
Octobre 1965, du côté de la ferme du Fort à Montbel
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Octobre 1965, du côté de la ferme du Fort à Montbel
Article paru dans l'Indép Lundi 12 décembre 2016.
Manu et Laura vous invitent dans le cadre rénové du café de la Paix
Photo archives, Novembre 2016
Les platanes bicentenaires du cours Colbert observaient depuis quelques semaines, comment les promeneurs tentaient de percer le mystère des baies vitrées du café de la Paix, recouvertes de peinture. Après une cessation d’activité intervenue en septembre dernier, l’établissement a bénéficié d’une restauration complète et réussie, au terme de deux mois de travaux. Avec une toiture refaite à neuf, un comptoir emblématique relooké, une déco tags-aérographie réalisée par « Art Intox » et Manu, maître en la matière, de nouvelles couleurs, « La Paix » n’en conserve pas moins le cachet qui a toujours été le sien. Des transformations menées à l’initiative d’Emmanuel Montoro, artisan multicartes et nouveau gérant de la maison, aux côtés de Laura Teisseyre.
« La Paix », par ailleurs siège du Football-Club Chalabrois, a tourné une nouvelle page le samedi 29 octobre dernier, à la faveur d'une grande soirée inaugurale des plus animées. Il reprend du service avec une offre de restauration au déjeuner, apéritifs animés, expositions d’artistes, concerts et soirées à thème. Prochain rendez-vous le vendredi 16 décembre à partir de 21 h, le café de la Paix accueillera Camille Bouilhou, pour un spectacle intitulé « Femme de joueur
». Laura et Manu opèrent désormais derrière le zinc, l’occasion de leur renouveler des voeux sincères de réussite.
Avril 1976, les Rois du pétrole avaient prospecté en Kercorb
Sa Majesté Carnaval s'est arrêtée au café de la Paix, de gauche à droite, Serge Bazzo, René Berland, François Lopez


Propriété de François Jean, le Café de la Paix dans les années 1930
Photo collection Gérard Jean

Le samedi 16 août et à l’occasion des festivités de l’Assomption à Chalabre, l'ami JIEL sera présent sur le marché place Espérance-Folchet, pour un séance de dédicaces de son recueil de poèmes et nouvelles « Je pense refaire la déco ». Un livre préfacé par Nathalie Lescop-Boeswillwald, directrice de l’association « Les Amis de Thalie », établie à Limoges.
Au fil des pages de la revue littéraire et picturale publiée par cette association en 2024, figure parmi les textes sélectionnés, l'évocation d'un rêve devenu poème, écrit sous la plume de JIEL :
L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du dimanche 6 août 2000.
Sainte-Marie-Madeleine est de retour
Photo archives, Juillet 2000
Les grandes fêtes du Cazal se déroulent depuis des lustres sous la haute bienveillance de Sainte-Marie-Madeleine, patronne des Cazaliens. A l’occasion de la messe célébrée par l’abbé Raymond Cazaban, les fidèles paroissiens auront été gratifiés d’une belle surprise sitôt le parvis franchi. En effet une statue grandeur nature que les spécialistes attribuent à une période à peine postérieure à la Guerre de Cent ans, leur faisait face, statue représentant Sainte-Marie-Madeleine, personnage du Nouveau testament. En réalité, cette superbe œuvre d’art avait quitté le Kercorb pour le Lauragais, il y a de cela plusieurs années, aux côtés des statues de l’église Saint-Pierre de Chalabre, et cela à des fins de restauration. La pécheresse de la ville de Magdala était restée en Lauragais chez Louis Esquirol, restaurateur d’œuvre d’art aujourd’hui en retraite. Et c’est ce dernier qui au hasard d’une discussion avec Michel Brembilla, président de l’association Il était une fois Chalabre, devait évoquer la présence inexpliquée de cette statue dans ses ateliers.

Louis Esquirol lors de l'inauguration du tableau de la salle du conseil municipal
Photo archives, Juin 2003
Le mystère de Sainte-Marie-Madeleine allait très rapidement être résolu, et Louis Esquirol proposait aussitôt à Michel Brembilla le retour en Kercorb de la sainte patronne des Cazaliens. Ce qui fut fait juste à la veille des fêtes du Cazal de l’an 2000. Sauvée du mal par Jésus dont elle inonda les pieds de parfum et de larmes de repentir, Sainte-Marie-Madeleine fut le témoin de sa Passion et de son ensevelissement, et la première à apprendre sa résurrection, qu’elle annonça à Jean et à Pierre. Après maintes pérégrinations et un dernier voyage express couchée dans une remorque sur la Nationale 20, Sainte-Marie-Madeleine du Cazal, également patronne des tonneliers, aura enfin retrouvé ses paroissiens.