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C'était hier

  • C'était hier : Saint-Benoît : Nos écoliers à la découverte des grands maîtres

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du jeudi 31 octobre 1996.

    école saint benoît

    De superbes ouvrages pour les écoliers de Saint-Benoît

    Photo archives, Octobre 1996

    Chaque année, le livre de Paris-Hachette arrête un thème qui s'intègre aux programmes scolaires et organise un grand jeu concours dans les écoles primaires. Dans le même temps, il offre à toutes les écoles qui le souhaitent, du matériel pédagogique afin d'animer ces thèmes. Grâce à cette initiative, une école de la région a la possibilité chaque mois de gagner une encyclopédie et c'est ainsi que la chance a souri à l'école primaire de Saint-Benoît.

    Vendredi 25 octobre, Mme Barillot, institutrice entourée de ses élèves recevait des mains de Mlle Tollemer et M. Aubry, responsables du livre Paris-Hachette, une magnifique collection sur les grands maîtres de la peinture.

  • C'était hier : Nos fondeurs bouclent leur saison à Malves

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mercredi 31 octobre 2001.

    foulées du kercorb

    Les sentiers du Minervois ont inspiré nos jeunes fondeurs

    De gauche à droite, Davina Azzi, Olivia Campbell, Leslie Sauvage, Mattie Smith, Mélanie Sauvage, Quentin Seyve

    Photo archives, Octobre 2001

    Commencée à Leucate en mars dernier, la saison 2001 aura permis aux amateurs de course à pied du Chalabrais de livrer de nombreux duels avec le chrono, le dernier en date et le plus grisant ayant pour cadre Malves et son superbe château. A l'occasion d'une 8e Ronde des Châtaignes sans faille, l'équipe de Courir à Malves et son président Patrick Missène ont non seulement réussi à aligner 357 adultes sur le macadam du Minervois, mais ils ont surtout comblé de bonheur tous les enfants invités à participer à la fête.

    Ainsi, dans la course réservée aux Oisillons, Joris Sauvage prend la 5e place, chez les Poussines, Davina Azzi termine elle aussi en 5e position. Unique représentant chez les Benjamins, Quentin Seyve prend la 14e place, tandis que les Benjamines Mélanie Sauvage (21e), Leslie Sauvage (25e) et Mattie Smith (26e) réalisent une belle course d'équipe. Chez les Minimes filles et au terme d'une lutte très serrée, Olivia Campbell remporte la deuxième place tandis que Aurélien Moralès (photo ci-dessous) s'adjuge la victoire dans la catégorie Minimes (2 950 m).

    foulées du kercorb

    A 15 h, sous un soleil écrasant et parmi une nuée de fondeurs en délicatesse avec leur pouls, sept de nos représentants vont s'élancer pour 13 km de course sur un circuit de 6 500 m à couvrir deux fois. Moins d'une heure plus tard et à quelques foulées du vainqueur congolais Adolphe Gahima, Claude Cnocquart 58e au scratch décroche une nouvelle victoire dans la catégorie Cadet. Arrivent ensuite dans l'ordre Thierry Noy (95e), Laurent Garcia (97e), Christian Moralès (122e), Jean Martinez (193e), Daniel Tournois (247e) et Grégory Rivière (285e).

    foulées du kercorb

    Avant de rentrer en pays chalabrais, le cercle des Foulées du Kercorb a salué une organisation au top, puis s'est accordé une pause au pied du stand châtaignes et vin primeur. Une pause un peu courte selon certains, mais il est vrai aussi qu'un nouveau rendez-vous est fixé au dimanche 4 novembre prochain à Villegailhenc où se dérouleront les 14e Foulées de la Bade 16 km), première course du calendrier 2002.

  • C'était hier : Frédéric Paillard, le luthier de La Bâtisse

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 30 octobre 2011

    frédéric paillard

    Une œuvre d’art promise à la musique, créée par Frédéric Paillard ( † Juin 2024)

    Photos archives, Octobre 2011

    Animateur de l’association « Kercorb Patrimoine », désireux de valoriser certaines pratiques oubliées, Frédéric Paillard entretient plusieurs passions, dans la proximité des potagers du Quartier du Moulin. Ancien artisan ébéniste, Frédéric a profité de ses vacances estivales, et du bois sec entreposé dans son grenier, pour fabriquer une harpe gauloise. S’il veut accéder au petit atelier de La Bâtisse, le visiteur doit d’abord saluer une petite ânesse prénommée Molly, laquelle le guidera vers l’artiste, installé tel le Gepetto de notre enfance.

    Comment t’es venue l’idée de créer cet instrument ? : « Je joue d’une petite harpe troubadour depuis une vingtaine d’années, et à la suite d’une rencontre avec Myliane, musicienne, chanteuse et pianiste, nous avons décidé de monter un petit groupe, aidés en cela par ma fille Claire. Ma petite harpe ressemblant plutôt à un jouet, j’ai voulu m’en procurer une de plus conséquente. Après renseignement, il s’est très vite avéré que les prix d’achat étaient simplement inabordables. Et là, j’ai décidé de fabriquer mon propre instrument ».

    Plusieurs heures de réflexion et autant de croquis plus tard, notre luthier se mettra à l’ouvrage, en commençant par le choix du bois, ce qui n’allait pas être une mince affaire. « Grâce à mes quelques connaissances en la matière, j’ai choisi du frêne pour l’arche avant, de l’ormeau pour l’arche du haut, du cyprès pour la table d’harmonie recevant les cordes, et du cèdre pour la caisse de résonance. Des bois exclusivement collectés autour de Chalabre voilà quelques années, et séchés en planche sur liteau dans mon grenier, depuis pas moins de quinze ans. J’ai même tourné les clefs de tension dans du buis ramassé au-dessus de Puivert ».

    frédéric paillard

    Une fois la harpe terminée, il restait un point crucial à résoudre, celui des cordes. « J’ai essayé plusieurs matières, le boyau, que j’ai torsadé moi-même, le nylon, le métal, … sans jamais obtenir le son espéré. L’idée m’est venue de rendre visite à Luthès-Paris, une petite entreprise installée dans le hall de l’ancienne gare de Chalabre ». Cette société commercialise depuis novembre 2004, violons, violoncelles et contrebasses, ainsi que divers instruments, comme la viole de gambe. « J’ai eu la possibilité d’essayer différentes cordes en métal, avant de découvrir que les cordes de viole de gambe, convenaient parfaitement pour les premières cordes basses ». Frédéric Paillard explique ensuite comment il sera obligé de commander en Bretagne, les cordes complémentaires pour les octaves suivantes. Une fois les cordes montées, il ne reste plus qu’à accorder la harpe. Une phase délicate, car le bois travaille, tout comme les cordes. Il prend conseil auprès de Robert Wolken, facteur en piano domicilié sur le cours d’Aguesseau, qui lui explique comment il faudra accorder cent jours de suite, avant d’obtenir un son juste. Au terme des deux mois impartis, la harpe de Frédéric « tient enfin l’accord ».

    Depuis lors, Myliane, Claire et Frédéric répètent chaque dimanche après-midi, à la chapelle Notre-Dame du Val d’Amour de Bélesta (Ariège). Séances auxquelles le public est cordialement invité à assister. Pour conclure, Frédéric veut bien admettre que la création d’un tel instrument, relève de l’alchimie. Ce qui ne l’empêche pas d’envisager l’organisation de stages de fabrication de harpe, dans le cadre de l’association « Kercorb Patrimoine ».

  • C'était hier : Des « Cactus » pour marier la châtaigne et le vin primeur

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 30 octobre 2001.

    les cactus,hôtel de france chalabre

    Vendredi, « Les Cactus » ont enflammé le France

    Photo archives, Octobre 2001

    La traditionnelle sortie du vin primeur a donné lieu à une sympathique manifestation dans les salons de l'hôtel de France où Marielle et Didier accueillaient, vendredi, leurs invités afin de célébrer le mariage de la châtaigne et du vin nouveau. Réquisitionné à l'occasion de cette fête des papilles, le groupe musical « Les Cactus » a assuré un service maximum dans une ambiance aussi chaude que les châtaignes de Maître Didier.

    les cactus,hôtel de france chalabre

    En parfaite harmonie avec les accords de rockers toujours plus talentueux, les amateurs ont apprécié les arômes parfumés du cru 2001, tout au long d'une dégustation opérée avec parcimonie et modération. Chacun gardant jusqu'au bout une impressionnante lucidité, et c'est bien là la moindre des corrections lorsqu'il s'agit de faire honneur au primeur. Ce qui fut fait et bien fait vendredi à l'hôtel de France où une nouvelle soirée est annoncée le jeudi 16 novembre prochain, pour l'arrivée d'un millésime du sud bourguignon.

    les cactus,hôtel de france chalabre