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C'était hier

  • C'était hier : Un beau dimanche pour le TC du Chalabrais

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 22 mars 2016.

    tc du chalabrais

    Le duel a été très serré entre Chalabrois et Nouvellois

    De gauche à droite, Lucas Martinez, Cyril Gérard, Joris Fourcassa, et les Nouvellois

    Photo archives, 20 mars 2016

    Les raquettes chalabroises étaient sur les courts, en ce dimanche des Rameaux, mis à profit pour signer deux belles victoires. En déplacement à Couiza, les « 13-14 ans » du Tennis-Club du Chalabrais (poule B) ont décroché la qualification pour un troisième tour de la Coupe de Printemps sur la marque de 2 à 1. Sous la direction de Joëlle Vittet, juge-arbitre et ancienne lauréate du tournoi d’été de Chalabre, trois rencontres ont donné les résultats suivants. Le local Rémi Vigne prend le meilleur sur Aymeric Lafitte (6-0, 6-0), Arnaud Carbonnel égalise en l’emportant sur Bertie Barthropp (6-0, 6-1). La victoire finale interviendra après le double remporté par Arnaud Carbonnel associé à Aristide Beauvois, vainqueurs de la paire couizanaise Rémi Vigne- Bertie Barthropp 6-3, 7-6).

    Dans le même temps, les Messieurs du TC du Chalabrais donnaient le coup d’envoi du championnat de l’Aude 2e division, en accueillant leurs homologues de Port-la-Nouvelle. Cette première journée supervisée par Hélène Manenq juge-arbitre, a souri au TCC qui l’emporte sur la marque de 4 à 2. Joris Fourcassa bat Joris Cathary (6-1, 3-6, 6-2), Lucas Martinez s’incline face à Robin Tardy (4-6, 3-6), Cyril Gérard bat Alain Sénégal (6-2, 6-7, 6-1), Bernard Floch perd face à Eric Monier (3-6, 1-6). A égalité à l’issue des simples, le double décisif verra la paire Joris Fourcassa- Cyril Gérard prendre le meilleur sur le TC Nouvellois.

  • C'était hier : Les chasseurs de gros gibier interpellent leur président

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 21 mars 2021.

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    Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère

    Photo archives, Mars 2021

    Après l’annonce gouvernementale portant sur la diminution du prix du permis de chasser, la fédération nationale de chasse a instauré une taxe visant à compenser la perte financière induite. Cette contribution nouvelle, appelée taxe à l’hectare et demandée aux chasseurs, est destinée à assurer l’indemnisation des dégâts occasionnés par le grand gibier. Dégâts qui sont désormais estimés et payés sur la base d’un territoire de chasse et non plus sur le permis du chasseur.

    Ce choix national, loin de faire l’unanimité, a motivé la création d’un collectif fédéré sous l’appellation « Groupement des présidents en colère ». Il réunit plusieurs sociétés de chasse de la Haute-Vallée de l’Aude et du pays chalabrais, et vient d’adresser une lettre à Yves Bastié, président de la fédération des chasseurs de l'Aude. Afin de lui signifier combien cette taxe pénalise de manière drastique, la gestion de leur trésorerie.

    Comme le précise Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère, « Notre territoire inclus la commune de Fa, Saint-Jean-de-Paracol, Festes, La Serpent et Villefort, soit environ un peu plus de 3000 hectares. Cette taxe s’élève à 4050 € et nous avons été dans l'obligation d'augmenter le prix des cotisations, pour essayer de maintenir notre budget à l’équilibre. De ce fait, nombre de nos adhérents, souvent retraités, préfèrent déposer les fusils ou changer de département ».

    Autre élément avancé dans la lettre, « le Covid et ses confinements successifs ont amené les élus à prendre conscience que la chasse au gros gibier était indispensable à sa régulation. Ce qui a amené le gouvernement à reconnaître que notre activité relevait de l’utilité publique ».

    En conclusion de leur courrier, les chasseurs en appellent à la compréhension du président départemental, « afin de régler, avec nos élus, l'annulation pure et simple de la taxe pour la saison prochaine ».

  • C'était hier : Les Hauts de Bon-Accueil ouvrent leurs portes aux familles

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 20 mars 2021.

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    Les visites sont à nouveau permises dans l’enceinte de l’Ehpad

    Photo archives, Mars 2021

    Avec la propagation du virus de la Covid et l’obligation de fermer les portes de l’Ehpad dès le mardi 3 mars 2020, débutait une période exceptionnelle pour la vie de l’Ehpad et pour tous les citoyens. Pour les résidents et leur famille, c’était le commencement d’une vie pleine de contraintes et de limitations. Et même si à l’Ehpad des Hauts de Bon-Accueil, les résidents n’ont jamais été isolés en chambre (à l’exception de quelques-uns ponctuellement) et que les activités collectives ont été adaptées mais maintenues, les visites des familles ont dû être restreintes, encadrées et se réaliser en dehors des chambres.

    Comme le souligne Sylvie Soinnard, directrice de la structure, « Grâce au respect des mesures par l’ensemble des familles, grâce au travail laborieux et continu de désinfection  de l’Ehpad par l’équipe d’hôtellerie, grâce à la surveillance méticuleuse de l’équipe soignante et des médecins, grâce à toutes les activités internes organisées par l’équipe d’animation, alors que le virus s’est propagé à plusieurs reprises dans le secteur, la Covid n’est pas entrée dans l’Ehpad, et les résidents sont restés sains et saufs de ce virus pendant cette longue période, tout en conservant un moral suffisant dans l’attente ».

    Après une campagne de vaccination réussie auprès des personnes âgées, l’Ehpad a pu ouvrir ses portes aux familles, le jeudi 11 mars dernier. Certes le respect des mesures barrières est toujours de circonstances et certaines règles sont encore à respecter, mais les résidents ont le plaisir maintenant d’accueillir leurs proches dans leur chambre, avec l’intimité familiale retrouvée.

    Comme un nouveau recommencement pour chacune et chacun, dont se réjouit Sylvie Soinnard : « En qualité de directrice, je me félicite du professionnalisme de l’ensemble des équipes de l’Ehpad et du Ssiad (services de soins infirmiers à domicile), qui a permis de traverser cette période difficile et d’obtenir ce résultat. Nous espérons tous que l’ouverture de l’établissement pourra être maintenue et que la situation sanitaire permettra de revenir progressivement à une vie strictement normale ».

  • C’était hier : « Rêve de lac » : un film pour accueillir le printemps

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 19 mars 2001.

    bijan zanitch khah,sophie jacques

    Bijan Zanitch Khah, le réalisateur de « Rêve de lac », aux côtés de Sophie Jacques

    Photo archives, Mars 2001

    Bijan Zanitch Khah est un réalisateur heureux, son long métrage « Rêve de lac » sort sur les écrans avec l’arrivée du printemps. Cela n’est certainement pas un hasard, Bijan cultive pour les beautés pyrénéennes en particulier et la nature dans son ensemble, une sorte de fascination communicative. En mettant en valeur quelques quartiers de Paris et surtout des paysages de l’Aude et de l’Ariège, Bijan a voulu tirer le meilleur parti de ce pouvoir sans frontières que détiennent les images.

    Pour fêter la nature et s’en rapprocher toujours plus, Bijan a mis tout son art et toute son expérience afin de garder une lumière naturelle : « Il est difficile de filmer dans les Pyrénées à cause de la lumière qui change sans cesse, plus de deux ans de travail, des jours et des nuits d’angoisse et de joies, mais ce film ne sera que lorsqu’il aura rencontré le public ». Et ce grand rendez-vous est imminent, programmé pour le mercredi 21 mars à Mirepoix. Une sortie nationale à l’occasion de laquelle Bijan Zanitch Khah sera présent aux côtés de l’équipe de tournage et des acteurs non professionnels qui composent le casting.

    Ainsi les jeunes Michel Dufour, Arnaud Garros mais aussi Joëlle et Pierre Croison et leurs fils Aloïs et Zachary, Pierre Terpan, Sophie Jacques de Dixmude, tous bien connus des Chalabrois, auront fait leurs premiers pas de comédien devant la caméra de Bijan Zanitch Khah qui précise : « C’était une sorte de pari de réaliser ce film avec un budget réduit et une équipe jeune et peu expérimentée ».

    Au final, un film sauvage et plein d’énergie dans lequel la prestation des enfants insuffle une tonifiante fraîcheur. « Ma vie est un voyage, « Rêve de lac » aussi ». Un besoin de liberté que Bijan Zanitch Khah exprime très fort dans un film qui sera sur l’écran de l’Espace André-Malraux à Mirepoix, à partir de 21 h mercredi 21 mars, premier jour du printemps.

    bijan zanitch khah,sophie jacques