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Patrimoine - Page 3

  • L’angélus au clocher de Saint-Pierre

    angélus de saint-pierre

    Du haut de ses 46 mètres, la flèche de l’église Saint-Pierre, tournée vers les étoiles

    Depuis quelques jours, l’angélus sonne à nouveau au clocher de l’église Saint-Pierre, grâce à un travail de restauration intervenu dernièrement. Ce fut déjà le cas en juillet 1997, lorsque les cloches muettes depuis bien longtemps, avaient renoué avec leur activité initiale, à l’initiative de la municipalité chalabroise conduite par Jacques Montagné. Un renouveau pour Saint-Pierre très apprécié par la grande majorité de nos concitoyens, et qui avait alors inspiré à Marie-Louise Saddier, première adjointe, un texte intitulé « De l’Angélus de l’aube à l’Angélus du soir ». Un titre tiré de l’œuvre du poète Francis Jammes, pour un sujet reproduit ci-après, sous la plume de Malou.

    « Si le poète était passé à Chalabre, un soir de ces derniers mois, le silence l’aurait accueilli car les cloches se taisaient. Et tout ça ? Pour un problème de sécurité : le plancher de soutènement du gros bourdon remis en état il y a environ cent ans, présentait des signes de faiblesse, tellement que quelque quidam passant par là, aurait pu passer au travers, en voulant actionner le battant de la cloche.

    Cette cloche de quelques tonnes avait été baptisée en 1664, puis classée monument historique. Elle garnit avec quatre autres plus petites, le clocher datant de 1530. Cette date est inscrite sur une pierre à trois mètres du sol. Lorsqu’il fallut replacer ce plancher situé à plus de trois mètres, la mairie fit appel à un voltigeur dont la dextérité et la rapidité ont évité la pose d’un échafaudage coûteux et encombrant. Et maintenant ! « Au loin, c’est l’angélus, c’est l’angélus qui sonne. On l’entend de très loin, qui scande nos matins et nos soirs ».

    angélus de saint-pierre

    Le bourdon de Saint-Pierre

    angélus de saint-pierre

    A mi parcours des 160 marches qui emmènent vers la flèche 

    angélus de saint-pierre

    Deux magnifiques cèdres, plus que bicentenaires 

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    Une plaque inexplicablement mise sous l'éteignoir

    n.b : En 1928 et après sa destruction par la foudre, la flèche du clocher de Saint-Pierre fut refaite. Un paratonnerre fut également posé.

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    Détail de l’arrivée du paratonnerre au clocher de Saint-Pierre

  • Le bon temps du papier à en-tête, la suite

    Retour sur l'activité de Chalabre au début du siècle dernier, grâce aux bons soins de Cine, avec des noms disparus pour plupart.    

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    Maison natale du Docteur Joseph Raynaud

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    Au bas du Cours Colbert, Maison Montoro

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    Photo Maurice Mazon

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  • Le bon temps du papier à en-tête

    En un peu plus de cent ans, la population de Chalabre a diminué de près de 1000 habitants. En attestent les résultats d'un « dénombrement » réalisé en 1872 sur la cité chalabroise, faisant apparaître une population de 2127 habitants (répartis en 635 ménages). Le recensement était alors organisé sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture et du Commerce, et avait été certifié par Antoine Anduze-Faris, maire de Chalabre.

    A compter de l'année 1836 et un pic de 3529 ha, Chalabre ne cessera d'enregistrer une baisse de sa démographie, avant de connaître un regain sensible dans le premier tiers du siècle dernier. L'économie avait repris des couleurs, l'activité était des plus florissantes, et la cité chalabroise affichait son dynamisme, comme en témoignent ces quelques courriers à en-tête, mis en ligne par ordre alphabétique (Collection Francis Garcia).

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  • Ouvrages d'art restaurés

    Après les fortes précipitations du mois de janvier dernier, quelques vestiges du passé dressés le long de l’ancienne voie ferrée ont particulièrement souffert des infiltrations d’eau. Au point que certains de ces ouvrages d’art plus que centenaires, se voyaient menacés de mort lente (photo ci-dessous).

    voie verte canal du midi à montségur

    A présent terminés, les travaux de consolidation entrepris en juin par le Conseil départemental, dans le cadre de l’aménagement de l’ancienne voie ferrée Bram-Lavelanet, inspirent un sentiment de sécurité retrouvée. Avec des réalisations accomplies dans les règles de l’art, lesquelles perpétuent la mémoire de ces hommes qui permirent à MM. Jacquerez, ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées et Marquier, conducteur des Ponts-et-Chaussées, de notifier à la Compagnie du Midi, en date du 17 octobre 1903, la livraison des travaux d’infrastructure exécutés par l’Etat.

    voie verte canal du midi à montségur

    voie verte canal du midi à montségur

  • Puivert : La bodega s’invite au verger du musée du Quercorb

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Si la cornemuse m'était contée, par Sophie et ses amis bodegaïres

    Dimanche 23 août à 17 heures, le verger résonnera aux accents de la « bodega » en compagnie de Sophie Jacques et de ses amis « bodegaïres ». La bodega (prononcez boudéguo), qu’es aquo ?

     « La plus belle des cornemuses par son volume, sa personnalité et la culture qu’elle porte » vous dira Sophie Jacques, musicienne et passeuse (les Chalabrois l’appellent « la Belge occitane », photo ci-dessous). Arrivée dans ce pays il y a une quarantaine d’années, Sophie est tombée amoureuse de cet instrument, a choisi d’en faire son métier, d’en transmettre sa pratique (instrument enseigné maintenant au conservatoire de Carcassonne) afin de la sauver d’un oubli auquel elle était promise et aussi de la construire du côté de Philippou avec son compagnon Nicolas Serano.

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Photo archives, 29 mai  2014

    Instrument patrimonial de la Montagne Noire et du Lauragais, la bodega (aussi appelée craba dans le Tarn), faite d’une peau de chèvre entière, est  maintenant reconnue dans tout le Languedoc comme emblématique de la culture occitane. Il n’y a donc pas qu’en Ecosse ou en Bretagne que l’on entend sonner la cornemuse. Cet instrument accompagnait la vie de tous les jours d'un monde rural qui était bien sûr plus peuplé que de nos jours, il permettait aussi aux jeunes de se rencontrer. Tout comme la langue occitane, elle a failli disparaître et maintenant, grâce à sa transmission, elle reprend sa juste place dans notre société.

    Ce « concert-découverte », proposé dimanche 23 août, sera commenté par des passionnés de cet instrument et de la culture qu’elle porte. Ce sont pas moins de cinq bodegaïres qui vous enchanteront de diverses musiques du pays de la bodega mais pas que, contant son histoire et sa renaissance, ils vous parleront aussi du rôle des musiques de tradition orale. Ce concert est gratuit. Retrouvez tout le programme sur www.museequercorb.com

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Photo archives, 29 mai  2014

  • Un jour, deux chats

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    Deux empêcheurs de tourner en rond bravent Maurice Mazon, qui a préféré faire usage de son Rolleiflex en attendant que le panier à morilles se libère.

  • Métairies et nano-sciences au programme de l’Université Populaire en Kercorb

    upek,eric fabre,simon tricard

    Photo archives Juillet 2011

    Samedi 22 août, l’UPEK propose une promenade commentée sur le sentier des métairies, au départ de la mairie de Peyrefitte-du-Razès (9 h 30). Elle se fera en compagnie d’Eric Fabre, maître de conférences des universités, habilité à diriger des recherches en histoire moderne et contemporaine. Concepteur de cette promenade thématique, Éric Fabre emmènera de métairie en ruine en métairie en ruine, en décrivant l’abandon des habitats isolés aux XIXe et XXe siècles. Il expliquera quand, pourquoi et comment des maisons tombent en ruine alors que les champs et pâturages deviennent des boisements.

    Il dédicacera son livre « Les métairies en Languedoc, désertion et création des paysages (XVIIIe-XXe siècles) ». Le livre est actuellement épuisé mais l’auteur apportera les quelques exemplaires qui lui restent (25 €). Le retour est prévu vers 15 heures, au terme d’un itinéraire de 10km et 300 m de dénivelé. Les chaussures de marche sont impératives, et le bâton conseillé. Prendre le casse-croûte pour midi et de l’eau (il n’y en a pas sur l’itinéraire).

    Ce rendez-vous est gratuit pour les adhérents, la participation est libre pour les non adhérents. Sur réservation auprès de Gisèle 06 16 32 24 44 ou upek11@laposte.net

    upek,eric fabre,simon tricard

    Les nano-sciences et leur impact sur notre quotidien seront au programme, dimanche 23 août sous la halle de Chalabre, avec une conférence sur les nanotechnologies, initialement prévue le 17 mai dernier. Elle sera animée par Simon Tricard, chargé de recherche au CNRS. Après un doctorat en chimie à l’Université Paris-Saclay en 2009, il a effectué des travaux de recherche à l’Université d’Harvard aux Etats-Unis. Il travaille actuellement au LPCNO à Toulouse (Laboratoire de Physique et Chimie des Nano-Objets), où il s’intéresse aux propriétés chimiques et physiques d’objets nanométriques. Un aspect de sa recherche vise à créer des synergies où ces objets interagissent les uns avec les autres.

    Que représente un nanomètre ? Pourquoi la matière peut-elle avoir des propriétés différentes à des tailles si petites ? De quels outils dispose-t-on pour observer et contrôler cette matière à de très petites échelles ? Que sont les nanosciences, les nanotechnologies ? Le but de cette conférence est d’aborder quelques concepts clés liés aux nanosciences, afin de mieux comprendre certains enjeux, illustrés par des exemples issus de notre quotidien. Des sujets de recherche actuelle aux perspectives prometteuses seront aussi présentés.

    Pour ces deux animations, merci de vous inscrire à l'avance, soit par courriel à upek11@laposte.net, soit par téléphone à Gisèle au 06 16 32 24 44. Ils et elles le regrettent, mais les animateurs de l’UPEK, « ne sommes plus en mesure d’offrir le moment de convivialité et vous demandons de respecter les gestes-barrière, merci de votre compréhension ».