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Patrimoine

  • Mirepoix : Freddy Marty et les minéraux exceptionnels

    freddy marty,vive la science

    Jeudi 24 janvier, Freddy Marty, passionné de minéralogie, ouvrira la saison 2019 des conférences proposées par l’association Vive la Science. L’occasion de partager en sa compagnie, une nouvelle aventure dans les entrailles de la terre, parmi les minéraux exceptionnels de l’Aude et des Pyrénées-Orientales.

    Après quelques notions de cristallographie, un diaporama emmènera l’auditoire à la découverte de huit gisements exceptionnels audois et catalans, Salsigne (gisement d’or), Tistoulet (baryte), La Cayrolle (cuivre), Aguzou (grotte), Batère (fer), Coustouges (feldspath), Correc d’en Linassos (antimoine, fer, plomb), grenats catalans en général.

    Ces gisements contiennent aussi de très nombreuses espèces minérales de toute beauté, véritable feu d’artifice de couleurs et de formes qui ne peuvent laisser insensible. Quelques minéraux seront présents, pour le régal des yeux.

    Ingénieur géologue, prospecteur en France et à l’étranger comme géologue minier d’exploration auprès du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), Freddy Marty est reconnu au plan international. Il publie régulièrement des articles dans les revues telles que The Minerological, Record Lapis. Rendez-vous salle du cinéma à Mirepoix, rue Vidal-Lablache (21 h). Entrée 6 €, gratuit pour les moins de 25 ans.

  • Kercorb Patrimoine a baissé le rideau

    frédéric paillard,kercorb patrimoineDurant six années, Frédéric Paillard aura assuré l’accueil dans son atelier public du cours Colbert.

    A l’été 2012, l’association Kercorb Patrimoine dont l’objectif premier est la promotion et la transmission de l’artisanat paysan, s’était offert une vitrine sur le cours Colbert, en l’occurrence, l’ancien local de feu le syndicat d’initiative du Chalabrais. Depuis lors, Frédéric Paillard animateur assidu de l’association, accueillait le chaland dans un univers faisant également la part belle à la découverte du patrimoine naturel du Kercorb.

    Initialement installé à la Bâtisse, au n° 15 de l’avenue de Lavelanet, notre maître vannier exposait là, toute une gamme de réalisations créées à partir de nouvelles techniques de vannerie. Vannerie, fenaison, Frédéric Paillard prenait plaisir à perpétuer les savoir-faire d’une époque révolue, remettant au goût du jour, certaines pratiques oubliées. Le tout enveloppé dans un tempo festif, puisque la musique est encore une autre de ses passions.

    frédéric paillard,kercorb patrimoine

     Août 2013 sous la halle de Chalabre

    Avec la vente intervenue récemment de la maison qui hébergeait ce lieu de rencontres, Frédéric Paillard a choisi de cesser son activité, postulant ainsi à une retraite officieuse mais néanmoins méritée. Ce qui ne l’empêchera pas de continuer à pratiquer ses passions, au cœur de la Bâtisse, où les personnes qui le souhaitent, pourront continuer à aller à sa rencontre.

    La porte de ce lieu d’accueil prédestiné s’est refermée en ce 31 décembre 2018, l’occasion de remercier Frédéric Paillard pour son sens du partage et sa constance au service du patrimoine.

    frédéric paillard,kercorb patrimoine

    Novembre 2010, confection d'un panier en osier

  • Nadalets à l'Ostal Sirventés

    nadalets,sophie et aïmatDernier rendez-vous de l'année 2018 ce dimanche 23 décembre (18 h 30, entrée libre), à l'Ostal Sirventés (79, rue la Trivala a Carcassona) avec l'interprétation de Nadalets, par Sophie Jacques et Aimat Brees.

    nadalets,sophie et aïmatDepuis la nuit des temps, l'homme a marqué les périodes de transition et de passage d'un état vers un autre par des fêtes rituelles dont l'hiver représente un moment important. Ce n'est probablement pas par hasard que les chrétiens aient situé la naissance du Christ à cette époque de l'année. La tradition occitane est riche de chants de Noël dès le XIIe siècle, de la Provence au Pays toulousain, de la Gascogne à l'Auvergne. Sofia Jacques et Aimat Brees visitent le genre à leur manière, en s'inscrivant dans la dynamique de la création occitane contemporaine.

  • Fluris es-tu là ?

    fluris 2018

    « Fluris es-tu là ? Si oui, un coup, si non, deux coups ! »

    Pour deuxième année consécutive, les « arrossegaïres » ont manqué le rendez-vous avec Fluris.

  • L'âme de Fluris semble condamnée à errer pour l'éternité

    fluris 2018

    Fluris 13 Décembre 1993

    Après l’appel à l’unité lancé dernièrement à tous les « arrossegaires » désireux d’honorer la mémoire de Jacques Fleury, un énigmatique courrier à l’adresse du correspondant local est parvenu dans la boîte aux lettres de notre titre. Dans lequel il apparaît que le mystère « Fluris » fait encore débat, en voici quelques extraits :

    « Nos royales oreilles ont été importunées, agacées, choquées, scandalisées par la rumeur d’un écrit paru dans une gazette provinciale et publiée dans une contrée méridionale située aux marches pyrénéennes de notre royaume, et plus connue sous le nom de Kercorb ou Terre Privilégiée (ainsi qu’il apparaissait il y a peu encore sur la devanture d’un herboriste et apothicaire local).

    Notre intendant général nous a informé sur ces faits regrettables et nous apprenons à notre grande et douloureuse stupeur que, en l’an du Seigneur 1697, notre dévoué contrôleur des gabelles le sieur Fleury fut navré et occis de male mort en la cité orgueilleuse de Chalabre. Mais il y a pire. La gazette affirme dans ses colonnes que, en l’an du Seigneur 1697, régnait sur la France notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom. Or tout le monde sait que notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom naquit en 1601 et trépassa à l’âge de 42 ans en l’an du Seigneur 1643. Par conséquent notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom n’aurait pu régner en l’an du Seigneur 1697. Cette erreur est inadmissible, véritable crime de lèse-majesté étant donné que nous, Louis XIVe du nom par la grâce de Dieu régnons sur la France depuis l’an 1643 et exerçons notre divin pouvoir depuis le trépas de notre très estimé Cardinal Giolo Mazzarini en l’an du Seigneur 1661.

    Par conséquent, le Seigneur Hugues des Arcis sénéchal de Carcassonne est chargé de constituer une chambre ardente qui siègera au château comtal de la Cité. Elle aura toute latitude pour ouïr et interroger par question ordinaire si nécessaire, le responsable de cette abomination. Le Seigneur Hugues des Arcis nous rendra compte personnellement des résultats de son enquête, afin que le coupable soit identifié, saisi au corps par les exempts et châtié à proportion de la gravité de sa faute ».

    Assurément écrit par une plume consignée outre-tombe, ce texte a le grand mérite de rétablir une vérité historique, mais ne résout pas le mystère de « Fluris ». D’où la motivation intacte des petits « arrossegaires » du Kercorb, attendus jeudi 13 décembre prochain sur les cours Colbert, Sully et d‘Aguesseau, pour crier en choeur , « Vei fan les ans que tueron Fluris ! ».

    fluris 2018

    Fluris 13 Décembre 1997

  • Voyage sans visa, un conte musical au théâtre

    2323044-home-slide-desktop.jpgC’est un spectacle proposé par la Claranda dans le cadre des Culturelles en Pyrénées Audoises, en partenariat avec la mairie de Chalabre et la CdC des Pyrénées audoises, samedi 10 novembre à 21 h au théâtre Georges-Méliès.

    « Le conte amène la musique, la musique raconte une histoire, les deux ne faisant qu’une seule voix ». Boubacar Ndiaye (conteur, chanteur et danseur), Pape Amath N’Diaye dit Paamath (guitares) et Baye Cheikh Mbaye (percussions), chantent la beauté de Saint-Louis du Sénégal, entraînant jusqu’à Tivaouane à la rencontre des Arts de la parole, de la famille et de la Teranga sénégalaise. A travers la musique, ils livrent également l’amour qu’ils peuvent porter à leur pays d’adoption et invitent à prendre conscience de ce que peut engendrer l’exil : que signifie «sans papier» ? Ne venons-nous pas de quelque part ?

    Fils de griot, Boubacar Ndiaye a grandi au Sénégal, dans la petite ville de Tivaouane (région de Thiès). Gardien de souvenirs, il recherche et partage des paroles provenant de son histoire, sa mémoire, ses lectures et de sa propre créativité. Puisant son inspiration du côté du Sahara, il vit en France où il livre son regard sur le monde, en perpétuelle mutation. Il a eu une formation traditionnelle et a été initié par ses deux mères et sa grand-mère dans l’art de la parole… C’est dans la lignée de ses ancêtres que Boubacar Ndiaye a choisi de raconter les épopées et chants sacrés de la tradition wolof. Les rythmes et les danses accompagnent ses mots et plongent dans l’univers de son enfance, qui résonne encore en lui.

    Une résidence de médiation, menée par Boubacar Ndiaye sur trois journées, auprès des élèves de l'école primaire Louis-Pergaud, aura précédé ce rendez-vous, programmé samedi 10 novembre à 21 h.

  • C’était au temps des moulins à eau

    Rivel Moulin de l'Evêque 001.jpgL’ancien moulin à eau de Rivel fait partie du projet.

    Mercredi 31 octobre à 17 h à la mairie, cours Sully, aura lieu la présentation de la documentation artistique sur l’exposition Moulins et trésors. Les exposants sont des artistes roumains, Elena Andrei, Claudiu Cobilanschi, Cristina Iacob, Tudor Luba, Lumi Mihai, Maia Ștefana Oprea et Samir Vancica, Fabiola Stoi et Vasile Tolan (conservateur, Nona Șerbănescu). Organisée en partenariat avec le moulin de l’Evêque de Rivel et la commune de Chalabre, l’exposition aura lieu à la fin d’une courte résidence artistique d’une partie des artistes invités.

    Cette animation s’inscrit dans le programme « Moulins et trésors, mythes et rites », organisé par l’association pour la promotion des arts contemporains, et co-financé par l’administration du Fond culturel national de Roumanie (AFCN).

    Moulins et trésors, mythes et rites, est un programme de documentation construit sur trois étapes. Avec une période de documentation, qui s’est déroulée principalement à Bucarest, mais aussi dans le delta du Danube et le Banat, en Roumanie. A laquelle va succéder une phase d’exposition à Chalabre, puis à Bucarest, avant que les résultats artistiques ne fassent l’objet d’un archivage dans un livre d’art. Pour plus d’informations, contacter Roxana Dascălu au 06 76 68 09 47 ou +40 724 285 630. Email: arte.contemporane@gmail.com