Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

C'était hier

  • C'était hier : Jean-Marc Lofficier, un Gardien du Temps sur la ville

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 6 juillet 2021.

    jean-marc lofficier

    Les Gardiens du Temps, remis en lumière dans l'univers de Marvel Comics

    Photo archives, Juin 2021

    Les spectateurs avides d’aventures de super-héros ont récemment découvert la série TV Loki sur la chaîne Disney +, dans laquelle le légendaire Dieu de la Malice est poursuivi par le Tribunal des Variations Anachronique, sous lequel se cache un trio d’entités connues sous le nom de « Gardiens du Temps ».

    Derrière ce concept, il y a un scénariste, que les Chalabrois connaissent bien : Jean-Marc Lofficier, un passionné de culture pop, qui, avant de prendre sa retraite et de venir vivre dans notre village en 2005, a longtemps travaillé, avec sa femme, Randy, comme scénariste aux Etats-Unis, entre autre pour Marvel Comics.

    Jean-Marc, déjà auteur d’un documentaire sur Stan Lee, programmé sur Canal Plus (2019), a, dans un comic-book consacré aux célèbres Avengers en 1990, exhumé trois personnages anonymes et fugacement apparus en 1979. Il les a baptisés « Gardiens du Temps », et en a fait ceux qui tirent les ficelles derrière le TVA et la Sorcière Rouge, une idée qui a déjà été reprise dans WandaVision, la précédente série Marvel sur Disney +. Cette intrigue se poursuivit ensuite dans une histoire de plus de 100 pages, publiée dans un comic intitulé « What if ? » qui fera lui-même l’objet d’une adaptation en dessin animé en 2022.

    Ainsi, mine de rien, Jean-Marc a, sans s’en douter à l’époque, élaboré les bases d’un apport non négligeable à l’univers cinématographique de Marvel. « Je suis très fier du travail que Marvel a fait sur Loki » nous a-t-il confié. « Dans ma BD, j’avais joué à fond sur l’aspect bureaucratique comique du TVA, présentant un M. Mobius obsédé par ses posters, que l’on retrouve dans la série. Par contre, j’aurais aimé conserver ma conclusion d'’origine, mais je ne pense pas que ce sera le cas. Mais, on n’a pas toujours tout ce qu'on veut ! C’est déjà sympa d’être le seul Français a avoir laissé une telle empreinte dans cet univers foisonnant qui est suivi aujourd’hui par des millions de spectateurs ».

  • C’était hier : Les Foulées du Kercorb étaient en cure à Rennes-les-Bains

    L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du lundi 10 juillet 2006.

    foulées du kercorb

    Un quatuor motivé peu avant le départ, Christian, Guillaume, Hervé et Thierry ont fini dans la piscine

    Photo archives, Juillet 2006

    Après leur participation aux Six heures de Pomas organisées en juin dernier par le président Pierre Artozoul, les coureurs de fond chalabrois remettaient le compteur à zéro du côté de Rennes-les-Bains. Le temps de remonter le lit de la Saltz, de saluer Nicole Bennavail, cheville ouvrière d’une animation chère à la cité thermale, et le quatuor s’alignait au départ des Six heures de Rennes. Sous le soleil ardent d’un premier jour de juillet, la ronde annoncée réservait une première surprise, seules quatre équipes avaient validé leur engagement, aux côtés de quatorze concurrents individuels. Les duels allaient être serrés, d’autant que les concurrents présents sur la ligne place des Deux-Rennes, avaient en un clin d’œil recensé les dossards à surveiller. Parmi eux, une redoutable équipe des Pacoulix, dépêchée à Rennes tandis qu’un fort contingent du club était annoncé sur les crêtes du Pays Basque, du côté d’Espelette.

    Un team joker de luxe et mixte, sorti de la manche par le duo de présidents et tacticiens Daniel Tédo et Jean-Pierre Panont, qui allait enlever cette édition des Six heures en effectuant 87,790 km. Marion Zanin, François Bueno, Jean-Luc Viéro et Michel Willems bouclaient donc la ronde en vainqueur, juste devant les Foulées du Kercorb, et la Maison Christina. Malgré un départ canon de Guillaume Pons, la formation chalabroise composée par ailleurs de Hervé Taurin, Thierry Noy et Christian Moralès, terminait à un tour des vainqueurs, soient 28 boucles pour 84,760 km. Une belle bagarre prenait fin aux alentours de 17 h, conclue par un plongeon dans la piscine des Thermes. L’ensemble des concurrents se retrouvait ensuite sur le podium où l’équipe de Nicole Bennavail procédait à la remise des prix.

    Après Rennes-les-Bains, les représentants du Kercorb étaient attendus en Roussillon où ils ont pris le départ du 10 km de Salses-le-Château, couru au pied des fortifications de Vauban.

  • C'était hier : La crèche Vanille et Chocolat subit les effets du baby-boom

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 9 juillet 2011 

    crèche vanille et chocolat

    Pour Martine Raynaud et Yves Ettori, la demande va encore augmenter en 2012

    Photos archives, Juin 2011

    L’assemblée générale de l’association Vanille et Chocolat se tenait dernièrement dans les locaux de la crèche, rue Saint-Pierre, en présence d’une assistance accueillie par le président Yves Ettori et Martine Raynaud directrice de l’établissement. Après avoir souhaité la bienvenue à chacun, Yves Ettori donnait lecture du rapport du commissaire aux comptes en date du 16 mai 2011, lequel valide le compte financier et le résultat 2010. Aucune observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion, et dans les documents adressés aux adhérents sur la situation financière. A l'unanimité, l'assemblée générale donnait quitus de sa gestion au trésorier et approuvait le compte financier 2010.

    crèche vanille et chocolatSur proposition du président, le résultat excédentaire de 2034,62 € sera transféré sur le compte « fonds associatif ». Le président proposait que cette somme soit affectée à la réalisation du projet « renouvellement de jouets et d'équipements » qui a fait l'objet du dossier présenté en novembre dernier pour un montant total de 5130 €, subventionné à 40% par la CAF. Compte tenu de la nécessité de renouveler les matériels obsolètes, l'assemblée approuve cette opération et autorise la dépense totale indiquée. De même, elle émet le voeu qu'en 2011, si la situation financière le permet, une gratification puisse être attribuée au personnel, qui doit faire face à effectifs constants, à un fort surcroit d'activité.

    Martine Raynaud présentait ensuite les chiffres d'activité au 31 mai 2011. 18.849 heures ont été réalisées, contre 16.565 au 31 mai 2010, soit une augmentation de 14 %, avec un taux d'occupation qui est passé de 76 % à 85 %, et même 90 % au mois de mai. La crèche a désormais atteint le pic de saturation, ce qui a entraîné la création d’une liste d’attente pour huit enfants. Les effectifs sont au complet jusqu'en juillet 2012, en outre des jours et heures supplémentaires pour six enfants déjà présents à la crèche, ont dû être refusés. Par ailleurs, les dépenses d'énergie ont augmenté plus que prévu. Un dépassement de 28 000 € en année pleine est attendu, qui sera compensé par une augmentation des recettes d'activité (CAF et familles) et par les remboursements maladie. La gestion restera donc équilibrée.

    crèche vanille et chocolat

    Yves Ettori rappelait que la participation des collectivités représente 20% du financement, ce qui correspond à la moyenne départementale. Concernant la CCC, suivant information donnée par son président, la subvention votée correspond à la subvention demandée. Pour Chalabre, la mise à disposition de dix heures de ménage par semaine, indispensable au fonctionnement de la crèche n’est toujours pas validée. Une décision devra être prise avant le 1er septembre, pour que la crèche puisse établir son planning de rentrée.

    L’assemblée évoquait ensuite les perspectives d’avenir pour Vanille et Chocolat, et le nouveau contrat Enfance-Jeunesse 2011-2014, en cours d'élaboration. Des propositions ont été faites pour un projet de transfert de huit places vers d'autres locaux (centre de loisirs), afin de désengorger la crèche, qui fonctionne difficilement avec 24 enfants, parfois 26, dans des locaux prévus pour 20. Selon ce projet, la crèche actuelle accueillerait 18 enfants, la nouvelle unité 8, ce qui ferait au total 26 places, soit plus deux par rapport à l’agrément actuel. En toute hypothèse, le changement ne pourra intervenir avant 2013 et un tel délai ne permet pas de faire face à la pression de la demande qui est déjà très forte et va s'aggraver en 2012.

    crèche vanille et chocolat

    D'autres solutions doivent être étudiées en collaboration avec des assistantes maternelles qui travailleraient en réseau avec la crèche. Yves Ettori faisait également remarquer que même en l'absence de tout projet d'évolution, des travaux sont à programmer dans des locaux qui ne sont plus conformes (21 000 € de travaux). Il formulait enfin une conclusion à l’adresse des différents partenaires (Collectivités, CAF, associations), invités à se concerter pour préciser la politique Enfance-Jeunesse qu'ils veulent mener sur le territoire.

  • C'était hier : Le « lofteur star goalscorer » s’appelle Christophe

    En juin 2001, les portes d’un loft aujourd'hui célèbre dans tout l’hexagone, s’ouvraient afin de rendre leur liberté aux pionniers d’un concept à l’aube de sa « gloire »,... la télé réalité. L’audimat battait ses premiers records avec une émission baptisée Loft Story, et nos concitoyens se passionnaient pour un candidat à la victoire finale, dont les racines étaient un peu chalabroises. Grands vainqueurs au terme de dix semaines de vie commune agrémentées d'une pointe de promiscuité, Christophe et Loana furent les premiers à inscrire leurs noms sur les tablettes d’une idée télévisuelle nouvelle.

    Précédé du titre ci-dessus, l’article suivant avait paru dans le journal l’Indépendant, édition du dimanche 8 juillet 2001. Juste après le succès remporté par Christophe, et une visite à l'unité de blanquette de Limoux en compagnie de Julie, visite qui avait déplacé les foules.

    1994 FCC II Octobre 001 bis.JPG

    Christophe aux côtés de ses partenaires du FC Chalabre II

    Debout de gauche à droite : Alain Guilhemat, Olivier Cazas, David Lara, Benjamin Horte, François Sanchez, Christophe Mercy, Eric Serano. Accroupis : Bernard Boulbès, Raymond Dumay, José Planas, Christian Moralès, Philippe Oliver, Bruno Desjardins, Valentin Petrini

    Photo archives, Octobre 1994 

    Si l’on en croit les adeptes de la langue de Shakespeare, « goalscorer », à prononcer avec l’accent de Mr Bean, signifie marqueur de buts. Et pour Christophe Mercy, à qui il arrivait d’évoluer invariablement dans les buts mais le plus souvent à la pointe de l’attaque du Football Club Chalabrois, une occasion de mettre le cuir au fond des filets n’était jamais perdue.

    C’était au milieu des années 1990, Christophe avait à peine 19 ans et s’essayait au ballon rond, avec une décontraction identique à celle qu’il aura affiché 70 jours durant dans le désormais célébrissime loft de M6. S’il arrivait parfois que ses entraîneurs aillent le tirer du lit le dimanche vers 12 h 45, Christophe pouvait sans problème et dans le quart d’heure suivant, se retrouver dans le rond central du stade Lolo Mazon pour le coup d’envoi d’une rencontre de championnat prévue à 13 heures. Serein quel que soit l’enjeu, sa nonchalance était communicative et les anciens du FCC auront parfaitement reconnu dans le lofteur préféré de Julie, leur ex partenaire de jeu.

    Arrivé très jeune en Kercorb aux côtés de ses parents, il est très probable que Christophe ait découvert Chalabre depuis les hauteurs du Bourdil où résidaient ses grands-parents, Henri et Simonne Espirat. Une vue imprenable s’il en est, et des images aujourd’hui certainement intactes au rayon de ses souvenirs. Pour preuve le petit clin d’œil adressé jeudi soir aux Chalabrois par le biais de la petite lucarne. Avant que les projecteurs ne s’éteignent définitivement, Christophe aura taggé sur les murs du loft, les huit lettres de la capitale du Kercorb. En songeant à un bien hypothétique retour aux sources, nous imaginerons Christophe et Julie déambulant bras-dessus bras-dessous sur les cours chalabrois,... « C’est clair ! ».