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C'était hier

  • C'était hier : Football : Pierre Micheau a rendu visite au club du Kercorb

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 24 janvier 2021.

    fc chalabre football

    Le nouveau président du District de l’Aude aux côtés des élus et dirigeants du pays chalabrais

    Photo archives, Janvier 2021

    Mercredi 20 janvier, Marie-Eve Dumons et Aude Padet, respectivement présidente et secrétaire du FC Chalabre, accompagnées de Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre, ont reçu la visite de Pierre Micheau, président du District de l’Aude de football. Accompagné de Thierry Diho, secrétaire général adjoint et président de la commission de discipline et d’éthique, Pierre Micheau successeur de Claude Lacour, et officiellement en fonction depuis le 5 janvier dernier, a renouvelé le souhait de travailler au plus près des clubs.

    Une rencontre cordiale s’est ainsi tenue sur la pelouse du stade Lolo-Mazon, où chacun a pu échanger avec les représentants des instances départementales, « venus se confronter à la réalité du terrain, animés par la volonté d’être à l’écoute, d’instaurer un climat d’échanges et de confiance entre les clubs et le District ».

    Cette prise de contact sur le terrain s’est doublée d’une remise de dotation destinée aux clubs de moins de 100 licenciés, ballons et chasubles à l’attention des seniors et pensionnaires de l’école de football du FCC. Une manne d’une valeur de 500 €, qui a été très appréciée en ces temps de disette, par les responsables du club chalabrois, calés dans les starting-blocks dans l’attente d’une reprise.

    Avant de quitter le Kercorb pour le n° 7 de la Rue Haute à Carcassonne, Pierre Micheau et Thierry Diho ont pris rendez-vous avec le FCC. Pour affirmer combien la proximité avec les clubs est le fer de lance du nouveau comité de direction, en charge de l’avenir d’un ballon rond aux couleurs de l’Aude.

  • C’était hier : la population sondée

    L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du mercredi 24 janvier 2001.  

    En novembre dernier, les Chalabrois (es) découvraient dans leur boîte aux lettres un questionnaire les invitant à exprimer point par point leur opinion quant à la gestion de la municipalité. Une initiative à mettre au compte de la nouvelle association « Agora » (BP 22, 11 130 Chalabre). Sur 571 questionnaires envoyés, 121 personnes se sont manifestées, soit 20% de la population. 

    « Au sujet de la démocratie locale, il ressort que les citoyens ne se sentent pas suffisamment associés aux prises de décisions municipales. En économie, le rôle municipal n’est pas jugé totalement négatif, mais peut être grandement amélioré. 

    Chez les jeunes, les réponses sont variables. Ils s’estiment bien accueillis dans les associations sportives, même s’ils souhaiteraient plus d’intérêt de la municipalité à leur égard. Les anciens se sentent bien mais ils regrettent le manque de trottoirs, de salles de réunion et de transport en commun. Les associations sont soutenues par la municipalité, malgré le fait que certaines aient un caractère désuet. 

    Au niveau des animations sportives et festives, il n’y a que des bons points à distribuer. L’animation culturelle est plus négligée, et il manque des espaces de loisirs aménagés. Pour ce qui est de l’habitat, l’amélioration des façades est satisfaisante mais il manque des terrains à bâtir convenables et accessibles. Le centre-ville est déserté, les HLM demandent une rénovation profonde. 

    Concernant la voirie, les Chalabrois sont contents des rues du centre, refaites, mais remarquent la difficulté de déplacement des piétons sur les trottoirs des cours. La propreté des rues laisse à désirer. Les limitations de vitesse aux entrées de Chalabre ne sont pas respectées. Le bruit ne gêne pas grand monde, mais les pollutions à haute dose de nos rivières et l’absence d’entretien inquiètent surtout parmi les jeunes. Le prix et la qualité de l’eau potable posent un problème. 

    Excepté quatre réponses positives, c’est à la quasi-unanimité que sont dénoncés des impôts trop élevés et les inégalités dans leur répartition. Enfin, quelques remarques ont été formulées : « plus de Allo-allo ! », panne du canal de la Mécanique, lac pas entretenu, personnes âgées voulant une véritable maison de retraite... 

    Les remèdes à ces maux sont à trouver ensemble ».

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    Photo archives, Décembre 1997

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    Photo archives, Février 2000

  • C’était hier : Tourisme : Objectif Pyrénées-Cathares

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 23 janvier 1996.

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    Les Pyrénées Cathares seront l’une des priorités du développement du Chalabrais

    Photos archives, Janvier 1996

    Les prestataires touristiques et les élus du district se sont réunis dernièrement dans le cadre du projet de développement du Chalabrais, pour valider les axes forts du tourisme pour les prochaines années. Une expertise des équipements touristiques a en effet été réalisée cet été et cet automne par le bureau d’études De Visu, et a permis à partir des lacunes constatées et matière touristique (faible fréquentation des équipements existants, peu de réseaux commerciaux, vieillissement de certains équipements, gîtes communaux par exemple, manque de certaines prestations,…) de mobiliser ceux qui le souhaitent autour de plusieurs projets liés : au développement des activités « Pêche », à l’organisation de l’activité « Randonnées » qui passe nécessairement par une redéfinition des sentiers pédestres, à la tradition artisanale et aux produits du terroir, susceptibles d’être développés dans le cadre du Musée du Quercorb à Puivert.

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    Des groupes de travail se sont ainsi constitués et le résultat de leur réflexion aboutira en avril prochain à la définition du projet touristique global. En ce qui concerne la promotion et la communication, il a cependant été affirmé qu’un indispensable rapprochement avec les territoires voisins était à faire, afin d’intégrer le Quercorb dans un espace plus grand, celui de la destination Pyrénées Cathares.

  • C’était hier : La drôle de machine à vapeur d’Aristide

    L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du mardi 23 janvier 2001. 

    aristide peyronnie

    Aristide Peyronnie, « brulou de vin » depuis un demi-siècle 

    Photo archives, Janvier 2001 

    « Autrefois on buvait un peu plus de gnole ». C’est sur ce constat teinté d’un peu d’amertume et de beaucoup de nostalgie que l’ami Aristide Peyronnie remet un peu de bois dans le fourneau de sa drôle de machine. Un imposant alambic (700 kg) qui lui permet de produire les 1 000 degrés auxquels peut prétendre tout ayant droit, c’est-à-dire tout exploitant agricole (baptisé bouilleur de cru), récoltant des fruits provenant de sa propriété et cotisant à la Mutualité sociale agricole (MSA). 

    Ce privilège est à présent encadré par l’Etat et une ordonnance de 1960 supprime la transmission aux descendants (pas aux conjoints) de cette franchise qui disparaîtra donc avec les ayants droits.  

    Peu à peu privé de clients, le métier d’Aristide est directement menacé, mais notre bouilleur ambulant continue à distiller tout son savoir-faire. Comme si de rien n’était et comme il le fait depuis toujours, depuis cinquante années consacrées à de drôle de métier. Originaire de Massat (Ariège), la patrie des bouilleurs, notre sympathique    

    « brulou de vin » possède comme personne l’art de séparer les vapeurs d’eau et d’alcool. Autour de lui les discussions vont bon train, pomme, prune ou poire, Aristide est passé maître dans l’alchimie des parfums fruités. Après Sonnac-sur-l'Hers et Villefort, l’alambic d’Aristide va distiller son divin nectar du côté de Puivert, aux pieds de la Dame Blanche.