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C'était hier

  • C’était hier : Raymond Baruque expose à la Maison du Tourisme

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 5 mai 2006.

    raymond baruque

    Raymond Baruque présente ses oeuvres jusqu’au 3 juin

    Photos archives, Mai 2006

    La maison intercommunale du tourisme accueillait mercredi 3 mai, le peintre Raymond Baruque, invité pour la première fois à présenter ses œuvres en Kercorb. En présence de Lucien Clergue, président de la communauté de communes du Chalabrais, de Roger Rosich conseiller général et Christian Guilhamat maire de Chalabre, Raymond Baruque a commenté le fruit de ses inspirations. Ce vernissage réunissait une nombreuse assistance qui a pu découvrir le style de l’artiste dont l’atelier est à présent installé à Sainte-Colombe-sur-l’Hers.

    raymond baruque

    Adepte de la peinture figurative moderne, Raymond Baruque affectionne un style très construit, d’un intense relief de couleurs vives et harmonieuses. Il prend une entière liberté avec la logique des êtres et des choses, à l’instar des cubistes qui lui ont révélé l’importance du dessin toujours franc et rigoureux. Dans un style bien de l’époque, Raymond Baruque recrée une réalité faite de couleurs dynamiques, son œuvre est celle d’un compositeur de peinture très surprenant. L’expo est visible jusqu’au samedi 3 juin.

    raymond baruque

    Raymond Baruque était là avec ses enfants

  • C’était hier : Concours de la Résistance : deuxième prix pour le collège

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 4 mai 2001.

    collège antoine-pons

    Les lauréates avec Hélène Cortès, leur professeur d’histoire

    De gauche à droite, Nelly Carrière, Hélène Cortès, Christine Plantié, Dorine Serre, Vanessa Garcia

    Photo archives, Avril 2001

    Fidèles à une tradition solidement ancrée dans l’établissement, les classes de 3e du collège Antoine-Pons, ont participé au Concours de la Résistance 2001, qui avait pour thème l’organisation de la Résistance dans l’Aude. Sur un peu plus de trente travaux collectifs examinés par le jury, le dossier présenté par Mlles Nelly Carrière, Vanessa Garcia, Christine Plantié et Dorine Serres décroche le 2e prix départemental. Un brillant succès qui récompense l’excellente préparation dont a bénéficié l’ensemble de la classe de 3e, de la part de l’équipe pédagogique conduite par Claude Ruiz principal du collège et Hélène Cortès, professeur d’histoire.

    Après avoir souligné la qualité des copies rendues, Hélène Cortès devait rappeler l’esprit de ce concours créé en 1961 par décision ministérielle : mettre en avant les principes de la démocratie et créer un trait d’union entre les générations, en gardant en mémoire les événements de la Seconde Guerre Mondiale.

    Brillantes lauréates passionnées d’histoire, Christine, Dorine, Nelly et Vanessa « ont fourni un important travail de façon très autonome, elles ont aussi fait preuve d’une très grande persévérance ». En saluant la valeur de leur travail, nous adressons de chaleureuses félicitations à nos quatre historiennes ainsi qu’à Hélène Cortès, leur professeur. La remise des prix se déroulera en juin prochain au siège du conseil général de l’Aude.

  • C'était hier : Carnaval : D’infâmes imposteurs obtiennent la tête de Badaluc

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 2 avril 2016.

    carnval chalabre,badaluc

    Les jeunes fans de Badaluc le 48e n’ont pas apprécié la sentence des Chalabrois

    Photos archives, Mars 2016

    Il flottait samedi dernier sur les boulevards de la bastide, un parfum de fête aussi léger que les plumes du diadème posé sur le front de Badaluc le XLVIIIe. Confié sous les fenêtres d’une cité pavoisée, aux bons soins de l'école de samba de Machore et de la batterie de percussions et cuivres « Entre nós », cet apôtre de la fête venu tout droit d’une contrée où le carnaval est roi, aura fait naître les espérances les plus folles dans le cœur de nos citoyens.

    carnval chalabre,badaluc

    Les clefs de la ville dans une main, la flamme olympique dans l’autre, Badaluc laissait entrevoir une vague de performances à venir. Mais c’était sans compter sur un quintet paré d’habits en rouge et noir, venu ruiner tout espoir. Et cela malgré les brillants succès du quinze et du onze du Kercorb, dédiés à ce beau visiteur un poil androgyne. Impuissant face à un Mestre Dolentizo au sommet de son art, lamentablement imité par un tribunal du même tonneau, Badaluc va entraîner dans sa chute, une BB 9004 et sa belle mécanicienne.

    carnval chalabre,badaluc

    Chagrin et consternation submergeaient la place Charles Amouroux, tandis que les créateurs de Badaluc, discrets sous les nuages et anéantis par le supplice de leur protégé, entrevoyaient l’âme de Badaluc se confondre avec les embruns de la plage de Copatatauba. Rendez-vous en l’an 2017, et vive Badaluc le XLIXe.

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  • C'était hier : Une cérémonie à la mémoire des « indésirables »

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 30 avril 2001.

    camp de rivel,indésirables

    Louis Vives a également rendu hommage à son ami Jean Tisseyre

    Photo archives, Avril 2001

    Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, Rivesaltes, Septfonds, Bram, Le Vernet d’Ariège, Gurs, beaucoup plus proche de nous, Rivel. Des noms qui résonnent pour certains comme des lieux de villégiature, mais qui possèdent en réalité un triste point commun : tous abritèrent de 1939 à 1944 des centres de séjour surveillés où furent « hébergés » ceux que Pierre Laval, chef du gouvernement pétainiste et ministre de l’Intérieur, considérait comme des « indésirables ».

    Un triste qualificatif parce qu'ils avaient les premiers eu le courage d’affirmer leurs opinions politiques et dénoncé le danger d’une guerre contraire à l’intérêt de la nation, de la république et de toutes les libertés. Républicains espagnols, réfugiés allemands, militants communistes, syndicalistes, patriotes, résistants et Juifs auront ainsi transité dans le camp de Rivel. Devenus un instrument politique entre les mains du gouvernement de Vichy, les centres d’internement comme celui de Rivel allaient fournir dès l’invasion de la zone sud en 1942, la principale population des camps de la mort.

    Samedi 21 avril, l’association des résistants, déportés, internés et emprisonnés politiques (ARDIEP), réunie au pied de la stèle de Rivel a salué la mémoire de celles et ceux qui connurent l'enfer des camps d'internement. Parmi les nombreux intervenants rappelant les heures noires vécues en ces lieux, Louis Vives a tenu à rendre également hommage à son ami Jean Tisseyre, disparu en ces premiers jours d'avril, et aux côtés duquel il réalisa de multiples recherches sur l'histoire du camp de Rivel.

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    Internés du camp de Rivel