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C'était hier

  • C’était hier : Patrimoine : Les Compagnons de Roubichoux à l’honneur

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 22 septembre 2006.

    compagnons saint andré de roubichoux,banque populaire

    Pierre Bénet a reçu le prix des mains de Jean Vaquié

    Photos archives, Septembre 2006

    A l’approche des 23e Journées du Patrimoine, les Compagnons de Roubichoux étaient réunis au pied de la Chapelle Saint-André, à l’initiative de MM. Vaquié et Garcès, respectivement vice-président du conseil d’administration et directeur général de l’agence de Limoux de la Banque Populaire du Sud. Au cours de leurs interventions, ces derniers exprimaient la volonté d’encourager les associations qui contribuent à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine régional, et illustrer ainsi les valeurs coopératives auxquelles la banque est attachée.

    L’occasion de saluer le prodigieux travail réalisé par les Compagnons, véritables bâtisseurs de cathédrales, grâce auxquels la chapelle en ruine de Roubichoux sauvée de l’oubli, a aujourd’hui retrouvé son lustre d’antan. A ce titre, l’association présidée par Jean-Luc Bénet se voyait remettre le Prix Initiative Région des sociétaires de la banque, d’une valeur de 2.000 €.

    compagnons saint andré de roubichoux,banque populaire

    Des travaux démarrés en 1990     Après avoir visionné le film retraçant les étapes d’une longue reconstruction initiée en 1990, Jean-Luc et Pierre Bénet remerciaient leur partenaire et leurs amis compagnons du devoir, avant d’évoquer de futurs projets. Car pour autant, les Compagnons de Roubichoux ne veulent pas s’arrêter en aussi bon chemin. Grâce à cette manne, ils envisagent d’aménager le presbytère de la chapelle (électricité, coin cuisine), afin d’accueillir les pèlerins qui parcourent le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

    Mais pour l’heure, place à la vendange puisque les ceps de chardonnay sont au rendez-vous, là-haut au pied des ruines du château du Kercorb. Les vendanges de la vigne paysagère prévues ce dimanche 24 septembre, offriront l’occasion de réunir chaleureusement tous ces Compagnons, qui voilà plus de quinze ans, entreprirent de stopper le déclin de la paroisse et de son environnement.

    Avant d’apprêter hottes, comportes et sécateurs, et pour conclure une insigne journée, Pierre et Jean-Luc Bénet proposaient aux brillants lauréats du « Prix initiative région » et à leurs invités, de partager un copieux buffet, dans la grande salle des Compagnons, à l’abri des éléments.

    compagnons saint andré de roubichoux,banque populaire

    Le président Jean-Luc Bénet, porte-parole de Compagnons de Roubichoux heureux

    compagnons saint andré de roubichoux,banque populaire

    Jean Vaquié, vice-président du conseil d’administration de la Banque Populaire 

  • C'était hier : Quand le jazz est là !

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 21 septembre 2001.

    Santandréa Jazz Trio Sept 2001.JPG

    Le Santandréa Jazz Band a ravi son auditoire

    Photo archives, Septembre 2001

    L'association de sauvegarde du patrimoine artistique en Kercorb (Aspak) organisait, samedi, sa traditionnelle soirée bi annuelle. Marie-Louise Saddier, présidente de l'Aspak, exprime ici les sentiments que lui ont inspirés quatre brillants jazzmen :

    « Après le Trio des Chansonneurs, il y a deux ans, ce fut le quatuor du Santandréa Jazz Band qui conforta les Chalabrois. En ce samedi de septembre, sous les Cèdres et les tilleuls du parc, Jean, Jean-Jacques, Jacques et Bruno ont enchanté les 85 spectateurs qui, bravant les quelques nuages jouant malicieusement avec les rayons frileux d'un soleil couchant, ont apporté confiance et réconfort à cette soirée de l'Aspak.

    Dans la chaleur de Bâton Rouge, le Santandréa Jazz Band entraîne dans le rythme de la Nouvelle-Orléans, sur les traces de Louis Armstrong, Sydney Bechet, Fats Waller, Django Reinhardt et dans le sillage de Ella Fitzgerald. Cette musique chaude et vivante emporte le public dans une gaieté spontanée et légère qui retentissait en chacun comme autant de souvenirs, ces souvenirs qui ressuscitent l'antan. Et la brume légère qui voilait les yeux de ceux qui entonnaient un « When the Saints » nostalgique, montrait que le coeur était au rendez-vous.

    Les magiciens de cette soirée, Jean Santandréa avec sa contrebasse et son washboard, Jean-Jacques Fauré et son trombone, Bruno Perren et son banjo, Jacques Vidal sa voix chaude et rocailleuse et son cornet, ont envahi l'espace des Cèdres emmenant avec eux tous les « Copains d'abord ». Debout, les assistants ont applaudi et salué ces musiciens qui ont fait danser Chalabre dans les coeurs. L'amitié était au rendez-vous et l'on était si bien en ce samedi de septembre. En espérant leur retour, l'Aspak a remercié chaleureusement ces musiciens pour d'aussi grisants instants d'ailleurs ».

  • C’était hier : L’ADCA prend congé de l’été

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 20 septembre 1996.

    adca chalabre

    Un grand moment de convivialité pour les commerçants artisans chalabrois

    De gauche à droite, Béatrice Dumons, Monique Rosich, Viviane Brochet, Visita Lorca, René Rabaud, Marie-Claude Mesado, Danièle Bonnéry, Roland Dumons, Joël Brochet, Roger Rosich, Julien Bonnéry, Jean-Louis Gomez     

    Photos archives, Septembre 1996

    D’après le calendrier, l’automne va bientôt s’imposer et si les vacanciers qui flânent encore sur les cours chalabrois se font rares, c’est un peu à l’image d’une saison estivale qui se termine comme elle avait débuté, à savoir dans un climat trop tranquille. Août et juillet n’ont pas vraiment rempli leurs espérances, mais les membres de l’association des commerçants et artisans de Chalabre, présidée par Julien Bonnéry, auront tout de même œuvré dans le bon sens. En participant tout d’abord aux journées d’animations mises sur pied conjointement avec le pays d’accueil, puis en organisant de main de maître les grandes fêtes du lac de Chalabre, au cours desquelles chacun a pu apprécier le dynamisme et la volonté d’innover qui habite l’ADCA.

    Dernièrement, et comme pour marquer la fin de l’été, les membres de l’équipe se sont mutuellement invités au Castrum, accueillante auberge située sur la route de la station de ski des Monts-d’Olmes. Cette agréable façon de profiter d’une soirée de détente leur a également donné l’occasion de saluer les talents culinaires de Jean-Jacques Bénet, maître des lieux et Chalabrois de cœur. 

    adca chalabre

    Danièle et Julien Bonnéry (†), Jean-Jacques Bénet (†), Pierrot Azam (†)

  • C'était hier : Les notes vibrent sur le chevalet d’Alain Poincheval

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 18 septembre 2006.

    alain poincheval,kryptos quartet

    Le  Kryptos Quartet et Alain Poincheval ont oeuvré de concert

    Photo archives, Septembre 2006

    Au quatrième mouvement du quintette pour clarinette et cordes de Mozart interprété par le Kryptos Quartet et Alain Bednarczyk, l’alchimie opère dans la demeure des Comtes de Bruyères. Tout en haut du grand escalier, face à son chevalet, Alain Poincheval jongle avec les notes et trouve le point d’accord entre le doute de Cézanne et le goût d’harmonie d’un Mozart fougueux et désespéré.

    C’était le 25 août dernier, à l’occasion d’un concert donné à Château-Chalabre à l’initiative de Mike et Sandra Wagstaff. Une nouvelle soirée exceptionnelle pour les mélomanes, durant laquelle Alain Poincheval tentait le pari de formuler la magie des notes sur sa toile. Entreprise réussie par cet artiste d’origine normande auquel les hasards de la vie professionnelle ont offert une nouvelle patrie là-haut du côté de l’altiplano cerdan. Installé à présent à Chalabre où il profite de sa retraite après avoir dirigé un centre hospitalier en Pyrénées-Orientales, Alain Poincheval réside au cœur du village, dans la maison natale du Docteur Joseph Raynaud, héros de la Résistance.

    En son nouvel atelier aménagé sur les toits, depuis lesquels il aperçoit peut-être ses chères crêtes cerdanes, naissent peintures sur motifs, compositions parfois surréalistes (rarement), toiles au couteau, portraits. Coloriste et adepte de la peinture contemporaine, sans grande attirance pour l’art abstrait, Alain Poincheval est également sculpteur. Une de ses nombreuses créations, statue de bronze de François Mitterrand a été dévoilée à Aubergenville dans les Yvelines.

    A l’image de son maître, à l’œuvre au pied de la Montagne Ste Victoire, Alain Poincheval tente de « fixer et rendre accessible le spectacle dont nous faisons partie sans le voir ». Autant d’oeuvres signées « Poinchevalegre », un clin d’œil à son épouse et complice Suzanne, Chalabroise d’adoption dont les racines demeurent « tras los Pirineos », et aux côtés de laquelle il se consacre à son art, art de vivre sans nul doute.