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C'était hier

  • C'était hier : Les chasseurs de gros gibier interpellent leur président

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 21 mars 2021.

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    Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère

    Photo archives, Mars 2021

    Après l’annonce gouvernementale portant sur la diminution du prix du permis de chasser, la fédération nationale de chasse a instauré une taxe visant à compenser la perte financière induite. Cette contribution nouvelle, appelée taxe à l’hectare et demandée aux chasseurs, est destinée à assurer l’indemnisation des dégâts occasionnés par le grand gibier. Dégâts qui sont désormais estimés et payés sur la base d’un territoire de chasse et non plus sur le permis du chasseur.

    Ce choix national, loin de faire l’unanimité, a motivé la création d’un collectif fédéré sous l’appellation « Groupement des présidents en colère ». Il réunit plusieurs sociétés de chasse de la Haute-Vallée de l’Aude et du pays chalabrais, et vient d’adresser une lettre à Yves Bastié, président de la fédération des chasseurs de l'Aude. Afin de lui signifier combien cette taxe pénalise de manière drastique, la gestion de leur trésorerie.

    Comme le précise Patrick Danjou, porte-parole du groupement des présidents en colère, « Notre territoire inclus la commune de Fa, Saint-Jean-de-Paracol, Festes, La Serpent et Villefort, soit environ un peu plus de 3000 hectares. Cette taxe s’élève à 4050 € et nous avons été dans l'obligation d'augmenter le prix des cotisations, pour essayer de maintenir notre budget à l’équilibre. De ce fait, nombre de nos adhérents, souvent retraités, préfèrent déposer les fusils ou changer de département ».

    Autre élément avancé dans la lettre, « le Covid et ses confinements successifs ont amené les élus à prendre conscience que la chasse au gros gibier était indispensable à sa régulation. Ce qui a amené le gouvernement à reconnaître que notre activité relevait de l’utilité publique ».

    En conclusion de leur courrier, les chasseurs en appellent à la compréhension du président départemental, « afin de régler, avec nos élus, l'annulation pure et simple de la taxe pour la saison prochaine ».

  • C'était hier : Les Hauts de Bon-Accueil ouvrent leurs portes aux familles

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 20 mars 2021.

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    Les visites sont à nouveau permises dans l’enceinte de l’Ehpad

    Photo archives, Mars 2021

    Avec la propagation du virus de la Covid et l’obligation de fermer les portes de l’Ehpad dès le mardi 3 mars 2020, débutait une période exceptionnelle pour la vie de l’Ehpad et pour tous les citoyens. Pour les résidents et leur famille, c’était le commencement d’une vie pleine de contraintes et de limitations. Et même si à l’Ehpad des Hauts de Bon-Accueil, les résidents n’ont jamais été isolés en chambre (à l’exception de quelques-uns ponctuellement) et que les activités collectives ont été adaptées mais maintenues, les visites des familles ont dû être restreintes, encadrées et se réaliser en dehors des chambres.

    Comme le souligne Sylvie Soinnard, directrice de la structure, « Grâce au respect des mesures par l’ensemble des familles, grâce au travail laborieux et continu de désinfection  de l’Ehpad par l’équipe d’hôtellerie, grâce à la surveillance méticuleuse de l’équipe soignante et des médecins, grâce à toutes les activités internes organisées par l’équipe d’animation, alors que le virus s’est propagé à plusieurs reprises dans le secteur, la Covid n’est pas entrée dans l’Ehpad, et les résidents sont restés sains et saufs de ce virus pendant cette longue période, tout en conservant un moral suffisant dans l’attente ».

    Après une campagne de vaccination réussie auprès des personnes âgées, l’Ehpad a pu ouvrir ses portes aux familles, le jeudi 11 mars dernier. Certes le respect des mesures barrières est toujours de circonstances et certaines règles sont encore à respecter, mais les résidents ont le plaisir maintenant d’accueillir leurs proches dans leur chambre, avec l’intimité familiale retrouvée.

    Comme un nouveau recommencement pour chacune et chacun, dont se réjouit Sylvie Soinnard : « En qualité de directrice, je me félicite du professionnalisme de l’ensemble des équipes de l’Ehpad et du Ssiad (services de soins infirmiers à domicile), qui a permis de traverser cette période difficile et d’obtenir ce résultat. Nous espérons tous que l’ouverture de l’établissement pourra être maintenue et que la situation sanitaire permettra de revenir progressivement à une vie strictement normale ».

  • C’était hier : « Rêve de lac » : un film pour accueillir le printemps

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 19 mars 2001.

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    Bijan Zanitch Khah, le réalisateur de « Rêve de lac », aux côtés de Sophie Jacques

    Photo archives, Mars 2001

    Bijan Zanitch Khah est un réalisateur heureux, son long métrage « Rêve de lac » sort sur les écrans avec l’arrivée du printemps. Cela n’est certainement pas un hasard, Bijan cultive pour les beautés pyrénéennes en particulier et la nature dans son ensemble, une sorte de fascination communicative. En mettant en valeur quelques quartiers de Paris et surtout des paysages de l’Aude et de l’Ariège, Bijan a voulu tirer le meilleur parti de ce pouvoir sans frontières que détiennent les images.

    Pour fêter la nature et s’en rapprocher toujours plus, Bijan a mis tout son art et toute son expérience afin de garder une lumière naturelle : « Il est difficile de filmer dans les Pyrénées à cause de la lumière qui change sans cesse, plus de deux ans de travail, des jours et des nuits d’angoisse et de joies, mais ce film ne sera que lorsqu’il aura rencontré le public ». Et ce grand rendez-vous est imminent, programmé pour le mercredi 21 mars à Mirepoix. Une sortie nationale à l’occasion de laquelle Bijan Zanitch Khah sera présent aux côtés de l’équipe de tournage et des acteurs non professionnels qui composent le casting.

    Ainsi les jeunes Michel Dufour, Arnaud Garros mais aussi Joëlle et Pierre Croison et leurs fils Aloïs et Zachary, Pierre Terpan, Sophie Jacques de Dixmude, tous bien connus des Chalabrois, auront fait leurs premiers pas de comédien devant la caméra de Bijan Zanitch Khah qui précise : « C’était une sorte de pari de réaliser ce film avec un budget réduit et une équipe jeune et peu expérimentée ».

    Au final, un film sauvage et plein d’énergie dans lequel la prestation des enfants insuffle une tonifiante fraîcheur. « Ma vie est un voyage, « Rêve de lac » aussi ». Un besoin de liberté que Bijan Zanitch Khah exprime très fort dans un film qui sera sur l’écran de l’Espace André-Malraux à Mirepoix, à partir de 21 h mercredi 21 mars, premier jour du printemps.

    bijan zanitch khah,sophie jacques

  • C’était hier : Quatre Chalabrois en course sur les ramblas de Barcelone

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 18 mars 2001.

    foulées du kercorb

    Jean-Pierre, Christian, Jean et Thierry ont tout préparé dans le moindre détail, sous la protection de « Pipette »

    Photo archives, Mars 2001, stade Albert-Domec Carcassonne

    Les coureurs de fond des Foulées du Kercorb seront ce dimanche matin, au pied de la colline de Montjuich à Barcelone où ils prendront le départ du XXIVe marathon de la ville. Ce grand rendez-vous qu’ils préparent depuis bientôt deux mois, permettra à quatre fondeurs chalabrois d’aller au bout de leur résistance sur la distance mythique de 42,195 km.

    Honneur au plus ancien, Jean-Pierre Silvestre sera le capitaine honorifique d’un quatuor composé par Jean Martinez, Thierry Noy, Christian Moralès, et près de vingt supporters seront du voyage afin de leur proposer ravitaillement et encouragements tout au long des boulevards de la capitale catalane. Depuis le site des JO de 1992 en passant par la cathédrale de la Sagrada Familia, chef-d’oeuvre d’Antonio Gaudí, toujours en construction, nos quatre représentants essaieront de porter le plus rapidement possible les couleurs du Kercorb.

    Au cœur des 5 000 concurrents attendus ce dimanche 18 mars à Barcelone, les fondeurs chalabrois ont opté pour la course d’équipe afin de goûter au plaisir de couper la ligne ensemble. Pour leur première expérience sur la distance, à part Jean-Pierre, l’habitué des 100 bornes, notre quatuor avoue des objectifs modestes (3 h 45), l’essentiel étant de finir et de garder le meilleur souvenir de cette escapade en Catalogne.