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C'était hier

  • C'était hier : La Maison Antonio a fait peau neuve

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 2 janvier 2016.

    a la bonne saucisse chalabre

    Mireille et Didier Antonio dans un cadre entièrement rénové

    Photos archives, Décembre 2015

    Elle est établie au n° 7 du cours Colbert, la boucherie-charcuterie Antonio fêtait en juillet dernier, 25 années d’existence au service d’une clientèle fidélisée par la qualité de ses fabrications. Cet édifice à vocation commerciale, qui hébergea dans un passé désormais lointain, une belle lignée de cafetiers, vient de bénéficier d’importants travaux de rénovation.

    La réouverture aux premiers jours de décembre du magasin « A la bonne saucisse », a permis à Didier et Mireille Antonio, de reprendre leur activité dans un cadre plus accueillant encore, et toujours plus fonctionnel. Conditions idéales pour retrouver leur rythme de croisière, d’autant qu’ils viennent de se voir notifier l’attribution d’une aide par les services du conseil départemental, pour la réhabilitation de leur commerce.

    Présents du mardi au dimanche matin (8 h 30-12 h 30 / 15 h 30-19 h), ils effectuent également des tournées dans un rayon proche de 50 km. Pour tout renseignement ou commande, contacter le 04 68 69 56 51.

    a la bonne saucisse chalabre

  • C'était hier : « Il était une fois Chalabre » présente son Tome X

    L'article en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 1er janvier 2011.

    il était une fois chalabre

    L’équipe du président Brembilla (livre en main) a relevé un dixième challenge

    Photos archives, 18 décembre 2010

    Embarquée depuis les derniers jours de 1995 dans une quête permanente du temps passé, l’équipe du président Michel Brembilla avait fixé un nouveau rendez-vous à ses fidèles adhérents. C’était à quelques heures d’une douce nuit et l’objet de ces retrouvailles était la naissance d’un nouveau recueil de souvenirs, dixième ouvrage d’une collection consacrée à l’histoire de Chalabre.

    il était une fois chalabre

    Le Tome X a ainsi été présenté tout au long d’une vraie journée d’hiver, qui a peut-être refroidi certaines ardeurs. A l’heure dite et devant un café bien chaud, les membres actifs de l’association ont accueilli les premiers adhérents, invités à parcourir un sommaire permettant de découvrir dans le détail  les aventures de Jean de Pressoires, seigneur de Tournebouich, racontées par Josette Taffet-Brzesc. Un texte de Gaston Maugard sur les Facturiers en pays chalabrais pour la période de 1782 à 1848, des photos signées du maître Maurice Mazon, la naissance d’une passion pour la géologie proposée par Freddy Marty, le fameux échange aigre doux entre le chroniqueur Robert Chapatte et le cuisinier Barthélemy Guilhem, le conte de « l’Estamarou » imaginé par Michel Raynaud, la Chanson de Chalabre ranimée grâce aux souvenirs de Robert Roncalli, ou encore les chroniques journalistiques du début du siècle dernier, recensées par Yves Ettori. Des chroniques qui font la part belle au chantier de construction de la ligne de chemin de fer Bram-Lavelanet, qui fut hélas le cadre de nombreux accidents.

    il était une fois chalabre

    Au terme de cette journée de présentation, un peu plus de 200 exemplaires avaient trouvé leur place dans l’intimité des chaumières. Pour l’heure, les expéditions vers les adhérents « expatriés » se poursuivent, grâce à la diligence de Marie-Annick Saddier secrétaire et Yves Ettori trésorier. Le Tome X édité par l’imprimerie du Noisetier à Lavelanet est également disponible chez Bernard Boffy et José Sanchez, ainsi qu’au secrétariat de la mairie, cours Sully.

    il était une fois chalabre

  • C’était hier : Julien Saddier promu capitaine sapeur-pompier

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 30 décembre 2000.

    julien saddierJulien Saddier signe un brillant parcours

    Photo archives, 2000

    Héritiers d’un corps de sapeurs-pompiers créé au printemps 1951, les pensionnaires du centre de secours Charles-Jean-Cabanier ont toujours fait honneur à leurs aînés. Nos soldats du feu n’ont jamais failli à leur mission, la cérémonie de remise de fourragère le 16 décembre dernier en est le témoignage. Issu de ce jeune et dynamique groupe, Julien Saddier vient d’obtenir avec succès le concours d’entrée dans le corps professionnel des Pompiers de Paris, où il avait déjà servi dans le cadre de son service militaire, de 1995 à 1996.

    Avant cela, une scolarité chalabroise marquée par l’obtention du premier prix départemental du concours national de la Résistance, amènera Julien Saddier à fréquenter le lycée nationalisé mixte de Limoux, où il décroche le Bac B. Un parcours qu‘il va poursuivre en IUT à Lorient puis à La Ciotat avant de réussir un DEUG à la faculté de Rouen. Ultime étape avant la présentation à Paris du concours qui lui vaut aujourd’hui l’attribution du grade de capitaine, et l’entrée dans le cercle très fermé des Pompiers de Paris. Sportif accompli, ce rugbyman qui opère en seconde ligne, est aussi un fervent collectionneur de tout ce qui se rapporte à la seconde guerre mondiale.

    En adressant de vives félicitations à Julien Saddier et aux siens, nous saluerons également les récentes promotions de Thierry Cnocquart et David Lara, pompiers professionnels respectivement sapeur auxiliaire au centre ariégeois de Foix et matelot dans le bataillon des marins-pompiers de Marseille. Sans oublier Philippe Cnocquart, ancien cadet lui aussi des sapeurs chalabrois, actuellement capitaine et responsable à ce titre, du centre d’intervention et de secours de Foix.

  • C'était hier : Quand Chalabre était l’autre pays du camembert

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 26 décembre 2020. Un article plus complet sur les activités de Louis Leplomb a été publié dans le Tome XVI, édité en mai dernier par l'association Il était une fois Chalabre.  

    louis leplomb

    Cette coque était réglée sur l’heure du laitier

    Photo archives, mars 2019

    Lequel était là le premier, du petit bois de chêne ou de la Renault Nova 4, pour laquelle le temps s’est définitivement arrêté ? Ce vestige automobile, auquel était autrefois attelé une remorque, appartenait à Georges Garros († 1963), métayer à la ferme de Saint-Antoine. Avec les travaux de l’exploitation, Georges Garros collectait au quotidien, le lait en bidons d’aluminium, sur un secteur allant de Chalabre à Sainte Colombe-sur-l’Hers et Montbel (Ariège). Cette activité était destinée à approvisionner la fromagerie sise sur la route de Lavelanet, juste après la maison du Foulon Nord, aujourd’hui appelée L’Escale.

    louis leplombGeorges louait ainsi ses services à André Louis Leplomb (photo), natif de Paris (XVe), établi là depuis le 1er janvier 1954. Avec le concours de son épouse Geneviève, née Röösli, le fromager Leplomb avait acquis une belle renommée au-delà du Kercorb et du Plantaurel réunis. Il avait également anticipé les avantages du marketing, comme en témoigne l’étiquette accompagnant sa production (photos ci-dessous).

    louis leplomb

    Une réclame d’époque, en faveur du Délicieux

    © Photos Collection Raymond Crampagne

    Au volant de sa fourgonnette Peugeot, immatriculée 699 BM 11, notre fromager partait vendre sa production sur les marchés de la région. Le 24 novembre 1960, il quittera Chalabre pour Villefranche-de-Rouergue, tandis que Georges Garros poursuivra son travail de collecte pour la laiterie voisine de Rieucros (Ariège). Voilà comment la cité du Kercorb laissait échapper un label de caractère, c’était il y a soixante ans tout juste.

    louis leplomb