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Art

  • Delphine Meyrignac vous accueille rue Saint-Antoine

    delphine meyrignacVisiter l'atelier de création de Delphine Meyrignac, l'autre façon de toucher terre (Photos archives août 2019).

    Son atelier de céramiste et porcelainière est installé depuis février 2015 au n° 8 de la rue Saint-Antoine, Delphine Meyrignac a donné une nouvelle identité à ce qui fut autrefois un salon de coiffure, puis un cabinet médical. Artisane d'art, elle crée les objets de la table, tasses, bols, ou vases, quelques-unes de ses pièces en porcelaine, sont posées en vitrine. Son travail est unique et elle accueille dans le même temps, les œuvres d’autres artisans de la région, pour exposition et vente (ci-dessous).

    delphine meyrignac

    Après avoir découvert le pays chalabrais au hasard de vacances, Delphine Meyrignac a choisi de poursuivre en Kercorb, la pratique de son art, tout en apprenant à maîtriser en parfaite autodidacte, la technique de l’émaillage. Ses créations sont exposées dans un atelier ouvert mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 10 h à 12 h et de 16 h 30 à 19 h, samedi et dimanche de 10 h à 12 h. Il est également possible d'obtenir rendez-vous au 06 52 88 68 13.

    delphine meyrignac

    En 2019, Sylvette Celma avait exposé rue Saint-Antoine à l'occasion de Chalabre en Sérénade

  • Le blanc s’expose sur le cours Sully

    mirela vasile,laurence bourgeois,jean-marc barrier

    Elle a ouvert ses portes quelques heures avant que les balcons ne délivrent leurs premiers messages d’amour, l’exposition conçue par Mirela Vasile, Laurence Bourgeois et Jean-Marc Barrier a été officiellement ouverte en ce vendredi 7 août. Ces trois artistes désormais installés à Rivel et à La Calmette, proposent de nouvelles rencontres, autour de peintures, encres, œuvres de verre et livres d’artiste, depuis le mercredi 5 et jusqu’au dimanche 16 août, à la mairie de Chalabre.

    « Partout où vous verrez du blanc, lisez que je vous aime ». Présents sur le perron de la maison commune et accompagnés par les guitares de Al Delort et Davy Kilembé, les artistes ont présenté leurs créations que chacun a ensuite été invité à découvrir sous les lambris de la salle du conseil.

    L’exposition est ouverte de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h.

    mirela vasile,laurence bourgeois,jean-marc barrier

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  • Rivel : Concert de harpe à Sainte-Cécile

    association rivel patrimoine,clelia munoz mertens« La patronne des musiciens est le plus souvent représentée jouant de l'orgue ou bien de la harpe. Après les concerts d'orgue de fin juin et début juillet, voici la harpe ! ». Clelia Munoz Mertens, harpiste de renommée internationale, donnera une heure musicale le vendredi 14 août, à 18 heures, en la chapelle Sainte Cécile. Au programme, musique baroque et musique sud-américaine. « L'assistance sera gratuite, mais l'on pourra désirer soutenir les actions de l'Association Rivel Patrimoine ». Les conditions de sécurité précédentes seront maintenues, et même renforcées car le port du masque sera obligatoire pendant le concert. Le nombre de places sera strictement limité, il est conseillé de s'inscrire à l’adresse : phvidal@orange.fr ou au 04 69 69 24 54.

    association rivel patrimoine,clelia munoz mertensClelia Munoz Mertens, née en Argentine, fait ses premières études de harpe à Buenos Aires, qu’elle poursuit à Paris avec Pierre Jamet . Ses premiers concerts ont eu lieu en Amérique latine. Ses débuts européens ont été réalisés à Londres dans le Wygmore Hall.  A Paris elle a  joué à la salle Pleyel et au théâtre des Champs-Élysées en soliste avec l’orchestre de Lyon et avec I Solisti Veneti et avec les Solistes de Zagreb, avec lesquels elle a réalisé deux tournées, l’une en Tchécoslovaquie, qui se terminera au festival de Prague, et une autre en Yougoslavie.
    Installée en France en 1974, elle a enregistré pour Arion. En Allemagne elle est applaudie à la salle Beethoven Hall à Bonn puis en Belgique, en Italie et en Grèce.
    Aux États-Unis elle a joué en tant que soliste avec l’orchestre symphonique de l’université de Muncie et à Miami avec l’orchestre symphonique. Elle a offert des récitals à New York et à Washington D.C. Elle a été membre du Miami Symphony Orchestra et du Philharmonic Orchestra of Florida, et a enseigné à l’université de Floride et au New World CM. 
    Les critiques spécialisés d’Europe, des États-Unis, et d’Amérique latine ont été unanimes pour souligner, parmi ses compétences en interprétation, sa technique, sa clarté et la qualité sonore qui caractérise ses performances. Ces dernières années elle a été professeur et directrice du conservatoire national de musique au Pérou, et soliste de harpe de l’orchestre national. Aussi, elle représente depuis quatre ans, les fabricants de harpes français « Camac » en Amérique latine, exportant ainsi le « Made in France ».  Toujours au Pérou, elle a créé la société « Opus Peru Ars », à travers laquelle elle a organisé trois rencontres internationales de harpistes, ainsi que de nombreux concerts.  Désormais installée à Gignac (Hérault), elle a créé l’association « Clave de Sol », afin d’enseigner la harpe et aussi de continuer à organiser des rencontres de musiciens et des concerts.

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  • Une expo, en écho silencieux à Chalabre en sérénade

    A l’été 2019 à Chalabre, Mirela Vasile, Laurence Bourgeois et Jean-Marc Barrier avaient animé la vie de la galerie éphémère Poem, et proposé des lectures et rencontres, invitant également d’autres artistes. Tous trois proposent de nouvelles rencontres, autour de peintures, encres, œuvres de verre et livres d’artiste, du mercredi 5 au dimanche 16 août, à la mairie de Chalabre.

    « Partout où vous verrez du blanc, lisez que je vous aime ». Avec ces mots de Diderot adressés à Sophie Volland, le ton est mis : il s’agira de marier la forme au silence et la vitalité de la trace à l’esprit de méditation qui l’a fait naître.

    Mirela Vasile, Laurence Bourgeois et Jean-Marc Barrier montrent cette année des œuvres nouvelles, dans la salle du conseil, accompagnant les journées de Chalabre en sérénade dans l’esprit amoureux d’une expression.

    mirela vasile,laurence bourgeois,jean-marc barrierPour Mirela Vasile, la peinture à l’huile vient sur une fine couche de plâtre sur contreplaqué. Cette technique est un hommage à ses racines d’Europe de l’Est, où la peinture murale avec l’application de la feuille dorée a une grande importance. « Chaque œuvre a connu un moment de blanc immaculé, c’est la couche de plâtre qui guide la composition, comme une première couche d’amour, un premier « je t’aime »... comme un centre à partir duquel les cercles vibrent ».

    mirela vasile,laurence bourgeois,jean-marc barrierDans le travail de Laurence Bourgeois, le blanc du papier traverse la transparence du verre, l’écriture les relie. « Il faut franchir les strates translucides pour percevoir la vibration des mots et les voir s’échapper dans le murmure des livres et des pages suspendues. La mousseline, pigment incrusté de poudre de verre, cuit dans un four verrier à haute température, fait œuvre au blanc et dévoile substances et végétaux fusionnés comme autant d’empreintes amoureuses ».

    mirela vasile,laurence bourgeois,jean-marc barrierJean-Marc Barrier aime se rapprocher de l’essentiel, de l’élémentaire. « Il cherche sur le papier l’espace où respirer, et l’encre – née du bois brûlé – l’aide à faire exister un autre blanc où tout ce qui ne peut se dire respire. Où vitalité et silence se trouvent. Le geste le libère. L’inconnu de la trace, la vie propre de l’encre. Et si un jour il se met à broder des lignes pointillées dans des encres un peu sauvages, c’est instinctif. Il comprend alors que se lient deux temps sur la feuille : le temps de l’enfant libre et celui de la pensée et de la rêverie, qui s’étire et lui aussi respire, renouant vitalité et méditation ».

    L’exposition sera ouverte de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h, et les vendredi 7 et samedi 8 août, de 10 h à 13 h et de 16 h à 20 h.

  • Du crochet, des artistes, et des sérénades

    L’édition 2020 de Chalabre en Sérénade a été réduite en raison comme chacun sait, d’un virus dépourvu d’oreille musicale. Et pourtant, en coulisses, chacun s’affaire afin d’être exact au rendez-vous des vendredi 7 et samedi 8 août prochains. Ainsi la pose des velums s’est parfaitement déroulée en fin de semaine dernière, grâce à une synchronisation au top, entre les créatrices d’œuvres au crochet, et leurs partenaires employés de la commune. Comme en témoignent les photos de Peter Reid, présent sur le terrain tout au long de deux journées consacrées à un remarquable montage. Un grand merci à chacune d'elles, à chacun d'eux, le soleil peut commencer à briller.

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    Un album Crochets et Sérénades a été mis en ligne

    Photos Peter Reid

  • Une page de réclame

    Au milieu du siècle dernier, « le rayonnement des chaussures Canat s'étendait sur tout le territoire de l'Union française et des pays voisins » (Marie-Louise Saddier, Tome VI Il était une fois Chalabre). Avec un potentiel industriel de pointe, une production et un savoir-faire d'un haut niveau de qualité, les Ets Antoine Canat avaient incontestablement favorisé l'essor industriel du pays chalabrais (voir l'historique détaillé de la société dans ce même Tome VI, rédigé sous la plume de Robert Roncalli).

    Bien avant l’ère des multinationales, la chaussure «  Made in Chalabre » savait déjà soigner son image, grâce à la communication et à un effort publicitaire constant. Comme en témoignent deux pages de « réclame », gravées dans l’objectif de Maurice Mazon. Elles sont signées Jacques Lalande, créateur également du bas-relief « La Musique », visible au théâtre George Méliès.

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    Campagne pour le modèle Antibes

    canat,jacques lalande

    Campagne pour le modèle Auteuil

  • C’était hier : Le ticket a la cote

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 27 juin 2000.
    sylvie preud’homme,louis diengSylvie Preud’homme (au centre), a présenté des œuvres très originales (photo archives, juin 2000).
    C’est une exposition plutôt surprenante que les Chalabrois ont eu le loisir de visiter ce dernier week-end, à l’initiative de Louis Dieng (photo), du commerce La Boutique, rue Saint-Ursule.

    sylvie preud’homme,louis diengTransformée en galerie d’art, la salle du conseil municipal a accueilli deux jours durant, nombre de visiteurs invités à découvrir les créations de Sylvie Preud’homme. Créations remarquables composées à partir d’une idée très originale de l’artiste, qui utilise les tickets perdants de loterie comme base à une série de collages inspirés des œuvres de Rodin. Par le biais d’une expo plaisante et très appréciée, spécialistes et néophytes sont venus au-devant d’une nouvelle forme d’art, reflet d’une société toujours plus joueuse.
    Beaucoup de billets perdants qui en définitive se sont transformés en tickets gagnants pour Sylvie Preud’homme, plusieurs visiteurs ayant souhaité acquérir certains des tableaux accrochés aux cimaises de l’hôtel de ville. Après Rodin, le pays chalabrais inspirera peut-être notre jeune et talentueuse artiste, si l’on en croit en effet une confidence, les paysages du Kercorb auraient décroché un ticket auprès de Sylvie Preud’homme.

    sylvie preud’homme,louis dieng