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Rencontres

  • Heta et Laurence Bourgeois exposent Place de La Cabanette

    heta,laurence bourgeois,galerie galo eni

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    Depuis le lundi 4 juillet, la galerie d’art G.A.L.O E.N.I, 9 place de la Cabanette à Laroque-d'Olmes, accueille les œuvres de Laurence Bourgeois et Heta. Une exposition qui se veut « à la lisière », et que vous êtes invités à découvrir jusqu’au vendredi 29 juillet.

    Les deux artistes en duo explorent chacun avec leurs sensibilités leur rapport à l’art et à la nature. Ils se tiennent chacun en équilibre à la lisière de leurs mondes. Comme ils le soulignent, « La lisière est une bordure, la partie extrême d'un terrain, d'une région, d'une forêt. Ce qui est à la limite. La lisière est souvent plus fertile que chaque milieu pris séparément ».

    Et c’est bien ce que l’on ressent dès que le seuil de la galerie est franchi, une impression de calme, d’un entre deux mondes. Les bas-reliefs et les sculptures d’Heta, architecte d’intérieur de formation, entraînent dans un climat d’ombres et de lumière, dans des jeux de variations du blanc tant par les volumes et les formes, que par la lumière qui vient y ricocher. Les pleins devenant des creux et vice-versa.
    En miroir, de l’autre côté, les œuvres de verre de Laurence Bourgeois, artiste et poète, incarnent en strates lumineuses, les états des premières lueurs, entre obscur et lever du jour.
    On devine sous les verres les mues successives des sous-bois, l’envol des oiseaux, une éclipse de lune… C’est une atmosphère singulière qui  surprend le visiteur et l’invite à une méditation intérieure.
    Les visites sont possibles du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h 30, renseignements au 05 61 65 97 96 (Facebook : galoenilaroqued’olmes). Une rencontre vernissage avec les artistes est prévue le vendredi 15 juillet à 16 h à la galerie, autour d'un verre de l'amitié, à cette occasion, Heta et  Laurence Bourgeois seront heureux de vous accueillir.

  • Jeunes campeurs en escale

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    Signe avant-coureur avec l’arrivée du mois de juillet, le terrain de camping de la Cazalette vient de connaître deux jours durant, une animation conséquente, avec le séjour d’un groupe de 80 jeunes gens encadrés par leurs accompagnants, au nombre de vingt. Pour deuxième année consécutive, la ville de Chalabre figurait sur le road-book d’une randonnée de quatre jours organisée par le diocèse de Pamiers. C’est ainsi que la communauté en transit a pu bénéficier des installations du camping municipal, et récupérer des efforts consentis.

    Avant de prendre congé du Kercorb, nos touristes ont tenu à remercier pour leur chaleureuse hospitalité, la municipalité chalabroise, laquelle « est disposée à accueillir à nouveau et avec plaisir cette sympathique compagnie ».

  • C'était hier : La cinquantaine heureuse pour un millésime qui vieillit bien

    L’article mis en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du dimanche 10 juin 2007.

    classe 1957 chalabreLes petits Chalabrois étaient trop heureux de revenir à la maison (photo archives, mai 2007).  

    Il y avait classe en ce samedi du mois de mai, pour de bien joyeux écoliers invités à ressortir leur livre de grammaire et livre de calcul, après quelques petites semaines d’école buissonnière. Agréables retrouvailles en réalité pour des enfants de Chalabre qui ont eu ou auront 50 ans en cette année 2007 et une nouvelle fois réunis sur les bancs de la communale. Mot d’absence dans une main, ce cher cartable dans l‘autre, ils étaient tous là ou presque, heureux de pouvoir honorer l’invitation de Patrick, Hélène et Geneviève, un trio ayant mis tout en oeuvre afin que la fête soit belle.

    Dans une ambiance digne d’une rentrée de septembre sous les acacias de l’école Louis Pergaud, chacun a pu refaire le chemin à l’envers, avant que Monsieur ne frappe dans ses mains, il était l’heure de faire l’appel. Sous les ors de la maison commune, le premier magistrat de la cité du Kercorb souhaitait ainsi la bienvenue au pays, à des écoliers ayant en vérité bouclé un demi-siècle d‘existence sans qu’il n’y paraisse. De souvenirs d’enfance en souvenirs de classe, tous ces fringants quinquagénaires ralliaient ensuite le mythique Moulin de l’Evêque, bien qu’une majorité d’entre eux eût préféré manger à la cantine.

    classe 1957 chalabre

    A la faveur d’un regain insoupçonné de jeunesse et au rythme du tempo qui avait bercé leurs jeunes années, la nuit sera des plus courtes. Au petit jour ou presque, flapis mais heureux d’avoir pu renouer le contact, ils devront se résoudre à une nouvelle séparation, le bourdon de l’horloge Notre Dame faisant foi.

    classe 1957 chalabre

  • C'était hier : Une chouette en terrasse

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 8 juin 2012.

    Abandonnant les platanes du cours Sully, le jeune volatile a fait une incursion remarquée sur la terrasse du café des Sports.

    café des sportsCette belle boule de plumes n’a pas pu fermer l’œil de la journée (Photo archives, Avril 2012).

    C’était un soir du mois d’avril, au cours duquel Chalabre finalisait le vote de son budget primitif 2012. Dans le même temps, d’étranges cris provenant des platanes du Cours Sully, prenaient de vitesse les douze coups de minuit égrenés par l’horloge de Notre-Dame. La nuit, c’est bien connu, tous les chats-huants sont gris, et il faudra attendre le petit matin avant que la nature de ce tapage nocturne ne soit identifiée. En guise d’exercice, le fils (ou la fille) de la Dame blanche des clochers d’église, choisira de perdre un peu d’altitude, pour venir se poser sur la terrasse du café des Sports. Ignorant superbement la loi, et l’interdiction faite aux tenanciers d’estaminets, de servir tout mineur quel qu’il soit.

     Avec la lumière du jour revenue, ce petit pensionnaire inattendu, au bec et aux griffes déjà suffisamment acérées pour dissuader les curieux, va bénéficier de la bienveillance de deux petits voisins, accourus à son secours. Une assiette garnie d’un steak haché menu en main, et une fourchette dans l’autre, ces derniers auront tôt fait d’amadouer le beau petit oiseau de nuit. Certainement rassuré par la concordance de générations, ce jeune visiteur rassasié aura pu attendre un nouveau crépuscule, avec toute la sérénité qu’une panse bien remplie autorise.