La Saint-Valentin au France.
A l’occasion de la fête de Saint-Valentin, et pour célébrer l'événement, l’Hôtel-de-France propose un repas mercredi 14 février au soir. Au menu, tartare de saumon mariné au jus de citron vert, assorti de pommes et zestes d’agrumes et fines herbes. Pavé de veau rôti, jus de truffes, farandoles de légumes. Entremet chocolat gingembre et crème anglaise à la verveine. Menu à 32 € 50, réservation au 04 68 69 68 60 ou mail : hotel-de-france8@wanadoo.fr
Permanence de la Mission Locale Ouest Audois.
L’ancien office de tourisme, 1 Cours d’Aguesseau, accueillera le 3e mercredi de chaque mois, une permanence de la Mission Locale Ouest Audois (MLOA). Celle-ci a pour but de favoriser la concertation entre les différents partenaires pour construire des actions adaptées aux besoins des jeunes de 16 à 25 ans, et aux réalités locales. Ils peuvent ainsi bénéficier d’un suivi personnalisé, dans le cadre d’un projet d’insertion professionnelle et dans leurs démarches (emploi, formation, logement ou santé). Le premier rendez-vous est fixé au mercredi 21 février, de 10 h à 11 h 30. Il est souhaitable de prendre rendez-vous au préalable, en appelant le 04 68 74 70 90 ou 04 68 69 21 94.
L’église St-Jean-Baptiste de Sonnac-sur-l’Hers a réuni une assemblée recueillie, venue rendre un dernier hommage à Louisette Boussioux, décédée le 13 janvier à l’âge de 84 ans. Née en 1933 en Aragon, dans un petit village de la province de Teruel (Espagne), Louisette se prénomme alors Libertaria, prénom conforme à l’idéal républicain de sa famille. Entre trois et six ans elle vit les années de guerre sans son père, qui a rejoint les « carabinieros » de la République sur le front, face aux factieux du général Franco. En février 1939, c’est l’exode vers la France et le camp de réfugiés de Labenne (Landes), où meurt sa sœur Lilia, âgée de un an. Elle-même gravement malade, est baptisée et le prénom de Louise lui est donné. Le préfet des Landes ordonne le renvoi en Espagne, des femmes, enfants et personnes âgées. Sa mère est emprisonnée pendant deux ans et les biens de la famille sont en partie volés puis vendus. En France, son père connaît l’enfer des camps de réfugiés, Prats-de-Mollo, Arles-sur-Tech, Argelès, Le Barcarès et Bram, d’où il est autorisé à sortir pour travailler dans une ferme de l’Ariège. En 1947, elle franchit à pied la frontière avec sa mère, clandestinement, et retrouve enfin son père. La famille s’installe à Sonnac-sur-l’Hers, Louisette a alors quatorze ans et n’est plus en droit d’être inscrite à l’école. Elle travaille à l’usine de chaussures Canat, puis se marie avec Louis en 1954, Alain leur fils naîtra en 1956.