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C'était hier - Page 3

  • Sous les balcons

    Un jour de 1956 sur le cours Sully, face à la mairie, Jean Cabanier, appariteur fontainier, sécurise l'échelle sur laquelle est juché un de ses collègues employé municipal. L'opération se déroule sous les yeux du tout jeune Henri Lopez, qui se souviendra peut-être de l'identité du préposé en opération. Lequel était, il est permis de l'imaginer, chargé de fixer le blason de François de Bruyères dit le chevalier de Beaumont, sur un balcon du vieux Chalabre.  

    1956 Jean Cabanier et Henri Lopez.JPG

    Photo collection Yves Saddier

  • C'était hier : Les motards d’Evo Metal ont fait leur festival

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 13 août 2005.

    evo metal 2005,burning bollocksLes Burning Bollocks ont ouvert le feu (photos archives août 2005).

    La 5e édition du festival Evo Metal organisée ce premier week-end du mois d’août par l’équipe du président Jean-Paul Pierron a fait vibrer la cité chalabroise, devenue en un coup de kick le paradis des amoureux de la moto. Dès samedi, les bikers venus de tous horizons prenaient leur quartier sur le macadam, sous l’œil de nombreux chalands admiratifs et impressionnés. Les moteurs vrombiront ainsi sur les cours au rythme des animations proposées par le Team Pierron, fervent adepte de la griffe Harley Davidson.

    Les pistons allaient succéder aux pistons, et il revenait au groupe des Burning Bollocks le redoutable honneur de frapper les trois coups de ces festivités musicales. Olivier, Bernard, Gérald et Robert étaient les premiers à mettre le feu avant que les décibels du groupe Be Yell Blues ne prennent le relais (photo ci-dessous).

    evo metal 2005,burning bollocks

    Après une courte nuit de sommeil, le dimanche voyait une centaine de cylindrées prendre la route du Pays-de-Sault pour une ballade sous le soleil. A Marsa, la caravane itinérante était accueillie par la roulotte de Sébastien, pourvoyeur de petits-déjeuners, installé dans la vallée du Rebenty avec la bénédiction de l’ami Denis. Après un passage éclair sur les pentes du col du Portel, Chalabre entendait revenir les gros cubes, retour qui ne passera pas inaperçu, les moteurs offrant à leur tour un véritable concert. Juste avant l’apéro et le casse-croûte, pause bienvenue sur la terrasse du café de la Paix où Anne et Tonio attendaient leurs invités. Le groupe Les Traîtres était chargé d’apporter une série de notes finales, clôturant ainsi la 5e édition du festival.

    Un coup de chapeau à tous, à l’équipe de Jean-Paul Pierron, aux motards et à l’ensemble des partenaires de cette superbe fête. Rendez-vous en 2006, et pourquoi pas en février puisqu’il se murmure que l’organisation d’une hivernale est envisagée.

    evo metal 2005,burning bollocks

    Une convention Tattoo avant l'heure au café de la Paix

  • Un jour, deux images

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    Une journée dans l'hiver chalabrois

    Simone Vidal, Jeannette Rigaud Courrent, Josette Fournié Nuevo, Andrée Gérard Mazon, Jeannette Cammage Navarro, Justin Navarro

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    Une petite rue du vieux Chalabre

    Photos Maurice Mazon

  • Les notes magiques du « Tank Stream Quartet »

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du mardi 9 août 2005.

    tank stream quartetAnn, Rachel, Sally et Sophie ont illuminé le château des Comtes de Bruyères (Photos archives, août 2005).

    L’ancienne demeure des Comtes de Bruyères vibrait dernièrement aux accords du Tank Stream Quartet, jeune quatuor invité à faire une escale en Kercorb à l’initiative de Sandra et Mike Wagstaff managers de Luthès Paris. Avec le parrainage de la mairie de Chalabre et sous la protection de Thomas de Bruyères maître éternel des lieux, Sally Boud (alto), Rachel Johnston (violoncelle), Sophie Rowell (violon) et Anne Horton (violon) ont offert une soirée divine à un auditoire fasciné par la maestria de quatre jeunes virtuoses originaires de la lointaine Australie. Fondé en janvier 2000, le Tank Stream Quartet est établi à Sydney où il puise l’origine de son nom. Le Tank Stream est en effet le nom du ruisseau qui procurait l’eau fraîche aux fondateurs de la ville de Sydney à la fin du XVIII° siècle, son embouchure est désormais un lieu historique au centre du très célèbre port australien. Ensemble classique reconnu comme un des plus brillants d’Australie et comme un des jeunes groupes les plus prometteurs dans le monde de la musique de chambre, le Tank Stream Quartet s’est produit avec des quatuors renommés tels l’Amadeus, le Smetana, le Hagen, le Bartok, le Kodaly ou le Quatuor Alban Berg.

    Vendredi au pied des puissantes murailles imprégnées de l’histoire de la Terre Privilégiée, les oeuvres de Mozart, Ravel et Schubert ont littéralement envoûté une assistance fascinée par le jeu de quatre jeunes filles faisant vibrer leurs instruments jusqu’aux frontières de la perfection. Deuxième prix au Festival International Mozart de Salzbourg, Sophie Rowell a donné une étourdissante réplique à ses partenaires, dans une alternance de rythmes et un échange de voix parfait entre quatre instruments à cordes. Un grand merci à Mike et Sandra de Luthès Paris, dont l’initiative a été unanimement appréciée par un public invité à partager une coupe conviviale dans les salons du château, en clôture d’une soirée exceptionnelle.

    tank stream quartet

    tank stream quartet

  • Quand la chapelle du Cazal retrouve sa patronne

    L’article mis en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du dimanche 6 août 2000.

    sainte-marie-madeleine du cazal

    Sainte-Marie-Madeleine est de retour (photo archives juillet 2000).

    Les grandes fêtes du Cazal se déroulent depuis des lustres sous la haute bienveillance de Sainte-Marie-Madeleine, patronne des Cazaliens. A l’occasion de la messe célébrée par l’abbé Raymond Cazaban, les fidèles paroissiens auront été gratifiés d’une belle surprise sitôt le parvis franchi. En effet une statue grandeur nature que les spécialistes attribuent à une période à peine postérieure à la Guerre de Cent ans, leur faisait face, statue représentant Sainte-Marie-Madeleine, personnage du Nouveau testament. En réalité, cette superbe œuvre d’art avait quitté le Kercorb pour le Lauragais, il y a de cela plusieurs années, aux côtés des statues de l’église Saint-Pierre de Chalabre, et cela à des fins de restauration.

    sainte-marie-madeleine du cazalLa pécheresse de la ville de Magdala était restée en Lauragais chez Louis Esquirol, restaurateur d’œuvre d’art aujourd’hui en retraite (photo archives, Juin 2003). Et c’est ce dernier qui au hasard d’une discussion avec Michel Brembilla, président de l’association Il était une fois Chalabre, devait évoquer la présence inexpliquée de cette statue dans ses ateliers.

    Le mystère de Sainte-Marie-Madeleine allait très rapidement être résolu, et Louis Esquirol proposait aussitôt à Michel Brembilla le retour en Kercorb de la sainte patronne des Cazaliens. Ce qui fut fait juste à la veille des fêtes du Cazal de l’an 2000. Sauvée du mal par Jésus dont elle inonda les pieds de parfum et de larmes de repentir, Sainte-Marie-Madeleine fut le témoin de sa Passion et de son ensevelissement, et la première à apprendre sa résurrection, qu’elle annonça à Jean et à Pierre. Après maintes pérégrinations et un dernier voyage express sur la Nationale 20, Sainte-Marie-Madeleine du Cazal, également patronne des tonneliers, aura enfin retrouvé ses paroissiens.

  • C’était hier : « Nina Mendez », premier roman de Josette Taffet-Brzesc

    L'article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 5 août 2005 (photos archives août 2005).

    nina mendez,josette taffet-brzescNina a seize ans quand éclate la guerre d’Espagne. Elle est la fille du chauffeur du consul de France à Barcelone, jeune fille romanesque et fantasque qui peut être égoïste, jalouse, calculatrice, mais aussi courageuse. A travers l’histoire de « Nina Mendez », Josette Taffet-Brzesc a souhaité faire revivre une période qui a engendré deux guerres, la première étant en quelque sorte cette « répétition générale » pressentie par l’un des personnages de ce roman historique. « Une histoire certes, mais dans l’Histoire. Je me suis attachée à la plus grande rigueur dans la recherche et la présentation des faits historiques et des opinions affichées du moment, et cela sans parti pris. Ma préoccupation première a été de faire preuve d’impartialité et d’objectivité et pour ce faire, donner vie à des personnages aux opinions différentes, mon seul objectif étant d’éclairer et de faire comprendre cette période si chargée de passions ».  

    Entre 1938 et 1944, entre les derniers mois de la guerre d’Espagne et la fin de l’occupation allemande, Josette Taffet-Brzesc suit ses personnages dans le fracas des armes, les affres des passions sentimentales et les difficultés du quotidien dans ces terres disputées entre le nazisme, le franquisme et l’idée meurtrie de la République.

    Un message de paix     Josette Taffet-Brzesc signe une fiction qui a pour cadre le pays qui l’a vu grandir, où la frontière est omniprésente. On la passe dans les cohortes des exilés espagnols, on la repasse avec les fugitifs d’après 1940, terre de refus, terre de mémoire, terre de traditions. « Nina Mendez » est l’oeuvre d’une femme qui place une femme au cœur de son roman. Tiraillée entre deux hommes qui l’aiment, confrontée aux hommes qui font la guerre, l’héroïne porte un message de paix très actuel.

    nina mendez,josette taffet-brzesc

    Répondant à l’invitation de la municipalité, Josette Taffet-Brzesc présentait samedi son premier roman, le roman d’une vie puisqu’elle a passé près de cinq ans à en ciseler chaque phrase. « Nina Mendez » est paru aux éditions Empreinte et est disponible en librairie.

    nina mendez,josette taffet-brzesc

  • C’était hier : Quand passent les brouettes

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 5 août 2000.

    cazal 2000Mathieu Bedin et Pierre Laoudedj brandissent un trophée très convoité (photos Juillet 2000).

    La quatrième édition de la Course à la Brouette réunissait dimanche au Cazal, le gratin des pilotes régionaux, pour une manche du futur championnat d’Europe. Disputée devant un nombreux public de connaisseurs, l’épreuve a permis au plus jeune équipage en course de damer le pion à des pilotes expérimentés mais fatigués. A l’issue des quatre tours imposés, Mathieu Bedin et Pierre Laoudedj s’adjugent la victoire finale devant les vétérans du Team Hermès, qui n’ont pas su exploiter le bénéfice d’une pole position habituellement décisive. Animée de bout en bout par le speaker John Martin Ace (comme au tennis), la course a tenu en haleine plus de 400 spectateurs disséminés sur un circuit sélectif et éprouvant pour les machines. Chaque équipe donnant comme d’habitude le meilleur d’elle-même, le spectacle fut intense sur chaque mètre d’un parcours au pourcentage inégal.

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    Le passage de la chicane de la rue Chopin et l’inévitable ascension du Col de Jo ont opéré une impitoyable sélection, dont les victimes principales seront les représentants des limonadiers locaux, un peu à l’étroit dans leurs pagodes. Magnanimes et unanimes, les commissaires de la course attribueront la palme de la combativité conjointement au duo des Rescapés du FCC, et au gallinacé embarqué dans le bolide des jeunes Thomas Maugard et Jérôme Escande. A noter la contre performance des favoris blagnacois, contraints de partir avec le mulet et échouant ainsi pour la passe de trois.

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    2000, An I pour le Wheelbarrow Trophy, créé par Titou, Jean-Marie et Manu

    Les Festejaïres del Cazal, organisateurs du Wheelbarrow Trophy, avaient mis cette année la barre très haut, eu égard à la valeur inestimable du trophée promis aux vainqueurs. Une œuvre d’art que Mathieu et Pierre ont eu le privilège de brandir pour la toute première fois devant une foule enthousiaste, au terme d’une course émaillée de multiples coups de théâtre. Cette édition 2000 aura valu par la multiplicité et la qualité esthétique des prototypes engagés, à l’évidence, l’imagination est plus que jamais au pouvoir. Seul incident à déplorer peut-être, lors du contrôle antidopage, qui a vu un concurrent ayant pignon sur rue, épancher ses états d’âme sur John Paul Potatoes, médecin homologué par la FICB. Une plainte a été déposée auprès de la fédération.

    Le Cazal a donc vécu dimanche un grand moment sportif et l‘ensemble des concurrents mérite pour cela de vives félicitations. Les Festejaïres leur donnent rendez-vous le dimanche 22 juillet 2001 à 18 heures précises, pour un nouveau défi au départ de la Grand Place de la commune libre du Cazal, trophée en jeu.

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