Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Patrimoine - Page 5

  • De l'église Saint-Pierre à la chapelle du Cazal,... en passant par le Lauragais

    marie-madeleine cazal

    Les carreaux à ses pieds et les stalles au deuxième plan laissent à penser que Marie-Madeleine a été un temps hébergée sous la nef de l'église Saint-Pierre de Chalabre. Ici aux côtés de... Saint Pierre (?), elle quittera bientôt les ouailles chalabroises pour le Lauragais

    Photo non datée

    Marie-Madeleine Juillet 2000.jpg

    Avant de revenir en Kercorb, après que le temps ait passé

     Marie-Madeleine blessée, se trouve aujourd'hui au coeur de la chapelle du Cazal. En juillet 2000, après maintes pérégrinations et un dernier voyage express sur la Nationale 20, la pécheresse de la ville de Magdala avait enfin retrouvé ses chers paroissiens.

    Photo archives, Eté 2000

  • Fluris l’immortel revient, par la Porte d'Aval

    fluris

    Photos archives, Fluris 2015

    « Le Sieur Jacques Fleury de Montpellier, contrôleur au grenier à sel de Chalabre est mort le treizième et a été enseveli le quinzième décembre 1697 dans le cimetière de cette paroisse avec les prières et les cérémonies prescrites ».

    Cet acte de décès extrait des archives communales de Chalabre représente l’unique certitude historique permettant d’identifier le personnage « Fluris ». Et pourtant, nombre d’interrogations demeurent : Qui l’a tué  ? Pourquoi  ? Plus de trois cent ans ont passé et nul n’a réussi à ce jour à éclaircir les circonstances de cette disparition.

    flurisComme a pu le démontrer Patrick Lasseube à travers des recherches menées en 1987 sur le Charivari traditionnel de Chalabre, la vérité se trouve enfouie dans la mémoire collective chalabroise. Mais de contradictions en hypothèses originales, le mythe demeure, si bien que Fluris aujourd’hui identifié n’est toujours pas démystifié.

    Deux semaines séparent les « arrossegaïres » du samedi 13 décembre, jour de Sainte-Luce, les Chalabrois vont réveiller la mémoire de cet illustre personnage, mort il y aura exactement 328 ans.

  • L'étrange et tonitruant cortège qui vient

    fluris chalabre

    Samedi 13 décembre prochain à la tombée de la nuit, un grondement sourd emplira les rues chalabroises à l’occasion de la 328e célébration de la mort de Fluris, victime d’un mauvais coup dans la nuit du 13 au 14 décembre 1697. Braconnier, prêtre, paysan ou collecteur d’impôt, l’identité de Jacques Fleury, enterré dans le cimetière de la paroisse chalabroise reste une énigme.

    Pourtant, le souvenir de celui qui fut le contemporain d’une France sur laquelle régnait Louis XIII, est resté intact dans l’imaginaire chalabrois. Unique certitude, les arrossegaïres (du verbe arrossegar, traîner), vont faire le nécessaire pour réaliser la confection de leurs traîneaux et préserver du même coup la tradition qui fait de Fluris, un des plus vieux charivaris d’Europe. Bidons, vieilles casseroles, tout va y passer, sortant des caves et des greniers, pour briller de mille étincelles sur le pavé chalabrois.

    Ainsi tous les petits enfants de Chalabre et ceux qui le restent, seront samedi 13 décembre dans la rue. Rendez-vous à la tombée de la nuit sous la halle (18 h), pour faire du bruit, beaucoup de bruit, seulement du bruit, pour que la fête soit plus bruyante et plus vivante que jamais. Et comme disait l’ami Robert : «  Asclaïres, s’abstenir ! ». 

    fluris chalabre

    Le pavé chalabrois va résonner de mille bruits

    Photos archives, Décembre 1996

    fluris chalabre