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De la chose publique

  • Informations municipales

    cours docteur joseph raynaud

    Jean-Jacques Aulombard, maire de Chalabre communique :

    « Suite à la rénovation du Cours Docteur Joseph-Raynaud, la municipalité informe la population sur les points suivants :

    - Le centre de Chalabre est en zone « 30 » et de trop nombreux automobilistes ne respectent pas cette limitation de vitesse. Il convient de rappeler cette règle pour protéger les piétons : « En zone 30, le piéton est prioritaire ».

    - Le stationnement sur le Cours Docteur Joseph-Raynaud est formellement interdit au virage près du cabinet du kinésithérapeute : l’élargissement est justement prévu, pour que des camions puissent se croiser. Le stationnement de véhicules sur cette portion de voie contrevient au code de la route.

    - Le croisement Rue du Capitaine Danjou et Cours Docteur Joseph-Raynaud est particulièrement dangereux. Bien que le panneau Stop ne soit pas obligatoire, la municipalité consciente du danger, a demandé au Département l’autorisation de placer un panneau Stop sur ce croisement. Accord verbal a été donné. Le panneau Stop a été commandé et sera posé dès réception ».                                                                      

  • De la vice présidence à la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises

    communauté de communes des pyrénées audoises,jacques mametJacques Mamet, vice-président à la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises (CCPA), communique :

    « Jeudi 16 juillet 2020, Francis Savy a été réélu à la présidence de la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises. Sur sa proposition, j'ai été élu au poste de vice-président en charge du sport et des infrastructures sportives, de la culture, de l’événementiel et du tourisme. Je précise que le nouveau bureau est composé de sept vice-présidents contre quatorze lors de la mandature précédente.

    D'aucuns s'interrogent probablement sur ma démarche, eu égard à mon positionnement vis à vis de la CCPA. En effet, je me suis exprimé clairement sur le sujet lors de la campagne pour les municipales à Chalabre. Dans mes écrits comme oralement au cours de la réunion publique du 6 mars 2020, j'ai indiqué que je partageais pleinement le sentiment négatif de beaucoup de Chalabroises et de Chalabrois vis à vis de l'intercommunalité. J'ai d’ailleurs précisé qu'il ne fallait pas exclure de quitter cette entité si une amélioration sensible de traitement n'était pas constatée. Dernièrement, en marge de la signature d'une convention entre la CCPA et la municipalité de Chalabre officialisant l'installation d'un « point info tourisme » à l'ancienne gare, j'ai fait connaître ce point de vue à Francis Savy.

    Alors, pourquoi avoir accepté ce poste de vice-président ?

    Lorsque Francis Savy m'a contacté pour me proposer ce poste, je lui ai renouvelé mon opinion sur la CCPA et la mandature précédente. Il m'a exposé ses intentions pour un éventuel prochain mandat, notamment sur le fonctionnement du bureau et les orientations du projet qu'il souhaitait défendre en tenant compte des erreurs reconnues et assumées du précédent exercice.

    En quelques mots, ce projet repose sur la mise en place d'un service public inter-communautaire plus proche et à l'écoute des bénéficiaires ; l'équilibre de traitement entre les territoires ; la prise en compte transverse de la dimension écologique et enfin une communication accrue qui bien évidemment implique l'écoute afin de renforcer le lien avec les administrés.

    L'équipe composée pour mener à bien ce projet m'a également séduit. Plus resserrée que précédemment, elle est déterminée à œuvrer au quotidien pour inverser le ressenti négatif envers la CCPA évoqué supra et tendre vers un sentiment d'appartenance communautaire.

    J'ai donc choisi d'être acteur plutôt que spectateur et j'assume ce choix.

    Je comprends qu'il puisse interpeller, j'entends que certains puissent ne pas l'approuver. Je m'engage à défendre les intérêts du Chalabrais, et plus largement ceux du territoire de l'ancien canton de Chalabre, en participant activement au cœur de cette nouvelle gouvernance. Soyez assurés de ma détermination et de la loyauté de mon engagement vis à vis de notre population. Au-delà de la délégation que j'ai reçue, je serai à l'écoute des élus comme des citoyens, pour dresser un état des lieux exhaustif des attentes (je sais qu'elles sont nombreuses), réfléchir ensemble aux projets à conduire dans l'intérêt de notre territoire et définir les contours de mon action. Je communiquerai prochainement les modalités de cette concertation.

    Je sais que la tâche sera ardue, je ne suis pas dupe et j'en mesure d'ores et déjà les difficultés. Pour autant, refuser ce poste revenait à s'exclure de l'organe décisionnaire de l'intercommunalité, c'est à dire se priver de la possibilité de peser dans le débat sur l'avenir de nos territoires. « L'obstination est le chemin de la réussite (Charlie Chaplin) ».

  • Communauté de communes : Une première réunion… dans l’illégalité

    jean-jacques aulombard,communauté de communes des pyrénées audoises

    En date du 20 juillet 2020, les élus de la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises (CCPA), ont reçu une convocation pour la tenue d’un conseil communautaire programmé le 23 juillet 2020. Cette invitation, la première pour la toute nouvelle gouvernance de la CCPA élue le 16 juillet dernier, a amené Jean-Jacques Aulombard, maire de Chalabre, à adresser un courrier à Patrice Bouzillard, sous-préfet de l’arrondissement de Limoux :

    « Monsieur le sous-préfet, la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises nous a transmis une convocation le lundi 20 juillet à 17 h 11, pour la tenue d’un conseil communautaire le jeudi 23 à 17 h. Conformément à l’article L.2121-11 du Code Général des Collectivités Territoriales, la convocation doit être adressée trois jours francs avant la date de la réunion.

    Monsieur le sous-préfet, la date de transmission de la convocation pour la réunion du 23 juillet 17 h m’interpelle, et je m’interroge sur la légalité de cette situation et de ses conséquences sur les décisions prises lors de cette assemblée. En effet, les délibérations votées par l’assemblée communautaire seront probablement caduques ou annulées par le contrôle de la légalité. Aussi, il me semble correct de vous informer au préalable, afin de reporter cette convocation et d’éviter un contentieux probable ».

    Après un échange de courrier avec la sous-préfecture, Jean-Jacques Aulombard précise que la réunion du jeudi 23 juillet a été reportée.

  • Lettre ouverte des contribuables citoyens de la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises

    Le regroupement des quatre anciennes communautés de communes devait favoriser les économies de gestion, aussi bien du point de vue des frais de gestion, que de la mutualisation des moyens techniques.

    Au terme du premier mandat, force est de constater que les frais de personnel ont sensiblement augmenté. A la fin de cette dernière mandature, quatre maires représentant plus de la moitié des administrés, ont saisi la Chambre régionale des comptes Occitanie, pour suspicion de mauvaise gestion. Le rapport de la Chambre régionale des comptes est accablant, et met en lumière « des écritures budgétaires insincères, et si nombreuses, qu’il est impossible de les énumérer ».

    Trois exemples suffiront à mieux appréhender la situation, le premier d’entre eux étant d’une indéniable actualité, avec les recettes du budget Ordures ménagères (une augmentation de 47 % que vous avez tous constatée), et qui ne figurent pas au budget général. Par ailleurs, les biens que s’apprête à vendre la CCPA dans le but d’équilibrer ses comptes, figurent en prévision de 250 000 €, alors que la Chambre régionale des comptes les estime à 20 000 €. Quant à la subvention d’équilibre de l’Office de Tourisme, à hauteur de 745 000 €, aucune trace non plus dans le budget général.

    Au final, ces acrobaties financières se traduisent par un déficit global de fonctionnement de plus de 1 million 170 000 €, et plus de 500 000 € en investissement.

    Madame, Monsieur, rapprochez-vous de vos candidats aux municipales pour en parler !

  • Sonnac-sur-l’Hers : Grands travaux sur la commune

    Effacement des réseaux, maîtrise de la circulation et du stationnement sont au programme.

    sonnac-sur-l’hersVisite de chantier avec Daniel Lefebvre et Jackie Granger, aux côtés des maîtres d'ouvrage.

    Confié à l’entreprise quillanaise OCTP, spécialisée dans les travaux publics et le génie civil, le chantier a été engagé en avril dernier, et devrait prendre fin au terme du mois de juin. Ces grands travaux doivent permettre le réaménagement de la traversée d’agglomération, et celui de la place de la mairie, aux fins d’améliorer le cadre de vie des 160 habitants de la commune.

    Une commune traversée quotidiennement par de nombreux véhicules, empruntant un axe qui permet de rallier Mirepoix et l’Ariège. Sur mandat des élus autour du maire Daniel Lefebvre, l’ATDA (agence technique départementale de l’Aude), a réalisé une série de comptages routiers du 13 au 19 juin 2016, à l’entrée ouest de la commune. Dont les résultats ont mis en évidence un non-respect de la limitation de vitesse (50 km/h), avec 85% des véhicules circulant en dessous de 68 km/h, une vitesse moyenne de 54 km/h, et un trafic en semaine de 1067 véhicules par jour, dont 78 poids-lourds (7,3 %).

    sonnac-sur-l’hers

    Si ce programme vise à améliorer la sécurité des habitants du cœur d’agglomération, il va également permettre un renforcement de l’éclairage public, l’effacement des réseaux électriques et télécommunication, et une meilleure gestion des eaux pluviales. Cette tranche d’ouvrage étant gérée avec le concours du syndicat audois d’énergies (Syaden).

    Sonnac-sur-l’Hers offrira une nouvelle perspective avant l’été, avec des travaux à hauteur de 237.600 €, financés par la commune et les aides publiques (Région 20 %, Etat et Département 30 % chacun, autofinancement par la commune 20 %).

  • Bancs publics

    Choses vues au fil d'une promenade sur les cours par un citoyen du Chalabrais, qui lui ont inspiré une remarque :

    « L'autre soir vers 19 h, un groupe de collégiens garçons et filles devisaient sur le banc sis en face de l'hôtel de France. Le plus souvent, ce banc est occupé par de sympathiques vieillards, il est plaisant de constater que toutes les générations savent profiter des bons endroits ! Malheureusement, en repassant sur le même boulevard deux heures plus tard, un autre tableau s’offrait aux regards ».

    Banc public.jpg

  • C'était hier : La décharge de Sonnac réhabilitée

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 18 avril 1993.

    décharge de sonnac-sur-l'hersIl n’y a plus de décharge à Sonnac-sur-l’Hers (photo Patrice Garcia, avril 1993).

    Depuis la mise en place de son nouveau système de collecte des ordures ménagères et autres encombrants, le canton de Chalabre fait la chasse à ses décharges. Après avoir travaillé à la résorption des décharges dites sauvages - dont celle qui était située sous le château de Puivert - le S.I.V.O.M. aujourd’hui reconverti en District, vient de gommer du paysage le dernier point noir : la décharge de Sonnac n’existe plus !

    Fermée depuis le mois de juillet 1991, la décharge cantonale de Sonnac-sur-l’Hers était l’ultime tâche sombre dans un paysage verdoyant qui clame haut et fort sa vocation touristique. Sa réhabilitation achevée, elle est aujourd’hui définitivement rayée de la carte. Continuant l’œuvre entreprise par le S.I.V.O.M., le tout jeune District du Chalabrais vient ainsi de mettre un terme à sa politique d’effacement de ces lieux disgracieux.

    En fait, l’emplacement de Sonnac avait servi de transition entre l’ancien système – archaïque – de collecte des ordures et encombrants, et le nouveau schéma mis en place dans le canton de Chalabre avec le quai d’apport et l’enlèvement régulier des déchets. Le site de Sonnac n’ayant plus sa raison d’être, il était logique qu’il soit réhabilité. C’est l’entreprise Rescanières, de Moulin-Neuf, qui a accompli cette mission en procédant d’abord au nettoyage des lieux, avant d’enfouir les décombres sous des tonnes de terre. Un programme de reboisement des 11 hectares de la parcelle complètera cette action en faveur de l’environnement.

    1 M.F. d’investissement. Pour procéder à la fermeture de toutes les décharges qui polluaient le canton, le District du Chalabrais aura en tout investi, à terme, près de 1 M.F. Pour cela, il a bénéficié notamment de subventions européennes par le biais des P.D.Z.R. (plan de développement des zones rurales). L’agence A.D.E.M.E., la direction départementale de l’agriculture et le Conseil général de l’Aude ont également subventionné l’opération, le District puisant dans ses fonds propres pour compléter le financement du programme.

    Les travaux avaient commencé au mois de janvier, ils ont été menés tambour battant. Jeudi dernier, les responsables du District accompagnés de leurs partenaires, ont effectué une visite sur le terrain pour constater qu’à Sonnac, le paysage a retrouvé son vrai visage, la main de l’Homme ayant rétabli ce qu’elle avait jadis altéré.