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C'était hier

  • C'était hier : Sophie et Nicolas, passeurs de patrimoine

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 15 janvier 2016.

    Connaissez-vous la « boudègue » ? C'est un drôle d'instrument de musique « réincarné » qui n'a plus de secrets pour ces deux artistes ! 

    boudègue,sophie et nicolas serano

    Sophie… et Nicolas, dans leur atelier de Philippou

    Photos archives, Janvier 2016

    boudègue,sophie et nicolas serano

    Un son grave et profond s’élève de l’atelier qui jouxte la maison d’habitation. Les rotations du tour à bois se sont tues, pour laisser la vedette à la mélodie d’un instrument de musique équipé de son tout nouveau « graile ». Grâce à cette pièce de bois, Sophie redonne vie à la petite chèvre qui vient de se réincarner en « boudègue ». 

    Après avoir succombé voilà bien longtemps déjà au charme de la cornemuse de la Montagne Noire, lauréate du prix « Coup de coeur 2010 » de l’Académie Charles Cros, « La Sofia » n’ignore plus rien des méthodes qui permettent d’équiper « cette drôle de peau à voix humaine ». Tout cela avec la complicité de Nicolas, ancien apprenti rompu au travail de la forge, à présent reconverti dans le travail du bois, et avec lequel elle partage son existence.

    boudègue,sophie et nicolas serano

    Appliqué devant son tour, Nicolas transforme des pièces de buis, pour créer au final, « le bufet », ou soufflet, dans lequel souffle le « bodegaïre » pour remplir la poche, « le graile », ou hautbois, équipé d'une anche double qui permet de jouer la mélodie, « la bonda », ou bourdon, long tuyau reposant sur l'épaule muni d'une anche simple en roseau. Un savoir-faire que notre employé communal néo-retraité sait transmettre à sa musicienne préférée, laquelle s’applique à la création d’objets d’art, issus de différentes essences de bois.

    Chacun à son tour, avec le consentement d’une fidèle et sage Fifi, nos deux artistes contribuent à sauver « la craba » de la disparition. Sans oublier de rendre grâce aux petites chèvres, pour leur beau sacrifice.

    boudègue,sophie et nicolas serano

    boudègue,sophie et nicolas serano

  • C’était hier : Fin de parcours pour les crossmen du collège

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 16 janvier 2006.

    collège antoine-pons

    Les fondeurs d’Antoine-Pons auront donné le meilleur d’eux-mêmes

    De gauche à droite, Anaïs Roussel, Malaury Cros, Maxime Rives, Lucas Martinez, Valério Boulbet 

    Photo archives, Janvier 2006

    Au terme d’une saison qui les aura tenus en haleine de bout en bout, les coureurs de fond du collège Antoine-Pons ont pris congé des dévers et des sous-bois dans le majestueux parc héraultais de Bessilles, là-bas du côté de Montagnac (Hérault). C’était à l’occasion du cross d’académie pour lequel un quintet de fondeurs du Kercorb s’était brillamment qualifié dans la catégorie des Benjamins.

    Cinq derniers représentants, pour l’établissement chalabrois qui avait auparavant participé au cross de district à Limoux, puis au cross départemental sur le circuit de la Giraille à Castelnaudary. Quinze concurrents dans la cité blanquetière, dix-sept dans la cité chaurienne, et au fil des courses une sélection impitoyable, provoquée par les changements de dénivelés que seuls les parcours de cross-country peuvent proposer.

    Exactes au rendez-vous de Montagnac, et sous les ordres du starter au départ de la course des benjamines (168 classées), Anaïs Roussel et Malaury Cros connaîtront des fortunes diverses. Anaïs s’adjugera une très honorable 71e place tandis que Malaury sera contrainte la mort dans l’âme à l’abandon, victime d’un état grippal beaucoup plus fort qu’une motivation pourtant énorme. Après les filles, la voie était ouverte aux benjamins garçons invités à se joindre à un peloton de 199 concurrents. Après avoir tout tenté pour prendre le bon wagon, le trio chalabrois jouera des coudes et des pointes pour franchir enfin la ligne promise.

    A l’annonce des résultats, superbe performance pour Valério Boulbet qui décroche une remarquable 11e place, tandis que Lucas Martinez et Maxime Rives à l’énergie, décrochent respectivement les 171e et 172e places. Classements révélateurs du niveau relevé de la compétition, lorsque l’on connaît les qualités de coureurs affichées par Lucas et Maxime.

    Qu’importe, les benjamines et les benjamins du collège Antoine-Pons étaient là, aussi constants que Monique Rault leur coach, pour participer bien sûr, mais aussi et surtout pour vivre une expérience sportive de haut niveau.

  • C'était hier : « Marhaba », un roman historique à découvrir

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 10 janvier 2016

    patrice salerno

    Patrice Salerno a présenté son ouvrage à la bibliothèque municipale

    Photos archives, Janvier 2016

    Au pied du Soularac et du Saint-Barthélémy, témoins ô combien centenaires, le lecteur imagine la silhouette du « pog » de Montségur. Un castrum enveloppé dans « des écharpes de brume, lesquelles sont peut-être les âmes des martyrs poursuivant leur ascension mystérieuse vers l'infini, vers la pureté » (Jean Tisseyre, Le château de Puivert).

    « Marhaba », roman historique écrit par Patrice Salerno, se déroule au XIIIe siècle, en terres occitanes. En filigrane, la dissidence « cathare » s’éteint peu à peu dans cette région. Pourtant, les problématiques de cette période (enjeux économiques, sociétaux et religieux) semblent toujours d’actualité. « Là, des illuminés aux têtes hirsutes, aux yeux révulsés, brandissaient des bibles et déversaient leur charabia haineux à la face des gens attroupés. Ils étaient tous là, les vomisseurs de Dieu, les pourfendeurs d’infidèles, les émissaires de l’Apocalypse, les annonciateurs des ténèbres et du jugement dernier. Le repentir n’y suffirait pas… ».

    patrice salerno

    Très entouré à l’occasion d’une séance de dédicace mise en place au n° 4 de la rue des Bains-Douches par Noëlle Danjou, Patrice Salerno a pris plaisir à échanger avec ses lecteurs, dans le souvenir des martyrs de l'intolérance. Seule manquait peut-être l'interprétation du « Se canta », « lo Boier » ou encore « Els Segadors ».

  • C'était hier : Contrat rempli pour les rugbymen du Kercorb

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 11 janvier 2011.

    us kercorb xv

    Frédéric Boussioux et le pack de l'USK ont fait très mal au RC2L

    Photos archives, janvier 2011

    Le Peyrat et le stade Jean Costes, accueillaient dimanche 9 janvier, la première affiche de la phase retour du championnat de 2e série de Midi-Pyrénées. Au final et sous une pluie discontinue, c’est le quinze des trois clochers de la Vallée de l’Hers qui a pris le meilleur sur le Rugby Club Lavernose-Lacasse, victoire 17 à 12 (mi-temps 0-9).

    Sur un terrain lourd qui ne va cesser de se dégrader au fil des minutes, les visiteurs seront les premiers à apposer leur empreinte, inscrivant trois pénalités aux 15e, 25e et 33e minutes. A la pause, les « rouge et noir » mènent sur le score de 9 à 0 face au quinze des présidents Roig-Nègre-Sarda, crédité de trop nombreuses maladresses dans le secteur de la relance.

    us kercorb xv

    Pointés à trois petits points au général derrière le quinze de la Haute-Garonne, les joueurs de Fabrice Calvène (photo ci-dessus) vont se décider à sonner la charge et investir le camp adverse. Après une pénalité de Frédéric Santoro (50e), le pack emmené par un Frédéric Boussioux au meilleur de sa forme, va désintégrer les barbelés lavernosiens.

    us kercorb xv

    L’essai attribué à Fabrice Redon sera transformé par Frédéric Santoro (56e), Michel Moretto préposé au « planchot » peut afficher un 10-9 légitime. Mais le quinze visiteur ne lâche rien et passe une pénalité qui le remet devant à la 62e minute (10-12). Qu’à cela ne tienne, le pack va remettre le métier sur l’ouvrage et Jean-François Pichéric signe à la 68e minute un nouvel essai, transformé par Frédéric Santoro (17-12). Les visiteurs venus faire un coup au pays des champignons repartiront avec un seul point dans le panier, accompagné des quelques châtaignes qui auront émaillé le final de la rencontre.

    us kercorb xv

    Contrat rempli pour le KBP, qui a enregistré le retour au premier plan de David Rodrigues, auteur de plusieurs placages déterminants. Cette victoire relance le groupe coaché par Xavier Pinho-Teixeira et Jean-François Laffont, avant le déplacement dimanche 16 janvier à Montastruc, tombeur du leader Calmont-Cintegabelle-Mazères. Pour l’occasion, les supporters devraient assister à la rentrée de David Bachelard.