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C'était hier

  • C'était hier : La magie du cirque s’est invitée à Bon-Accueil

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du jeudi 28 juillet 2011.

    hauts de bon accueil

    Magali, Johnny et Rocco le boa dans un numéro inédit

    Photos archives, Juillet 2011

    Les pensionnaires de l’hôpital local étaient dernièrement à la fête à l’occasion de la venue du Johnny Circus et de sa ménagerie. Cette attraction qui sillonne le Sud-Ouest est menée par Sandrine et Johnny, dresseurs d'animaux qui perpétuent la passion de leurs parents respectifs. Originaire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le duo a présenté ses petits protégés, à un auditoire multi générations, rassemblé sous un chapiteau improvisé dans le parc des Hauts de Bon-Accueil.

    hauts de bon accueil

    Anciens et plus jeunes ont ainsi fait la connaissance de Rocky le lémurien, Arthur le kangourou, Rocco le boa constrictor, la compagnie des chiens comédiens et les chèvres savantes. Un spectacle vivant et un intermède de pur bonheur et d’évasion pour l’ensemble des résidents et de leurs invités. Ce rendez-vous mis en place par le comité d’animation de l’établissement sous la houlette de Magali Richou, aura permis à nos aînés de renouer avec la magie du cirque. De chaleureux applaudissements ont conclu ce bel après-midi festif partagé au pied de la colline de Roquefère.

    hauts de bon accueil

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    hauts de bon accueil

  • C’était hier : De nouvelles recrues pour le quinze du Kercorb

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 31 juillet 2006.

    us kercorb xv

    De nouveaux visages aux côtés du coach David Gayda. De gauche à droite, Olivier Carbonneau, Jacky Bouichou, Christophe Bach, Bruno Beffara, Eric Serano, Pascal Saint-Pierre, David Gayda, Fabrice Redon, Didier Rossi, Pierre Rossi, Thomas Rossi, Enzo Molini. Accroupis, Romain Sicre, Benoît Danjou, Fabrice Lagarde

    Photo archives, Juillet 2006

    A quelques semaines du retour à la compétition, les rugbymen chalabrois étaient invités à se retrouver au club-house de la route de Lavelanet autour du nouveau bureau de l’US Kercorb et de son président Jacky Bouichou. Cette première prise de contact aura permis aux joueurs de faire connaissance avec une équipe dirigeante fortement remaniée qui a fixé ses objectifs pour la saison 2006-2007. Après les mots de bienvenue du président Bouichou, jeune retraité de retour dans sa vallée natale du Plantaurel, Olivier Carbonneau manager du club évoquait la décision prise par le comité de Midi-Pyrénées de repêcher deux équipes ayant terminé à la cinquième place de 3e série, pour les engager en championnat 2e série à la rentrée prochaine. Libre d’accepter ou de refuser l’offre, le bureau de l’USK proposait d’ouvrir le débat afin que chacun puisse s’exprimer sur le thème. Après avoir entendu les arguments des pour et des contres, et au terme d’une discussion très animée, un vote intervenait qui voyait l’option de rester en 3e série adoptée par 22 voix contre 12.

    L’objectif premier sera donc d’emmener le plus loin possible un groupe stoppé la saison dernière en demi-finale du championnat de Midi-Pyrénées par Saint-Sulpice-la-Pointe, juste après avoir éliminé en quarts les Tarnais de Cagnac-les-Mines, futurs champions de France. L’assemblée faisait ensuite connaissance avec les nouvelles recrues appelées à intégrer une formation qui verra son huit de devant particulièrement consolidé. Avec Christophe Bach (3e ligne ex RC Cathare), Bruno Beffara (3e ou 2e ligne ex Bonnac), Mathieu Canal (2e ligne ex RC Mirepoix), Fabrice Redon (pilier ex Quillan), Pascal Saint-Pierre (2e ligne ex Pézenas), Eric Serano (2e ou 3e ligne retour au club), et enfin Olivier Cazas, trois-quart également de retour au club.

    Le pack de l’US Kercorb sera entraîné par David Gayda (ex Limoux), seul point d’interrogation, la venue au club de Fabrice Calvène et Benoît Rabaud, deux joueurs pouvant évoluer en 1ère ligne et dont la décision est attendue. Pour l’heure, les joueurs sont invités à goûter encore à quelques jours de vacances, avant de se retrouver samedi 12 août au stade Lolo-Mazon pour un premier stage de préparation.

  • C’était hier : Luthès-Paris a pris ses quartiers à la gare

    L’article en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 30 juillet 2006. 

    Luthès Article publié le 30  Juillet 2006 002.jpg

    Mike et Sandra Wagstaff aux côtés de Christian Guilhamat procèdent à la signature du bail

    Photos archives, Juillet 2006

    « Au train où vont les choses, les choses où vont les trains ne seront bientôt plus des gares ». Ce mot de Pierre Dac a pris récemment toute sa valeur avec l’installation dans l’ancienne gare de Chalabre de la société « Luthès-Paris », managée par Mike et Sandra Wagstaff. Cette société commercialise des instruments à corde fabriqués en Chine. « Nous avons vécu, mon mari et moi, une quinzaine d’années à Hongkong où j’avais une entreprise de lutherie et de réparation d’instruments anciens » explique Sandra Wagstaff, cogérante de la société. « C’est là que je me suis rendue compte qu’en près de dix ans, la fabrication manuelle d’instruments à cordes devenait de plus en plus performante et prenait une grande expansion. Ce phénomène est dû au développement de l’initiative privée et aussi au fait que le bois est sur place : l’érable pour le dos, les éclisses et les volutes, l’épicéa pour la table. Seul l’ébène nécessaire au manche doit être importé. Concernant les clefs, les Chinois utilisent un bois dur qui ressemble au buis, utilisé traditionnellement. C’est ce qui nous a donné l’idée de créer une entreprise de distribution de ces instruments en France et en Europe ».

    L’entreprise créée en 2001 s’installera dans un premier temps à Vitry-sur-Seine, avant de choisir le Kercorb à l’entrée de l’hiver 2004. Elle emploie sept personnes et travaille en France, mais aussi avec l’Europe du Nord, tout en développant sa clientèle en Espagne et en Italie. « Nos clients sont essentiellement des luthiers qui souvent achètent les instruments non équipés et les habillent ensuite d’accessoires européens plus performants. Ce sont des clients exigeants qui veulent voir sur place les instruments que nous proposons ».

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    Luthès-Paris travaille avec des ateliers sélectionnés offrant un travail de haut niveau. « Nous allons environ quatre fois par an en Chine, car nous devons garder le contact avec nos fabricants. Nous travaillons avec de petites structures, qui permettent des rapports plus souples, notamment lorsqu’il faut faire des modifications ». Luthès-Paris possède aujourd’hui une large clientèle, confortée par des mailings et la participation à trois salons annuels, Paris, Francfort et bien sûr Crémone, ville de naissance du violon et berceau d’Antonio Stradivarius.

    Jeudi 27 juillet, Luthès-Paris ouvrait ses portes par le biais d’une exposition de violons, violoncelles et contrebasses, là même où les trains observaient jadis une halte. L’occasion pour Christian Guilhamat, maire de la commune accompagné des membres du conseil municipal et du personnel des services techniques, de partager une soirée conviviale en compagnie de Mike et Sandra Wagstaff, hôtes des lieux qui ont ainsi officialisé leur partenariat avec Chalabre.

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  • C’était hier : Xe Course à la brouette : l’étoffe des héros

    L’article en ligne avait été publié dans l‘Indépendant, édition du samedi 29 juillet 2006.

    fêtes du cazal

    Pression avant le départ pour l’équipage n° 134

    Photos archives, Juillet 2006

    L’édition 2006 de la course internationale à la brouette proposée par le WTC (Wheelbarrow Team del Cazal) aura comblé, au-delà de toute espérance, les adeptes de sports extrêmes. A l’arrivée, la satisfaction se lisait dans les yeux d’une foule énorme, haut perchée sur les gradins, un bonheur tout aussi perceptible chez les techniciens, radieux dans les stands. Car voilà maintenant dix ans que cette course fait avancer d’un élan sans précédent, les travaux de recherche destinés à réhabiliter la brouette. Mécanisme admirable imaginé par Pascal, qui mourut, plongé dans ses calculs sans savoir vraiment ce qu’il avait inventé. Mais d’où vient au final le mot brouette ?

    fêtes du cazal

    Tout le monde connaît le grand B, drôle de cycle possédant une petite roue arrière et une roue avant démesurée, sur lequel l’ami Alain Soula avait parcouru les rues de Chalabre lors du dernier Téléthon en décembre dernier. Contrairement au grand B, la brouette possède une seule petite roue appelée rouette. La première expression pour désigner les prototypes alignés sur le circuit du Cazal fut donc B-rouette (prononcer birouette). Il faudrait attendre la Révolution française pour que la particule disparaisse et vienne se coller à la rouette, la « brouette » était née.

    fêtes du cazal

    Et le dimanche 23 juillet à l’heure dite, douze équipages faisaient chauffer les gommes de leurs birouettes sur la grand-place du Cazal. Onze duos prêts à défier la loi de la pesanteur, car une dérogation avait été accordée à l’équipage n° 134, autorisé à embarquer deux copilotes. Au terme de trois tours et d’une chevauchée en solo, le « Churmo Canyon-Club » de Fred Brembilla et Lolo Bonnet décrochait le titre (photo ci-dessous), suivi par la « Brouettine » de Benoît et Sébastien Danjou (2e), Julien Franot et Simon Laffont les « Requins Quais » complétaient le podium. A l’heure des récompenses, le jury des commissaires décernait le prix de la combativité au trio composé de Janine et Fabrice Lagarde et Frédéric Zonzon Lacanal, et le prix du design ex-aequo aux « Requins Quais », les « Denrées d’Oxo I » (Fabien Conte et Jérémy Roncalli) et les « Denrées d’Oxo II » (Benjamin Jammet et Romain Sicre).

    fêtes du cazal

    Le rideau est tombé sur la 10e édition du Grand Prix du Cazal, lequel n’a eu à déplorer qu’un accident bénin, résolu par l’équipe médicale du professeur Moko. Interne de la faculté du Canavayrou, qui réfléchit depuis longtemps à la création d’une fondation pour la défense de la brouette.

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