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De la chose publique - Page 5

  • Un cours Sully fédérateur

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    Lundi 28 février, le parvis de la mairie, cours Sully, faisait office de point de rencontre, à l’attention des citoyens désireux à la fois de témoigner leur soutien à la population ukrainienne, et d’évoquer le contexte économique de leur pays. Un rendez-vous en faveur de la Paix, qui a également permis de soulever le couvercle, afin de déplorer la dégradation permanente du pouvoir d’achat. Par le biais d’une simple et claire analyse de chiffres, chacun a été en mesure de mieux percevoir le degré de subtilité opérant dans certains calculs avancés par les instances gouvernementales.

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    Une forme de constat face auquel trouver une parade relève de la gageure, tant le système aux commandes semble hermétique et bien huilé. Deux avantages dont aimeraient bénéficier nos citoyens retraités, parfois envahis par la désagréable sensation d’être abordés par l‘arrière.

    Au final un rassemblement de citoyens aussi bon enfant que pacifique, sous la forme d’un clin d’œil à Sully, Maximilien de son prénom, chargé par le bon roi Henri IV en mai 1598, déjà, de prendre les mesures nécessaires au rétablissement des finances.

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  • Rassemblement citoyen

    Communiqué :

    proxy.jpg« Les citoyens qui le souhaitent sont invités à se rassembler aujourd'hui lundi 28 février à 11 heures devant la mairie. Ce rendez-vous permettra à chacun de témoigner son soutien au peuple ukrainien, mais aussi d'exprimer inquiétude et désaccord face à la dégradation de la situation économique » (Photo Christine Allix).

  • Sainte-Colombe-sur-l’Hers : Lancement de la concertation et des études environnementales pour un projet éolien

    ste colombe sur l'hers,baywa reBayWa r.e, spécialiste des énergies renouvelables implanté à Carcassonne (anciennement Enerpole), a identifié un potentiel éolien sur la commune de Sainte-Colombe-sur-l'Hers et a présenté en 2021 cette opportunité aux élus de la commune.

    Après délibération du conseil municipal le 22 décembre 2021, BayWa r.e. a été autorisé à engager une démarche de concertation et réaliser des études techniques et environnementales, en vue de l’implantation d’un parc éolien sur le territoire de la commune.

    ste colombe sur l'hers,baywa reComme le précise BayWa r.e. dans un communiqué, « le projet prévoit quatre éoliennes dont l’implantation sera définie de manière collégiale par les membres d’un comité de pilotage, constitué afin de prendre collectivement les décisions importantes qui jalonneront le développement du projet : modalités de la concertation avec la population locale, choix du scénario d’implantation retenu au terme des études et les mesures d’intégration du projet, financement participatif, mesures agro-environnementales, offre locale d’énergie renouvelable, aménagement en faveur du tourisme, etc… ».

    Il est également spécifié que ce comité de pilotage réunit le conseil municipal de Sainte-Colombe-sur-l’Hers, le maire de la commune voisine de Rivel, le principal agriculteur sur la zone du projet, un représentant de la Communauté de Commune des Pyrénées Audoises et le chef de projet de la société BayWa r.e. Deux sièges sont ouverts à tout citoyen souhaitant prendre part à une réunion du comité.

    Un premier contact a eu lieu le lundi 24 janvier dernier, et les membres se sont accordés sur les modalités de concertation et de développement du projet pour l’année à venir. Les réunions se tiendront de manière régulière, à un intervalle d'environ six semaines sur toute la phase des études et de la concertation. Pour information, un site Internet dédié au projet sera mis en ligne dans les semaines à venir et les informations relatives au projet seront relayées par la commune via SMS, dans le bulletin municipal et sur la page Facebook de la commune. La société BayWa r.e. ajoute que « le projet fera l’objet d’une opération de financement participatif pour proposer aux riverains de prendre part au financement de son développement. A l’issue de l’obtention des autorisations administratives nécessaires à la construction du parc, il sera proposé aux citoyens et collectivités de prendre part au capital de la future société d’exploitation du parc éolien et d’accéder à sa gouvernance. La zone à l’étude se situe au sud de la commune. Elle est suffisamment vaste pour étudier plusieurs variantes d’implantation des éoliennes ».

  • C'était hier : La vieille usine du Pont-Vieux a été rasée

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 27 février 2012.

    usine franzoneLe quartier du Chalabreil va s'offrir un nouveau décor (Photos archives, Février 2012)

    Il en est de certains vestiges industriels comme de ces photos jaunies, qui entretiennent le souvenir de périodes oubliées, parfois même insoupçonnées. Celui qui emprunte aujourd’hui la rue du Pont-Vieux, et qui n’a pas grandi avec le privilège de manger un pain au chocolat de la boulangerie Calbo, sur le chemin de la communale, ne peut imaginer quelle fut l’activité de cette courte artère chalabroise.

    C’était au cours de la quatrième décennie du siècle dernier, en bordure de la rivière Chalabreil, Henri Franzone et son épouse Marcelle avaient créé une petite entreprise autour du cartonnage, activité qui ne cesserait de prospérer en parallèle avec la manufacture de chaussures Canat. Ainsi vers la fin des années 1960, quarante personnes se trouvaient employées à transformer 500 à 600 tonnes de carton par an. Dans le secteur de la chaussure, 8.000 boîtes pouvaient être confectionnées en une seule journée. Les débouchés étaient divers, puisque sortaient aussi des « cartons tailleurs » pour vêtements et costumes, des boîtes pâtissières, des cartons à chapeaux, etc… Mais il était écrit que la chaussure et sa boîte auraient une même destinée, et l’arrêt des activités de l’usine Canat, entraînera le déclin de l’usine Franzone, jusqu’à sa fermeture effective voilà tout juste vingt ans.

    Après avoir abrité un atelier de plomberie, puis un dépôt de maître-charpentier, la vieille fabrique usée par le temps, verra une partie de sa toiture s’effondrer sous le poids de la neige tombée à l’hiver 2010. Une mort lente, à petit feu, qui connaîtra un nouvel épisode le vendredi 17 février dernier avec l’incendie qui aura définitivement raison de sa colonne vertébrale. Le coup de grâce a été donné en ces derniers jours de février 2012, par l’entremise de la société « Terra Scop », chargée d’effacer du décor un des derniers vestiges de la vie industrielle du Chalabrais.

    usine franzone

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    Photos archives, Juillet 2009

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