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C'était hier

  • C'était hier : L’école Louis-Pergaud menacée par une suppression de poste

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du jeudi 24 mars 2011

    école louis-pergaud chalabre

    Parents et élus concernés par une décision qui sera prise le 5 avril

    Photos archives, Mars 2011

    Une réunion d’information se tenait mardi 22 mars au théâtre municipal, à l’initiative des délégués des parents d’élèves de l’école primaire Louis-Pergaud. Ce rendez-vous très suivi a permis de relayer une information émanant de l’inspecteur de la circonscription de Limoux, selon laquelle une suppression de poste budgétaire d’enseignant pèse sur l’école primaire, pour la rentrée de septembre 2011. Une mesure administrative motivée par une baisse des effectifs, dix-huit élèves de CM2 rejoindront le collège Antoine-Pons en septembre prochain.

    Comme devaient le souligner les délégués de parents d’élèves, « cette suppression entraînerait une organisation différente dans l’école et impliquerait que toutes les classes soient à double niveau, avec des effectifs plus chargés, donc de moins bonnes conditions d’apprentissage pour nos enfants ».

    école louis-pergaud chalabre

    Les délégués de parents d’élèves ont fait part de la menace qui pèse sur l’école de leurs enfants

    Christian Guilhamat maire de Chalabre, village classé en zone de revitalisation rurale, rendait ensuite compte de son entrevue avec Thierry Malet, inspecteur de la circonscription de Limoux. A l‘évidence, seule une augmentation des effectifs permettra de réviser une décision devant intervenir le mardi 5 avril prochain. Ainsi l’effectif de 94 enfants (de la petite section au CM2) prévu pour la rentrée 2011 pourrait être revu à la hausse avec l’inscription des enfants nés en 2009. Treize enfants sont concernés, l’école Louis-Pergaud pourrait alors accueillir 111 élèves.

    école louis-pergaud chalabre

    Christian Guilhamat a rendu compte de son entretien avec l’inspecteur

    Diverses interventions de parents déterminés à agir permettaient d’évoquer les moyens d’action à mettre en oeuvre, relayés par Martine Raynaud directrice de la crèche Vanille et Chocolat, Noëlle Candille et Hubert Carcy, délégués départementaux de l’Education nationale, Roger Rosich conseiller général et Christian Guilhamat, lequel renouvelait son désir de donner la possibilité aux enfants de toute petite section (2 ans) d’intégrer l’effectif du groupe scolaire Louis-Pergaud.

    Face à cette situation d’urgence, une forte mobilisation est en train de se mettre en place. Au terme de la réunion, un comité d’action s’est organisé aux côtés des délégués des parents d’élèves, une pétition va circuler dans les quatre villages concernés par cette menace imminente et lourde de conséquences. Une ou plusieurs journées d’action sont également envisagées, avec éventuellement une occupation des locaux, place Salvador Allende.

  • C'était hier : Bienvenue au Totem

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 23 mars 1996.

    le totem montjardin,olivier serrus

    Le patron s’appelle Olivier

    Photos archives, Mars 1996, Soirée inaugurale

    La paisible localité de Montjardin qui affiche depuis quelques années déjà un incontestable renouveau démographique, vient récemment de se doter de ce lieu indispensable qui entretient et enrichit les liens de toute communauté.

    le totem montjardin,olivier serrus

    A l'initiative d'Olivier Serrus, Chalabrois de très vieille souche, le Totem a ouvert ses portes à une clientèle qui va découvrir ou retrouver l'ambiance intime et accueillante qui fait le charme des pubs britanniques.

    Nous adressons tous nos meilleurs voeux de réussite à Olivier qui propose ce samedi 23 mars, une soirée texane où indiens et cow-boys sont invités à venir sympathiser dans des tenues de circonstance.

    le totem montjardin,olivier serrus

    le totem montjardin,olivier serrus

    Dans la rubrique du Blau au Chalabreil, quelques échos avaient également été publiés en ce samedi 23 mars 1996

    le totem montjardin,olivier serrus

  • C'était hier : Un beau dimanche pour le TC du Chalabrais

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 22 mars 2016.

    tc du chalabrais

    Le duel a été très serré entre Chalabrois et Nouvellois

    De gauche à droite, Lucas Martinez, Cyril Gérard, Joris Fourcassa, et les Nouvellois

    Photo archives, 20 mars 2016

    Les raquettes chalabroises étaient sur les courts, en ce dimanche des Rameaux, mis à profit pour signer deux belles victoires. En déplacement à Couiza, les « 13-14 ans » du Tennis-Club du Chalabrais (poule B) ont décroché la qualification pour un troisième tour de la Coupe de Printemps sur la marque de 2 à 1. Sous la direction de Joëlle Vittet, juge-arbitre et ancienne lauréate du tournoi d’été de Chalabre, trois rencontres ont donné les résultats suivants. Le local Rémi Vigne prend le meilleur sur Aymeric Lafitte (6-0, 6-0), Arnaud Carbonnel égalise en l’emportant sur Bertie Barthropp (6-0, 6-1). La victoire finale interviendra après le double remporté par Arnaud Carbonnel associé à Aristide Beauvois, vainqueurs de la paire couizanaise Rémi Vigne- Bertie Barthropp 6-3, 7-6).

    Dans le même temps, les Messieurs du TC du Chalabrais donnaient le coup d’envoi du championnat de l’Aude 2e division, en accueillant leurs homologues de Port-la-Nouvelle. Cette première journée supervisée par Hélène Manenq juge-arbitre, a souri au TCC qui l’emporte sur la marque de 4 à 2. Joris Fourcassa bat Joris Cathary (6-1, 3-6, 6-2), Lucas Martinez s’incline face à Robin Tardy (4-6, 3-6), Cyril Gérard bat Alain Sénégal (6-2, 6-7, 6-1), Bernard Floch perd face à Eric Monier (3-6, 1-6). A égalité à l’issue des simples, le double décisif verra la paire Joris Fourcassa- Cyril Gérard prendre le meilleur sur le TC Nouvellois.

  • C'était hier : Les chasseurs de gros gibier interpellent leur président

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 21 mars 2021.

    2021 8 mars Patrick Danjou 002.jpg

    Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère

    Photo archives, Mars 2021

    Après l’annonce gouvernementale portant sur la diminution du prix du permis de chasser, la fédération nationale de chasse a instauré une taxe visant à compenser la perte financière induite. Cette contribution nouvelle, appelée taxe à l’hectare et demandée aux chasseurs, est destinée à assurer l’indemnisation des dégâts occasionnés par le grand gibier. Dégâts qui sont désormais estimés et payés sur la base d’un territoire de chasse et non plus sur le permis du chasseur.

    Ce choix national, loin de faire l’unanimité, a motivé la création d’un collectif fédéré sous l’appellation « Groupement des présidents en colère ». Il réunit plusieurs sociétés de chasse de la Haute-Vallée de l’Aude et du pays chalabrais, et vient d’adresser une lettre à Yves Bastié, président de la fédération des chasseurs de l'Aude. Afin de lui signifier combien cette taxe pénalise de manière drastique, la gestion de leur trésorerie.

    Comme le précise Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère, « Notre territoire inclus la commune de Fa, Saint-Jean-de-Paracol, Festes, La Serpent et Villefort, soit environ un peu plus de 3000 hectares. Cette taxe s’élève à 4050 € et nous avons été dans l'obligation d'augmenter le prix des cotisations, pour essayer de maintenir notre budget à l’équilibre. De ce fait, nombre de nos adhérents, souvent retraités, préfèrent déposer les fusils ou changer de département ».

    Autre élément avancé dans la lettre, « le Covid et ses confinements successifs ont amené les élus à prendre conscience que la chasse au gros gibier était indispensable à sa régulation. Ce qui a amené le gouvernement à reconnaître que notre activité relevait de l’utilité publique ».

    En conclusion de leur courrier, les chasseurs en appellent à la compréhension du président départemental, « afin de régler, avec nos élus, l'annulation pure et simple de la taxe pour la saison prochaine ».