Lucie Roesch, secrétaire générale de la préfecture de l’Aude, les certificats de nationalité française étaient remis à 27 récipiendaires de nationalités et d'origines différentes, accompagnés des représentants des communes concernées.

    Une cérémonie de naturalisation pour laquelle la Chalabroise Philippa Daniels-Kelsall avait fait le déplacement depuis le Kercorb. Pour l'occasion, la résidente de la rue Terre-Blanche était accompagnée de son mari, Martin Kelsall, et de l'adjoint au maire de Chalabre représentant la commune, Fabrice Baurain Levi.

    2026 Naturalisation Philippa Kelsall mai 001.jpg

    Ce dernier, en fonction depuis le scrutin du 15 mars dernier, citoyen ayant vécu de nombreuses années Outre-Manche, a livré ses impressions au sortir de la cérémonie : « L'émotion républicaine s’est teintée de cette forme d’humour si caractéristique de l’esprit gaulois : un mélange de gravité assumée, de convivialité chaleureuse et de traits d’esprit permettant de rappeler que devenir Français, c’est aussi apprendre à sourire (et à se plaindre...) des complexités administratives tout en partageant un attachement sincère aux valeurs de la République. Entourée de son mari, Philippa Daniels-Kelsall a ainsi vu consacrer un parcours exigeant, fondé sur les principes mêmes de la naturalisation française.../... Philippa Daniels a démontré son assimilation à la communauté française, tant par sa connaissance de la langue que par son adhésion aux principes et valeurs de la République, tout en faisant preuve d'endurance. Et peut-être est-ce là une autre facette du caractère gaulois : accueillir avec sérieux ceux qui choisissent la France, tout en rappelant avec un sourire que l’on devient véritablement Français le jour où l’on apprend à discuter passionnément, plaisanter élégamment… et parfois même ironiser sur l’administration autour d’un verre entre amis ».

    Désormais citoyenne française, Philippa Daniels-Kelsall a particulièrement apprécié cet intermède officiel, venu renforcer un sentiment d’appartenance, de reconnaissance et  d'intégration.

    2026 Naturalisation Philippa Kelsall mai 002.jpg

  • C'était hier : Le « Rousillous » de mai

    L’article en ligne avait été publié dans l‘Indépendant, édition du lundi 6 mai 1996.

    1996 Le Rousillous.JPG

    Nicole et Lionel Platel vous ouvrent la porte du « Rousillous »

    Photos archives, Mai 1996

    De mémoire de platanes, de ceux qui gratifient été après été les cours chalabrois de leur ombre généreuse, aucun lactaire délicieux n’avait encore vu le jour à leur pied de sentinelle géante. Depuis quelques jours pourtant et grâce à l‘heureuse initiative de Nicole et Lionel Platel, les fins gourmets peuvent désormais consacrer une visite gastronomique au « Rousillous », restaurant qui vient d’ouvrir ses portes sur le Cours Sully, tout près de la mairie. Conquis par le charme émanant de la bastide chalabroise, ce couple tout droit descendu de la région parisienne a décidé de poser ses valises en Kercorb.

    Nicole avoue sa passion pour la « cuisine maison », qu’elle a pratiquée professionnellement par le passé. Après une pause, le virus est revenu, encore plus fort. Quant à Lionel, il a voyagé dans tous les coins de France et du monde, et il estime à 8 000 ses repas au restaurant en temps que client. « Ce sont un peu les vins de la région qui m’ont retenu dans ce pays » a-t-il confié, « Je les aime charpentés ». Et s’il a décidé de mettre un terme à ses activités de globe-trotter, c’est pour pratiquer plus l’accueil que le commerce. En saluant une nouvelle fois la naissance d’un lieu convivial sur le Cours Sully, nous souhaiterons à Nicole et Lionel Platel tous nos meilleurs vœux de pleine réussite en Kercorb.

    Cours Sully 003.JPG

    Le Cours Sully,... hier

  • Les abeilles sont en danger

    benoît lestienne

    Leur fonction pollinisatrice est capitale

    Benoit Lestienne est apiculteur et se propose d‘enlever gratuitement tout essaim d'abeilles qui aurait élu domicile près de chez vous, afin de lui donner une chance de survivre. « Par une journée chaude un essaim partira, c'est là sa façon de se multiplier. Un essaim autour d'une branche ne restera pas s’il n'est pas protégé, il faudra donc faire vite ou le suivre ».

    Comme le rappelle Benoit Lestienne, les abeilles domestiques - Apis mellifera en Europe - vivent dans des ruches. Une ruche peut contenir jusqu’à 40 000 abeilles l’été, et descendre en dessous de 20 000 en hiver. La longévité de ces petites travailleuses varie aussi en fonction de la saison : elles peuvent vivre jusqu’à quatre mois l’hiver, alors que l’été, étant très occupées à butiner, mais également plus exposées au stress, elles s’usent plus vite et ne vivent que trente à quarante jours. En hiver, les abeilles adoptent la technique des pingouins et s’entassent en grappes pour garder la chaleur à l’intérieur du groupe.

    « Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles. Subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité. Ce syndrome est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice ».

    Benoit Lestienne est joignable au 0033 777 033 864 (il est préférable d'envoyer l'adresse par SMS, les messages sur répondeur sont à éviter si possible)​.

    benoît lestienne

  • C'était hier : Gourmandises pascales

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 6 avril 1996.

    pascal walheim

    Un oeuf de Pâques bien dans la tradition

    De gauche à droite : Gilles Grimaud, Thomas, Pascal, Betty et Elisabeth Walheim

    Photo archives, Mars 1996

    Les fêtes pascales sont proches et donnent l'occasion aux maître-chocolatiers de donner libre-court à leur imagination et à leur savoir-faire, pour le plus grand plaisir des gourmets. Installée Cours Colbert, la Maison Walheim n'a pas dérogé à la règle et propose à sa fidèle clientèle un petit chef-d'oeuvre réalisé à partir de chocolat fabriqué maison, représentant un oeuf aux dimensions aussi impressionnantes qu'appétissantes. Pour le plaisir des yeux et en attendant dimanche, l'oeuf symbole des fêtes de Pâques trône en bonne place dans une vitrine dressée aux abords de la Pompe Royale.