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C'était hier

  • C’était hier : Bilan positif pour la maison intercommunale du tourisme

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 4 septembre 2004.

    La saison estivale s’achève et un mois et demi après son ouverture, voici le temps d’un premier bilan pour la Maison intercommunale du tourisme (MIT). Portée par la communauté de communes du Chalabrais qui en assure l’aménagement et la gestion avec plus de 1 500 visiteurs depuis le 15 juillet, elle s’affirme déjà comme le lieu incontournable du tourisme local. Les touristes reçus sont pour plus des un quart de nationalité française tandis que les Anglais représentent la moitié de la population étrangère. Ils trouvent au-delà d’une information générale sur le Quercorb et les territoires voisins, une réponse rapide et personnalisée pour organiser au mieux leur séjour. La MIT met en relation ses visiteurs avec le réseau de prestataires touristiques fédérés autour du Pays d’Accueil touristique du Quercorb pour l’hébergement, la restauration et les activités de loisirs : « On nous demande parfois de proposer un programme de vacances » explique Sébastien Erpelding employé à la Maison intercommunale du tourisme.

    La réalisation d’un petit fascicule « Bienvenue en Quercorb » présentant pour les mois d’été, les animations et fêtes de villages, a contribué à faire de ce lieu un passage obligé pour informer et s’informer des manifestations organisées dans et autour du canton. Seul espace public ouvert en été, le samedi et dimanche, la Maison intercommunale du tourisme a dû faire face à des demandes parfois étrangères à sa vocation première.

    Du groupe de scouts qui arrive à 19 h à la recherche d’un endroit où dormir, à l’Allemand qui n’ose pas appeler le garagiste par crainte de ne pas s’expliquer, les missions sociales et humaines dévolues aux employés ne sont pas pour leur déplaire : « A nous de répondre au mieux et de faire de cette maison un lieu où les gens se sentent bien » conclut Alexandre Madrènes qui travaille en équipe avec Sébastien à la MIT.

    Les premiers retours semblent montrer que le pari est réussi et que la présence d’un tel espace de rencontres et d’échanges, répond à une demande des touristes et de la population plus généralement. La MIT met à disposition des associations sa salle, lorsque celles-ci souhaitent se réunir et débattre de projets d’animation locale. Alexandre et Sébastien vont maintenant préparer la prochaine saison touristique : en octobre, la participation au salon VTT du Roc d’Azur à Fréjus, puis au salon international du tourisme de Toulouse début 2005.

    La demande de classement de la MIT en office de tourisme une étoile, l’inscrira définitivement dans le réseau départemental et national des offices de tourisme et concrétisera les efforts de la communauté de communes en matière de développement touristique.

    Inauguration de la maison du Tourisme Juillet 2004

    maison intercommunale du tourisme

    Intervention de Lucien Clergue, président de la Communauté de Communes du Chalabrais

    (photos archives juillet 2004).

    maison intercommunale du tourisme

    Le ruban inaugural est coupé. De gauche à droite : Maurice Aragou, Pierre Bardiès, Marcel Martinez (conseillers généraux), Sébastien Erpelding, Raymond Courrière (sénateur), Lucien Clergue (président CCC), Roger Rosich (conseiller général), Jean-Paul Dupré (député-maire), Alexandre Madrènes, Jacques Laffont (maire de Montjardin).

    maison intercommunale du tourisme

  • Un jour, une image : Jour de moto-cross au Bourgat

    Dans les années 1950, les abords de la ferme du Bourgat, situés au-dessus de la ferme de Saint-Antoine, servaient souvent de cadre à des compétitions de moto-cross très suivies. Comme en attestent les photos ci-dessous, signées Maurice Mazon.  

    bourgat,moto-cross

    Photo Maurice Mazon

    bourgat,moto-cross

    Photo Maurice Mazon

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    Photo Maurice Mazon

    bourgat,moto-cross

    Rue du Pont-de-l'Hers, Gérard Martinez, Roger Laffont et Clément Martinez sont en route vers le parcours de moto-cross, avec un grand choix de glaces à l'attention des spectateurs

    Photo Collection Christian Laffont

  • C’était hier : Chute générale à l’arrivée du 1er Critérium cycliste du Cazal

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 9 août 1999.

    cazal 1999Le sprint final a été émaillé de nombreuses irrégularités (Photos Henriette Brembilla, archives, Juillet 1999).

    Les avis sont unanimes, Sainte-Marie-Madeleine a cette année encore favorisé le parfait déroulement des Fêtes du Cazal, qui ont connu l’ambiance et l’affluence espérées par les organisateurs. Animateurs chevronnés, ces derniers ne sont que très rarement dépassés par les événements, et pourtant…

    Samedi vers minuit, à l’heure où M. le maire du Cazal donnait le départ du 1er Critérium cycliste, les centaines de spectateurs ceinturant le vélodrome ne soupçonnaient pas le final mouvementé qu’ils allaient vivre.

    cazal 1999

    Perché dans sa cabine, commentant tour après tour avec brio et avec cette précision du détail qui lui est propre, le fameux speaker Olivieiro de la Bordo d’En Serrus annonçait l’arrivée dans un mouchoir, d’une douzaine d’échappés ayant faussé compagnie au peloton, à la faveur du rond-point de la Croix-des-Missions. Auparavant, Jean Horner et son accordéon avaient régalé l’assistance, « transbordé » par Richard, un de Saint-Antonin, pilote de rallye à ses heures, et à la retraite (photo ci-dessus). Le piano à bretelles à peine rangé, tous les favoris étaient là pour une palpitante fin de course annoncée. Mais le sprint pour la gagne lancé à hauteur de l’hôtel de ville, tournait court et se terminait dans un enchevêtrement de roues voilées et de rayons pliés, le tout à un petit mètre de la ligne.

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    Grâce aux images « replay » filmées par Denis, un caméraman loué pour la nuit par les Festejaïres, les fautifs étaient vite confondus : Yvon de l’Ors, Jack du Moulin Ory et Pat Racket étaient disqualifiés séance tenante, Gianluca le Bisontin déclaré vainqueur pouvait monter sur le podium sous les vivats de la foule. Vivats de courte durée puisqu’un nouveau coup de théâtre intervenait avec l’arrivée inopinée du docteur John-Pol Potatoes, qui parvenait à confondre le vainqueur, positif à la saucisse de Morteau. Aussi consternant qu’il soit, ce regrettable épilogue ne devrait pas remettre en cause l’organisation du 2e critérium du Cazal en l’an 2000.

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    Bonus

    Deux images inédites de la course

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    Les commissaires de course assaillis par les réclamations

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    Images volées, dans l'intimité des bus, avant la bagarre pour les primes

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    Le labo d'As Tataoubas ne s'est pas laissé gruger

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  • C'était hier : Ils ont échangé leurs partitions à Bompas, pour une cargolade

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 7 août 2009.

    bompas,fête de l'escargotRichard, Jean Abeilhou, Francis et Marie-Pierre ont soufflé sur la braise (photo archives, juillet 2009).

    Les musiciens de l’OPVC qui perdent rarement une occasion d’aligner les notes, étaient tout dernièrement dans le Roussillon et plus précisément à Bompas, cadre d’un rituel annuel auquel participe tout Catalan qui se respecte. La fameuse fête de l’escargot qui se déroule tous les derniers week-ends de juillet, permet ainsi aux gastronomes de déguster près de 160 000 gastéropodes, grillés au cep de vigne, sous le contrôle de la LPC (ligue de protection des Cargols).

    La 20e édition de cette méga « cargolade » à l’ailloli était animée entre autre par la banda frontonnaise « Grapp’s del Negret », ainsi baptisée en hommage au cépage particulier de Fronton, la « négrette ». Ce groupe dans lequel évolue Jean Abeilhou, journaliste bien connu des amateurs de rugby, n’a pas son pareil pour faire grimper l’ambiance, et était renforcé par deux trombones et une trompette chalabroises, réquisitionnées pour l’événement. C’est ainsi que Marie-Pierre, Richard et Francis ont joint leurs partitions à celles de leurs amis frontonnais, avec lesquels ils ont brillamment fêté le vingtième anniversaire d’une fête incontournable célébrée chaque été aux portes de Perpignan.

  • C'était hier : Une journée sur les quais

    Cet article avait été publié dans l’édition de l’Indépendant du vendredi 6 août 1999. Depuis, le quai de transfert s’est déplacé de quelques hectomètres, muni d’un règlement en bonne et due forme. Lequel ne laisse aucune chance à l’étourdi bricoleur, qui n’a pas actualisé les bons horaires d’ouverture. Les temps changent, mais ce petit retour en arrière offre surtout l’occasion d’adresser un salut amical à Denis, devenu aujourd’hui le messager de la première heure, et à Dominique, insatiable collecteur d'archives.

    quai de transfert chalabreDenis et Dominique se relaient au service de la communauté (Photo archives août 1999). 

    Ils s’appellent Denis, Dominique, Jacques, Alain ou Pedro et ont un signe distinctif qui ne saute pas forcément aux yeux, ces jeunes gens travaillent chacun à leur tour pour la préservation de notre patrimoine naturel. Ils sont ou ont été les agents d’entretien chargés de la surveillance du quai de transfert route de Mirepoix, aménagé et mis en service en 1991. Ce centre de collecte et d’élimination des déchets qui jouxte l’ancienne gare de Chalabre a ainsi permis de supprimer l’ensemble des décharges sauvages sur les communes de Rivel, Ste Colombe sur l’Hers, Puivert et Sonnac.

    Comme ses compagnons ont pu le faire auparavant, Denis Mamet assure à son tour une permanence des plus assidue du lundi au samedi, afin de faciliter les opérations de tri sélectif que nos concitoyens sont invités à réaliser, et ce dans le but de faciliter le recyclage de nos déchets. De temps à autre, Denis reçoit un coup de main très apprécié de la part de son copain Dominique, un ancien dans la maison. Qu’il nous soit permis d’adresser un clin d’œil amical à ces deux compères, qui s’emploient avec ardeur et dévouement tout au long d’une journée sur les quais. 

  • C'était hier : Un rendez-vous « Chaman » à l'office de tourisme

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 24 juillet 2009.

    office de tourisme du quercorb,christian wallon,eliane ventenat
    Jean-Marc Bérard, Christian Wallon et Eliane Ventenat, unis par une belle complicité
    (Photos archives, Juillet 2009).

    Mercredi 15 juillet se tenait un vernissage pas comme les autres à l’Office de Tourisme Intercommunal du Quercorb. Trois artistes rassemblés autour d’un thème commun ont proposé à leurs invités une incursion dans l’univers des forces sacrées.

    Le premier contact est sculptural et totémique. Jean-Marc Bérard récupère du bois flotté et crée ses masques, puis leur donne vie sur des parcours artistiques dans la nature. La vidéo réalisée par Christian Wallon a été présentée pour l’occasion, révélant des visages fort expressifs qui jouent en rythme et fanfaronnent dans le jardin extraordinaire de Lieurac en Ariège. Ses photos toutes en textures mêlent personnages et projections lumineuses, le visiteur transite ainsi entre réalisme et imaginaire. Eliane Ventenat a choisi des ocres naturelles et ses tableaux de peinture et collages témoignent de son intérêt pour l’art rupestre ou aborigène.

    L’intérêt partagé pour le chamanisme s’exprime donc avec vivacité et humour sur le cours d’Aguesseau, tel un bol d’air et d’espace à déguster jusqu’au 2 août.

  • C'était hier : Un vautour fauve se pose dans le quartier du Moulin

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 25 juillet 2009.

    vautour fauve,santiago martinezLes pieds dans l’Hers, Santiago Martinez est parvenu à calmer et à maîtriser le grand rapace (Photos archives, Juillet 2009).

    Le calme qui règne en juillet sur les cours était perturbé tout récemment par l’irruption d’un vautour fauve, contraint à un atterrissage forcé entre les platanes du cours Colbert. Tel l’albatros de Baudelaire, que des ailes de géant empêchent de marcher, le voyageur ailé aura toutes les peines du monde à repartir, ce qu’il réussira pourtant, avant de s’échouer quelques centaines de mètres plus loin, dans le vieux quartier du Moulin. Aussitôt alerté, le centre de secours Jean Cabanier dépêchait sur place Santiago Martinez, chargé de récupérer le volatile.

    vautour fauve,santiago martinez

    Malgré un état de faiblesse apparent, le rapace parvenait à se frayer en petites foulées un chemin vers les jardins potager de la Bâtisse, avant de plonger dans l’Hers où une insolite confrontation tournera à l’avantage de « Santi ». A la demande du Codis, l’animal non bagué était alors acheminé vers la caserne des pompiers de Lézignan-Corbières. C’est là que Santiago Martinez prenait congé d’une prise encombrante, qu’il remettait à un responsable de la Ligue de Protection des Oiseaux basée Ecluse de Mandirac à Narbonne.    

    vautour fauve,santiago martinezAprès informations collectées auprès des responsables audois de la LPO, l’animal qui semblait saigner du bec lors de sa capture venait en fait de participer à une curée et était donc rassasié. Autre explication avancée par la LPO, ce genre de rapace incapable de battre longtemps des ailes aura ensuite été surpris par un orage, puis incapable d’évoluer normalement en raison d’un plumage abondamment mouillé. Voilà qui expliquerait son arrivée sur les boulevards chalabrois, plutôt habitués à héberger rouges-gorges et autres moineaux.

    Perturbé par le stress de la capture, le grand oiseau dont la présence est fréquente dans les montagnes audoises a pu tranquillement reprendre ses esprits, puis son envol, afin de retrouver ses congénères et son milieu. L’occasion de saluer la polyvalence de nos sapeurs-pompiers et de remercier Santiago Martinez pour son esprit d’initiative, tant il est vrai qu’un tête-à-tête avec un vautour fauve est loin d’être ordinaire.