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Patrimoine

  • C’était hier : Débat sur l'énergie éolienne

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 15 janvier 2012.

    Eoliennes III.jpgDepuis 2009, « Le Cri du vent » affiche son opposition à la solution éolienne (photo archives, février 2009).

    A la demande de l’association « le Cri du vent » et de certains élus du canton, Jean-Jacques Aulombard conseiller général, propose une réunion le 23 janvier à 18h 30 au théâtre municipal de Chalabre. Il s’agira d’un débat contradictoire, au cours duquel chacun aura la possibilité de développer son point de vue. Les maires de la Haute-Vallée sont invités à participer à cette rencontre. Seront également présents les responsables de la DREAL Languedoc-Roussillon, à la demande de Jean-Jacques Aulombard, qui officiera dans le rôle du médiateur, afin que tous les avis puissent s’exprimer.

  • Lac de Montbel : Le projet Coucoo en préfecture d'Ariège

    Mercredi 5 janvier dernier, la préfecture d'Ariège accueillait une rencontre entre représentants de l'Etat et associations engagées contre le projet porté par la société Coucoo. Ci-dessous, le lien vers un bref compte rendu de la journée, programmée en visio-conférence :

    https://blogs.mediapart.fr/collectif-pas-de-loutre/blog/100122/compte-rendu-visio-conference-avec-mme-la-prefete

  • Rendez-vous en préfecture pour le collectif « A pas de loutre »

    Mercredi 5 janvier, les représentants du Chabot, du CEA, de Neo, de FNE, du collectif « A pas de loutre » et de leur avocate Alice Terrasse, étaient présents à Foix, où ils ont été reçus par Sylvie Feucher, préfète de l’Ariège. Les services de l’Etat répondaient ainsi à des sollicitations entamées au début du mois de septembre. Dans l’attente des résultats produits par cet entretien effectué en visioconférence, les opposants au projet porté par Coucoo communiquent : «  Malgré un ABC qui met en garde sur le développement du tourisme autour du lac de  Montbel et particulièrement autour du lac constant et des étangs proches des Bayards, nous avons le sentiment qu' ils ne sont pas près de s'arrêter en si bon chemin. De notre côté, nous continuerons de mettre en évidence les inepties et incohérences du projet Coucoo et à nous mobiliser pour empêcher la mutilation du lac constant ».

    Le collectif annonce également que l'étude complémentaire de la loutre effectuée cet été (juin à octobre) est terminée. Le rapport est rendu public à travers le PLUi du pays de Mirepoix, et peut être consulté via le lien :

    https://www.paysdemirepoix.org/evenements.php?data_id=2&dbox_id=137

    a pas de loutreLe collectif  ajoute : « Bien sûr ils n'ont pas trouvé de traces de loutres autour du lac durant cette période. Nous savons bien que la loutre est de passage autour du lac, en recolonisation en Ariège et dans beaucoup de cours d'eau français. Il y a des centaines d'autres espèces beaucoup moins emblématiques et tout aussi importantes dont les équilibres seront perturbés ou détruits par ce projet si « vertueux ». La loutre est l'arbre qui cache la forêt ». Par ailleurs, « La communauté des communes refuse un débat à la demande de Radio Transparence, qui aurait permis de confronter nos arguments et éclaircir les imprécisions et interprétations médiatiques ».

    Couleuvre helvétique juvénile, ex couleuvre à collier (Photo Yannick Alram) 

    Considérant que le projet d'aménagement touristique des rives du lac à niveau constant de Montbel par la société Coucoo est porteur de graves nuisances au patrimoine naturel qui s'y est installé depuis plus de 30 ans, les associations pré citées sont engagées dans une démarche de contestation de ce projet. Elles ont entamé pour cela des procédures juridiques auprès du Tribunal Administratif.

  • Les Noëls de notre enfance

    Loin d’avoir perdu le Nord, ce vieux calendrier est formel, la nuit du 25 décembre est bel et bien derrière nous. Une évidence que Cine nous invite à ignorer, juste pour profiter encore un peu de la magie de Noël.

    « Avec décembre, un froid précoce nous est venu. Sous le ciel de plomb j'observe les petits oiseaux, déjà transis. Sans rien perdre de leur méfiance, dans les piaillements, ils sautillent de branche en branche se rapprochant des boules gourmandes suspendues à leur intention. C'est un ballet incessant de mésanges, de moineaux et quelques autres dont je ne sais le nom. J'ai de la tendresse pour ces familiers si fragiles et plein de délicatesse. Parfois une pie vient les déranger et les éloigne d'un coup d'ailes.

    J'aimerais bien qu'il neige ! Que les joues rosissent, que les nez rougissent, que les mains et le corps s'engourdissent dans le silence d'un blanc manteau. La tête contre la baie je pense à cette année qui vient de fuir. Je vous avais emmené, malgré vous, ré explorer les rues illuminées du vieux Chalabre. C'était s'enfoncer au creux des souvenirs communs. Ceux des Noëls de notre enfance. Et les revoilà, toujours fidèles malgré le temps qui fuit, à réchauffer mon être dans le temps qui s'alanguit et s'ankylose à l'entrée de l'hiver. Ils vibrent et m'éblouissent. Restent floconneux et saupoudrés de blanc sous le ciel d'argent. Puis-je dire que la neige était plus souvent présente ? Pourquoi persistent-ils blancs dans mes souvenirs, alors qu'ils ont dû éclater sous le gel et la beauté des ciels bleus ?

    L'étoile de Noël qui tremblotait dans la nuit étoilée reste ancrée en ma mémoire. Il ne faisait aucun doute que c'était Sa planète, Sa maison à lui. Combien de fois ai-je scruté le noir scintillant dans l'espoir de le voir passer ! Nez en l'air, ce traîneau du Père Noël l'avez-vous vu, descendant du ciel ? Rêve et imagination de l'enfance. Combien étions-nous, dès la nuit tombée, à le chercher dans les moindres recoins du ciel et de l'espace, venant tout droit de la galaxie ?!

    A l'approche du jour divin, l'exaltation était générale, envahissait chaque foyer, se faisait de plus en plus pressante. Mais pas que… ! Dans nos têtes une certaine impatience commençait à entrer en ébullition. Car plusieurs moments festifs se mettaient en place.  Le Noël de l'usine, le Noël de l'école et le Noël en famille. Sans omettre les lotos qui s'étalaient entre décembre et janvier avec leurs magnifiques lots. Avec le recul et le temps qui a passé, je regarde toutes ces joies et tout ce bonheur, qu'on nous a apporté et donné, tout enfant. Je pense aussi à ceux qui nous ont tenu la main. Tous ceux qui étaient nés et avaient vécu dans des périodes troubles et difficiles. A ceux qui étaient, comme d'autres aujourd'hui, dans la solitude ou le souvenir des disparus. Combien de larmes fondues ou enfouies sous les étoiles et les flocons ? Combien à songer à leur seule orange de Noël tout en nous offrant le meilleur d'eux-mêmes ?

    Nos chers vieux nous ont laissé la place. Malgré les chagrins et les joies d'une vie, mon âme d'enfant renaît pleine de lumières colorées, de scintillements et d'émerveillements qui affluent. Voudrait-elle y chercher une consolation, un apaisement ? Comment ne pas avoir un pincement au cœur quand on chavire dans le temps d'avant ?! Quels souvenirs, quelles joies et quelles exaltations gardez-vous de vos Noëls d'enfant ?

    Du Noël à l'école je garde le visage de ma maîtresse et de toute l'assiduité qu'elle mettait à transmettre, pour chaque fête, sa passion créative. Oh ! Les précieux chefs d'œuvres ! Rappelez vous : des sapins cartonnés que l'on colorait et découpait avant de les enfiler l'un sur l'autre en croix, pour les faire tenir debout. Des pères noëls à la barbe de coton, à la hotte en carton. Des bonhommes plantés sur leurs skis, bâtons de fil de fer en mains. Des petits anges aux ailes dorées surmontés d'une tête en balle de ping-pong. Tous avaient leur corps fait de cônes cartonnés. Des cercles découpés dans le papier couleur qui, pliés et collés les uns aux autres, formaient des boules à suspendre. Des jolis vitraux faits de papiers couleurs transparents. Des santons et sabots de plâtre coulés dans des moules caoutchoutés… Tant d'autres engloutis dans ma mémoire. Et nos petits doigts, pot de colle, coton, crayons de couleur ou palette de peintures en main, donnaient la touche finale. Le papier argent des tablettes de chocolat, les bouts de laine, les boîtes vides de Vache-qui-rit ou de camembert, les balles de ping-pong pour visages, la feutrine, le papier crépon, les cartons ondulés… et que sais je ! Avec Mme Jeanne Juliani tout se transformait.

    Il y avait aussi à Pâques les coques d'œufs vidées à l'aiguille, transformées en petite maison sur un sol de plâtre avec toit et escalier en accordéon cartonné. Les pantins en laine qui servaient de porte-clés, les pompons qui se transformaient en poussins… tant et tant qui ont su développer des passions futures. Quelle ferveur mettions-nous à créer l'objet que l'on emportait fièrement tel un trésor à la maison. Trésor souvent bien conservé. Au fond d'un grenier ou d'une armoire, l'avez vous retrouvé ? Le revoilà, gardien de l'enfance disparue qui vous explose au visage, et vous transperce d'une lame. Malgré quelques blessures, le temps n'a pas eu d'emprise sur lui. Et ce n'est plus lui que vous avez sous les yeux, mais les années enfuies… et bien perdues. Douce et fulgurante douleur qui s'installe à raviver la mémoire.

    Le Roi des forêts, géant à mes yeux, venait s'installer sous le préau. Ses longs bras alanguis accueillaient guirlandes et boules scintillantes, tandis que son pied disparaissait sous le papier rocher et des petits sachets transparents, repérés d'avance par les regards pétillants. Les parents invités pour l'occasion, venaient assister dans l'euphorie générale au petit spectacle répété les jours précédents. Alors tout un chœur s'élevait à chanter « Petit Papa Noël ». Et je revois encore la distribution tant attendue du précieux présent : le petit lot de papillotes, fondants et mandarine. Je ne sais si je me trompe, mais je n'ai pas souvenir de présent donné à chaque enfant, mais plutôt d'un cadeau qui faisait profit à toute la classe.

    L'après-midi récréatif, qu'on attendait tous avec impatience, était bien celui des Ets Canat. Enfants d'ouvriers que nous étions, nous étions attentifs à capter à la maison, la moindre parole de ce qui allait s'offrir à nous. Mon souvenir le plus éloigné, accroché en moi bien que encore vague, était au « Grenier », dans la fameuse salle dancing, sous le toit du Café de la Paix. La petite estrade recouverte de cadeaux distribués par le Père Noël, le chocolat chaud et cette ambiance chaleureuse autour de petites tables et tabourets de paille. J'ai gardé une forme d'affection pour cette salle qui contient aussi le souvenir de mes toutes premières sorties. J'ai retrouvé dernièrement une carte d'orchestre s'y étant produit, dédicacée et signée de tous ses musiciens. Quelle époque ! A avoir revu cette salle plus tard, je me suis demandée comment l'on pouvait tous rentrer là dedans.

    Et plus tard, dans la salle de cinéma. Il y eut des spectacles et diffusions de films qui donnaient encore plus de rêves à cette magie de Noël. Quel merveilleux remue-ménage dans la salle pleine, retentissante de joies, de rires, d'applaudissements sous le spectacle offert. L'amas de paquets cadeaux encadrant l'estrade. Les gâteaux secs dans les boîtes fer qui circulaient de table en table. Les verseuses emplies de chocolat ou de lait, qu'une main distribuait dans nos bols. Nous avions droit au cadeau de l'usine jusqu'à l'âge de 12 ans. Filles ou garçons, chaque âge avait le même. Je me souviens bien sûr de quelques uns. Mais surtout de mon dernier : une trousse de toilette rouge bien garnie. Ah le choc ! Qui avait pensé que je pouvais tomber en extase devant une boîte à savon, brosse à dent, brosse à vêtement, peigne, etc… ? Imaginez l'état de ravissement !... C'était à en pleurer ! Cine pouvait « aller se brosser » c'était le cas de le dire… C'était la fin de mes droits au cadeau dans la déception.  A 12 ans j'avais le droit de rêver encore. Et pourtant !... M'ayant servi en colonie et en internat, elle traîne encore par là. C'est fou n'est ce pas ? Oui, tout cela c'est bien loin, bien révolu. Mais tellement là ! Et je me rends compte que je raconte les gâteaux secs, les bonbons, les mandarines… Ils étaient rares dans notre enfance.

    L'attente s'installait dans et au dehors des maisons. Qui n'a pas eu droit à : « Si tu n'es pas sage tu n'auras pas de cadeau, Le Père Noël te voit du ciel, il te regarde ». Ah la vilaine menace ! L'homme à la barbe blanche tant attendu et espéré, inspirait quelques craintes par ce regard qu'on ne voyait pas mais qui devait planer sans arrêt sur nous. Mais l'éducation était bien là en nous. Nous faisions très attention à rester sages… Quoique ! Il y avait toujours quelques  dissipés, que j'aime et que je ne nommerais pas, qui faisaient semblant.

    Sans chaperon et confiante (à l'inverse du monde actuel), je me revois dans ces rues d'autrefois à rêver et rôder de vitrines en vitrines. Toutes si chatoyantes sous mon visage ébloui. Toutes garnies, certaines plus riches que d'autres, elles clignotaient à la nuit tombée. Et malgré le froid qui tombait plus dense, mon petit être se réchauffait de rêves d'or. On restait captivés devant les belles poupées qui nous tendaient les bras sans nous quitter du regard et leurs landaus. Par les mécanos et circuits de trains en fer que j'ai toujours aimé. Les panoplies de docteur, de cow-boy avec les habits à franges, de marchande, les ballons, les toupies, les livres et tous ces jeux de construction en bois, de quilles, de croquet, de mallette de société (garnie de jeux de dames, de l'oie, loto, mikado,…) des cubes, le cochon qui rit, les petits baby-foot et flipper, etc… Et bien sûr les trottinettes, tricycles et voitures à pédales en fer, l'armure et heaume de chevalier en fer aussi comme les camions de pompiers ou la belle caravelle sur ses roues à traction. Et je n'oublierai pas les beaux vélos suspendus à l'angle de la Terre-Blanche chez Albert Durand. Il y en avait un tout rouge qui me plaisait et devant lequel je passais tout le temps. Il a compris qu'il ne pouvait m'attendre.

    Un amoncellement de merveilles devant lesquelles nous passions des heures à profiter… Avant que le rêve ne s'évanouisse. Car le Père Noël n'entendait pas souvent nos souhaits. Pensez ! Le ciel était tellement SI haut, tellement SI loin !! Maigre consolation d'entendre qu'il avait distribué dans les autres cheminées et qu'il nous offrait ce qui restait dans le fond de sa hotte. Mais jamais de déception, nous étions toujours bien heureux de ce qu'il apportait. On salivait à la vue des boîtes de chocolats enrubannées, des gâteaux chez tous les épiciers, boulangers et pâtissiers. Même devant chez les bouchers et charcutiers où tous les mets en vitrine revêtaient leurs atours. Têtes en bas suspendus par les pattes, les dindes, les pintades, les poulets, les lapins, les canards gras… Tous en cravate crépon couleur, surveillés au plus près par cette grosse tête de cochon gélatineuse et bien luisante qui semblait rire en te voyant passer. Sûrement les mêmes qui allaient faire la joie des fans de quines.

    C'était encore le temps des messes qu'il ne fallait pas manquer. Et on baladait aussi dans les églises où, sous la majesté des voûtes, la crèche était reine. Qu'elles étaient belles et énormes pour moi. Quand on est petit, tout paraît si immense. De Notre-Dame, j'ai gardé à l'oreille le grincement de la porte battante que je poussais et qui résonnait dans le plus grand des silences. Ce gémissement, à n'en pas douter, allait réveiller quelque spectre ou fantôme perdu dans l'obscurité quasi totale. J'avais la trouille,… faut le dire ! Le ventre crispé, la gorge nouée, j'avançais doucement sous la nef, prête à faire demi-tour en courant, dans une pénombre qui toujours m'impressionnait. Je ne devais pas être convaincue de la protection divine. Mais la crèche nichée dans sa splendeur à la lumière des bougies arrivait à me rassurer un peu. 

    Les jours s'envolaient dans l'ivresse de ce temps joyeux. La nuit de Noël les cloches carillonnaient. Leur écho s'en allait au loin appeler les fidèles nombreux en ce temps là. Enfant on a, presque tous, connu ces messes de minuit magnifiées par les chants et la ferveur des prières, sous les lustres étincelants et la seule chaleur des candélabres. Oh douce nuit ! Oh sainte nuit ! Dans les cieux, l'astre luit… Magnifique chant qui a résonné sous l'immensité des voûtes à l'église Saint-Pierre. Et un souvenir poignant de cet instant de pur bonheur et de partage pour Gilbert mon frère aîné. Car c'est du haut de la galerie face au vide, comme seul au monde et dominant tout un parterre de fidèles, qu'il l'a chanté de sa plus belle voix, accompagné aux grandes orgues par l'abbé Robert Berland. Abbé qui voulait lui faire intégrer les Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

    Minuit carillonnait et c'était le 25 décembre. Jour béni qui, après tant d'attente et d'impatience, apportait la délivrance des rêves enfouis dans le cœur de tous les enfants ». 

  • L' ABC du lac de Montbel a été rendu public

    a pas de loutre

    Le collectif À pas de loutre souhaite informer les personnes intéressées que l’Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) du lac de Montbel, vient d’être rendu public. Engagée en 2018 par l'ANA-CEN (Association des Naturalistes de l'Ariège-Conservatoire des Espaces Naturels), cette étude consistait comme le souligne le collectif, à « réaliser un travail d’inventaire biodiversité autour du lac de Montbel pour définir les zones à enjeux écologiques comme outil d’aide à la décision en matière de développement des infrastructures touristiques souhaitées par la collectivité sur ce site attractif ».

    Cité dans le dossier de l'enquête publique de novembre 2020 par ses rédacteurs, ce travail d’inventaire qui pour l’heure n’avait pas été mis à disposition du grand public, peut désormais être consulté dans le détail sur le site de l'ANA :

    https://ariegenature.fr/atlas-de-la-biodiversite-communale-abc-montbel-et-coteaux-agricoles-du-mirapicien/

    Par ailleurs, un billet sur ce sujet a été publié sur Mediapart :

    https://blogs.mediapart.fr/collectif-pas-de-loutre/blog/211221/labc-du-lac-de-montbel-et-ses-alentours-enfin-rendu-public

    a pas de loutre