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Art

  • Le charme de Rivel s'expose

    le charme de rivel

    Une nouvelle édition des rencontres organisées autour du « Charme de Rivel », aura lieu du samedi 4 au mardi 7 avril. Comme le précise le collectif rivélois par la voix de Mirela Vasile :

    « Depuis 2019, tous les deux ans, le petit village de Rivel organise son exposition avec les artistes du village, un mélange entre les artistes qui habitent à Rivel ou qui ont leurs racines et histoires ici, et des artistes invités de villages voisins.

    Cette année, nous vous convions à l'exposition Le Charme de Rivel, sur le thème La Gravité et la Grâce, pendant le week-end de Pâques, du samedi 4 au mardi 7 avril. Pour cette 4e édition, nous proposons un nombre plus réduit d'exposants. Si les éditions précédentes regroupaient plus d’une vingtaine d'exposants chaque fois, en 2026 seulement 14 exposants investiront l'espace de la salle des fêtes de Rivel, afin de pouvoir entrer plus dans l’univers de chaque exposant, et d’avoir des projets plus variés avec des installations, des performances et des arts plastiques multiples ».

    Installations (Lô, Mirela Vasile, Duncan Ravenhall, Alan Boscollo-Bigneli), peinture (Jean-Claude Courdil, Anni Farror, Giskie), dessin (Claire Courdil), bas-relief (HETA), photographie (Gérard Cezera, Christian Lagarde) et parmi les invités de cette édition, l’artiste Lou Perdu de Ste Colombe sur L’Hers/Paris avec une installation et des dessins, et Cécile Huybrechts de Puivert/Belgique avec une performance en mouvement.

    L’exposition sera ouverte pendant les quatre jours de 10 h à 18 h, avec de nombreuses animations : Samedi 4 avril à 11 h, vernissage suivi d’un apéro. A 16 h, concert de piano avec Geoffrey Thomas (gratuit). Dimanche 5 avril à 11 h, rencontre avec les artistes, performance mouvement/dance Cécile Huybrechts. A 16 h, concert de harpe avec Aliénor Bouvier (participation libre et nécessaire). Lundi 6 avril à 11 h, rencontre avec les artistes. A 16 h, visite poétique de l’exposition avec Laurence Bourgeois. Mardi 7 avril (11 h et 16h), rencontre avec les artistes et visites scolaires, performance mouvement/dance de Cécile Huybrechts. A 18 h, finissage musical, animé par « Rivel per Totis ».

    Le collectif d’artistes vous attend nombreux pour ce 4e rendez-vous avec l'art.

  • « Si, par hasard, sur l'pont des Arts,... »

    david compston

    A Chalabre, les murs ont des visages et des histoires à raconter

    Au détour d'un Pont du Blau offrant la promotion éternelle à la marque Forvil, ancêtre du gel coiffant, le promeneur a l'impression d’être observé. Depuis quelque temps en effet, de drôles de personnages font leur apparition, ils vous regardent passer, l’air très tranquille. A l’origine de cet éclair artistique, Dave Compston, installé rue du Pont de l'Hers et touche-à-tout un brin artiste.

    david compston

    Armé de pinceaux, d'une échelle et de vieilles photographies, il ressuscite des figures d’un autre siècle directement sur la pierre fatiguée. Face à un street-art version patrimoine, loin de slogans mystérieux, le quidam découvre des silhouettes pleines de caractère, parfaitement intégrées, comme si elles avaient toujours été là. Les œuvres de Dave Compston se fondent dans le décor, jouent avec les fissures et le temps qui passe, on ne les voit pas tout de suite, le talent est discret.

    david compston

    Les mains dans les poches, coiffé d'un chapeau mou, ce personnage inspiré par un vieux cliché tiré de la boîte de souvenirs d'une « nonna » de Toscane, rappelle étrangement le souvenir du sculpteur Paul Manaut, résidant jadis de l'autre côté de la rue (1882-1959). Un singulier hasard, mais une belle manière de redonner vie aux ruelles de la vieille cité, de surprendre les passants et de rappeler que l’art peut naître juste à côté. Il suffit d’un mur, d’une vieille photo, et d’un voisin inspiré. Et quand c’est un kid du Yorkshire qui s’en charge, c'est parfois avec humour, toujours avec élégance.

    david compston

  • C'était hier : L’artiste Jean-Claude Sicre a pignon sur rue

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 25 octobre 2010.

    jean-claude sicre,il était une fois chalabre

    Serge Escande, Gilbert Huillet et Jean-Claude Sicre ont scellé une admirable croix occitane

    Photos archives, Octobre 2010

    Voilà bientôt dix ans, à la faveur d’une retraite légitimement espérée, Jean-Claude Sicre levait enfin le siège du Pog de Montségur et posait définitivement son tablier dans le vestiaire d’une entreprise basée chez les « Cabos » de Bélesta, en Ariège. Depuis, notre chaudronnier agrémente ses temps libres en sauvant de leur triste destinée, des matériaux hétéroclites, voués au bac à ferraille. De créations en créations, après avoir enrichi la vieille passerelle jetée sur le Chalabreil d’un chariot tout droit sorti d’un colisée romain, l’artiste qui s’ignorait a fini par révéler au grand jour la force de son imagination, et son habileté à détourner la matière de sa vocation originelle. Cette fois-ci pourtant, Jean-Claude Sicre est resté plutôt classique, mais pour un résultat tout aussi abouti, que chacun peut admirer sur la façade de la « Maison Nicolas », sise sur le cours d’Aguesseau.

    jean-claude sicre,il était une fois chalabre

    La dernière oeuvre en date du ferronnier d’art fait face au cours d’Aguesseau

    Après renseignement, cette superbe croix occitane répond à une commande de l’association « Il était une fois Chalabre », co-présidée par Michel Brembilla et Gilbert Huillet. La livraison finale de ce petit bijou accusant 50 kg pour une surface de 2,25 m2, se déroulait tout dernièrement, avec le concours de Serge Escande, Gilbert Huillet et Jean-Claude Sicre. Reste à présent à mettre en place un éclairage approprié, opération qui précèdera l’inauguration programmée avant l’hiver. Une cérémonie que le président Michel Brembilla et son équipe souhaitent rapprocher avec la présentation d’un Tome X en phase d’impression dans les ateliers du Noisetier à Lavelanet.

    jean-claude sicre,il était une fois chalabre

    jean-claude sicre,il était une fois chalabre

  • C'était hier : Mona Vasquez peint

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 9 octobre 1995

    mona vasquez

    Mona Vasquez († Septembre 2011) dans son atelier de Ste Colombe-sur-l'Hers

    Photo archives, Octobre 1995

    Depuis les fenêtres de son atelier de Ste Colombe-sur-l'Hers, Mona Vasquez devine les grands paysages de son Ariège natale, dissimulés derrière les majestueux pics du Saint-Barthélémy et du Soularac. Installée depuis quelques semaines dans l'accueillante cité du Plantaurel, Mona Vasquez est à l'origine d'une initiative plutôt rare, qui l'a amenée à créer dans l'ancienne école communale, son propre atelier-galerie, « l'Atelière ». L'initiation à l'expression artistique est le premier dessein qu'elle nourrit, donner envie de faire de la peinture dans son atelier de « re-création », et transmettre l'acquis certain qu'elle possède, par le biais de cours individuels destinés aux amoureux de la peinture de tous âges (enfants, adolescents, adultes).

    Mona Vasquez présente une exposition permanente de ses nombreuses créations, que l'on peut venir découvrir à loisir. Un week-end « portes ouvertes » aux alentours de la Toussaint est également envisagé. Les visiteurs qui ne connaissent pas encore ses oeuvres noteront combien la palette de Mona Vasquez est étendue, son art pictural et graphique navigue entre aquarelles, pastels, huiles, fusains, encre...

    Entrée à l'école des Beaux-Arts de Toulouse, où elle y a suivi une formation poussée qui a grandement servi son talent, Mona Vasquez a participé à de nombreuses expositions collectives ou personnelles avec un succès toujours égal. Après la création du centre d'art contemporain de La Forge, Ste Colombe-sur-l'Hers possède désormais un nouvel espace de rencontre.