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C'était hier

  • C’était hier : La station Gomez reprend du service

    L’article mis en ligne, avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 14 décembre 2008.

    garage gomezJean-Louis, Dominique et Gilbert Gomez ont remis les pompes en route (photo archives décembre 2008).

    C’est la bonne nouvelle de cette fin d’année 2008, la station-service de la route de Lavelanet est à nouveau opérationnelle, après dix-huit long mois d’inactivité. Instigateurs d’une heureuse initiative en matière de développement local, le regretté François Gomez et ses fils avaient inauguré ces installations le 11 février 1995. Ils prenaient ainsi le pari d’investir dans l’espace rural, par le biais d’un nouveau service mis à disposition tout à la fois des usagers de la route, des partenaires du monde agricole et des consommateurs de fioul de chauffage.

    Ouverte sept jours sur sept, la station attenante à l’atelier de mécanique générale s’était d’emblée révélée très utile pour les habitants du canton chalabrois et les nombreux usagers de passage en Kercorb. Pourtant et après douze années de bons et loyaux services, le « gisement » finira par se tarir, victime du système régissant le négoce des produits pétroliers et leur financement.

    Face à l’adversité la famille Gomez va maintenir le cap, comme elle l’a toujours fait depuis 1969 et la création du premier atelier de carrosserie dans le quartier du Moulin. Pour finalement rétablir la situation et remettre en route les pompes désactivées en juin 2007. Depuis le 4 décembre, l’incontournable fluide coule à nouveau au pied du Cazal, pour le plus grand confort d’automobilistes contraints jusqu’alors d’aller se ravitailler chez les voisins ariégeois. Une réouverture très appréciée et que Jean-Louis, Dominique et Gilbert Gomez ont réalisé avec une pensée pour François leur père, décédé en février dernier. En attendant l’installation d’un automate, projet à l’étude, la station est ouverte tous les jours du lundi au samedi midi, de 8 h à12 h et de 14 h à 19 h.

  • C’était hier : Agapes municipales

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 22 novembre 1998.

    Agapes municipales 1998 novembre.jpgIls ont parlé de tout sauf du boulot (photos archives, Novembre 1998).

    Les abords du lac de Chalabre servaient tout dernièrement de point de rencontre à une joyeuse équipée, réunie en nocturne à l’occasion d’une fête impromptue. Juste pour le plaisir de se retrouver en toute convivialité, libre pour un soir de toutes obligations professionnelles.

    Employés communaux et employés du district ont ainsi dressé la table dans un club-house gracieusement prêté par les membres du Tennis-Club du Chalabrais. A l’abri d’une bise d’origine montjardinoise, l’ambiance est montée crescendo tout au long d’une soirée placée sous le double signe de la bonne humeur et de la bonne chère. Tard dans la nuit, la petite vallée du Chalabreil renvoyait encore les échos d’une chaude atmosphère dénuée de mélancolie. Une première à valeur d’expérience, qu’il faudra renouveler au plus vite.

  • C’était hier : Sarments glacés, marrons grillés

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 29 novembre 1998.

    Sarments glacés 1998 001.JPGThomas n’a pas laissé faiblir la braise (photos archives, Novembre 1998).

    Fallait-il qu’ils aiment les châtaignes et le vin primeur pour braver d’aussi glaciales températures, verre à pied à la main. C’était le week-end dernier sur les cours chalabrois et à la tombée de la nuit, les amateurs de vin nouveau se sont retrouvés nombreux, qui chez Thom et Marie, qui chez Fred et Betty, afin de pouvoir découvrir et apprécier les arômes parfumés et fruités du cru 1998.

    Les vignobles français sont un héritage de l’Empire romain, s’ils ont survécu à son déclin nous dit l’Histoire, c’est grâce aux moines et aux religieux. Certes, mais pas seulement, si l’on en juge par les moyens mis en œuvre vendredi afin d’inverser la courbe d’une température plongeant vers le zéro. Parfaitement regroupés autour d’un feu salvateur et dans le crépitement des châtaignes à la braise, chacun a respecté à la lettre une tradition établie un beau jour d’automne 1985. Grapillonnées au hasard de discussions animées sur le zinc de la Paix ou du café des Sports, les anecdotes n’ont pas manqué tout au long d’une soirée comme doit les aimer Saint-Martin, patron des aubergistes.

    Sarments glacés 1998 002.JPG

  • C'était hier : Revoilà Annie !

    L’article mis en ligne, avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 17 novembre 1998.

    car’al’oulo,théâtre de la toupine,annie pointLes spectateurs ravis de cette rencontre avec le théâtre de la Toupine (photos archives Novembre 1998).

    Car’Al’Oulo, réseau culturel du Chalabrais, ouvrait vendredi sa saison artistique, en accueillant sur les planches du théâtre municipal, les comédiens de la Troupe de la Toupine. L’occasion pour Annie Point de revenir en Kercorb et de se produire devant un parterre d’inconditionnels, heureux de suivre Annie et son complice Dominique Taillemite, dans l’univers imaginaire de l’enfance.

    car’al’oulo,théâtre de la toupine,annie point

    Un spectacle découverte intitulé « Coucou Bégru », où photo-flash et flash-back se succèdent avec la plus grande célérité, grâce aux talents d’Annie Point, tout à la fois comédienne et marionnettiste. Entraînés dans un labyrinthe envoûtant et mystérieux, grands et petits auront retrouvé les angoisses et les frayeurs de leurs jeunes années. Hantée par la présence d’un oiseau invisible et pourtant si présent, la scène s’anime au moyen d’un jeu de lumières et d’une bande-son, excellents. Rien n’y fait pourtant, ce petit oiseau qui devait sortir ne sortira pas, un drôle d’oiseau en définitive, à moins tout simplement que ce « Coucou Bégru » ne soit qu’un triste oiseau de malheur, mais rien n’est moins sûr.

    A bientôt Annie Point, pour aussi bien, toutes nos félicitations à la Troupe de la Toupine et à l’équipe de Car’Al’Oulo, qui récidivera le vendredi 27 novembre prochain, au théâtre municipal toujours, avec un spectacle de la Troupe Avant-Quart, « Le silence de la mer », adapté du roman de Vercors.          

  • C’était hier : Quel avenir pour le pavillon du château ?

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 3 novembre 1998.

    pavillon du château

    Le temps a eu raison de la toiture du pavillon (Photos archives, Octobre 1998).

    Trônant à deux pas du Pont-Neuf au pied des allées menant vers la demeure des De Mauléon, le pavillon du château vit-il ses dernières heures ? C’est la question que se posent nombre de Chalabrois préoccupés par l’état de délabrement d’une bâtisse autrefois superbe et aujourd’hui visiblement laissée à l’abandon. Une situation qui n’a pas manqué d’attirer l’attention de nos élus, lesquels ont alerté Mme De Villette, héritière de la maison Mauléon-Narbonne. A l’évidence il est urgent d’entreprendre des travaux de remise en état, ne serait-ce que pour assurer la sécurité des passants sur une voie particulièrement fréquentée. Toiture éventrée, volets battant aux quatre vents, façades lézardées, le « pavillon » n’en finit pas de subir les outrages du temps dans l’indifférence la plus complète.

    Erigé en 1802, l’imposant édifice de l’avenue Auguste-Cathala verra-t-il ses belles pierres mises à bas ou bien sera-t-il restauré ? Considéré comme part du patrimoine local par nombre de nos concitoyens, qui le verraient avec plaisir franchir le cap d’un nouveau siècle, son avenir est-il définitivement scellé ?

    Autant de questions qui viennent alimenter les conversations chalabroises au sujet d’un « pavillon » recélant encore au plus profond de ses longs couloirs, les souvenirs d’enfance de nombreux petits Chalabrois ayant grandi à l’ombre du château.        

  • C’était hier : Il était une fois Chalabre veut faire parler la toile

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 3 novembre 2003.

    il était une fois chalabrePour l’abbé Raymond Cazaban, les symboles abondent dans ce tableau (Photo archives, Octobre 2003).

    Le 31 mai dernier, l’association chère au président Michel Brembilla dévoilait aux Chalabrois, le tableau offert trois ans auparavant par Mme Veuve Jean Mamet, œuvre sauvée de l’oubli puis restaurée dans un atelier du Lauragais (Cenne-Monestiès). Jusqu’alors, chacun à l’association avait osé croire que les longs travaux de réhabilitation permettraient de révéler le nom de l’artiste mais aussi sa source d’inspiration : espérances déçues car l’auteur de ce chef-d’oeuvre reste à ce jour désespérément anonyme.

    Etait-ce un moine capucin du XVIIIe siècle pensionnaire au couvent du Cours Sully (actuelle maison Taillefer) ? Les religieux représentés sur la toile emmenaient-ils les reliques de Sainte-Colombe en provenance du Vatican vers la chapelle de Notre-Dame des Sept Douleurs sur le calvaire ? Autant d’interrogations restées sans réponse qui ont amené les membres de Il était une fois Chalabre à solliciter l’appréciation d’un homme d’église. Présent samedi dans la maison commune, l’abbé Raymond Cazaban a relevé sur une toile obstinément silencieuse, la présence de nombreux symboles, comme autant d’indices susceptibles de révéler la nature et les desseins de son créateur.

    Une analyse que l’abbé Cazaban a accepté de compléter par écrit, à la demande de Michel Brembilla et de son équipe, étude destinée à figurer en bonne place dans le septième tome que l’association va bientôt éditer.

    il était une fois chalabre

  • Le temps pousse les pierres

    bauzil

    Photo archives 7 avril 2015

    Elle s’était définitivement éteinte à quelques jours de la nouvelle année 2011, la forge de Maître Louis, décédé en décembre 2010, a désormais disparu du paysage. Après plus d’un demi-siècle d’activité intense et avec les derniers jours du mois d’octobre 2018, une page s’est tournée dans le quartier du pavillon du château. Lundi 29 octobre, les premiers coups de boutoir d’une pelle mécanique sont venus étouffer le son de l’enclume de Louis Bauzil.

    bauzil

    31 octobre 2018

    Natif de Bègles, Louis Bauzil avait grandi en pays chalabrais, aux côtés de ses parents Etienne et Henriette, appelés en 1923 à reprendre la maréchalerie du cours d’Aguesseau, après le décès d’Auguste Jau, maréchal-ferrant.

    bauzil

    Au début des années 1950, la petite famille s’était installée aux abords du pavillon du château où Louis Bauzil allait perpétuer un savoir-faire qui ferait le bonheur de générations d’agriculteurs, jusqu’au milieu des années 2000. Alternant réparations d’outils agricoles et travaux de ferronnerie, « Loulou » dirigeait un ensemble qui aura animé le quotidien du quartier du Pont-Neuf d’une symphonie métallique permanente.

    bauzil

    Aujourd'hui, les marques John Deere ou Massey-Harris n’ont plus cours sur l’avenue Auguste-Cathala, et le soufflet de la forge de Maître Louis verra bientôt lui succéder une nouvelle enseigne de distribution. A suivre…

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