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Carnet noir

  • Violette Marty n'est plus

    violette marty

    Le vendredi 20 mars dernier, un ultime hommage était adressé à Madame Violette Marty née Nacinovich, enlevée à l'affection des siens à l'âge de 90 ans. Née à Valence au printemps 1938, elle avait vu le jour dans une Espagne rouge de sang, d’une mère combattante Républicaine et d'un père engagé dans les Brigades Internationales, venu combattre le fascisme bien loin de sa Yougoslavie natale.

    Sans que l’on sache comment, sa mère disparait. Avec l’avancée inexorable des troupes nationalistes face aux loyalistes, son père accompagné d’une camarade de lutte, fuit l’Espagne emmenant avec lui sa petite fille au prénom qui fait référence au drapeau de la République. Sur le chemin de l'exil, Violette est cachée dans un petit bateau, parmi une cargaison d’agrumes, avant le dernier acte de la Retirada et le franchissement des Pyrénées vers la France.

    Violette passera une partie de son enfance en Provence, avant que la petite famille ne choisisse de s’installer pour plus de sécurité, dans un coin retiré en Ariège. La vie continue malgré tout, pour une jeune fille joyeuse, aimant chanter et danser sagement dans les bals de village avec ses amies. Elle fait ainsi la connaissance d'un jeune homme avec lequel elle fonde un foyer. Claude Marty devient l'homme de sa vie, et Violette va partager le quotidien d'un militaire, mobilisé au moment de leur mariage dans l’intervention en d’Algérie.

    Après ces évènements tragiques, Claude et Violette à nouveau réunis reprendront le cours de leur vie, avant de connaître le bonheur d'accueillir deux enfants, Alain et Muriel. Au gré des mutations, notamment à Meaux et avant une toute dernière affectation à Mont-de-Marsan, la famille mettra invariablement le cap vers Chalabre à la faveur des vacances scolaires.

    A l’heure de la retraite, le désir de revenir couler des jours paisibles dans le village natal de Claude sera le plus fort, Violette et Claude s'installent en pays du Chalabrais, au n° 10 du Quartier du Moulin. Tous deux s'adonneront à leurs passions respectives, jardinage et pétanque, lecture, mots croisés et tricot, Violette partageant des après-midi aux côtés de sa voisine et amie Camille.

    Après les messages d’affection témoignés par ses proches, Violette Marty a été inhumée dans le caveau familial où elle repose auprès de Claude son mari, décédé en septembre 2024.

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à sa fille Muriel, à Michel son beau-fils, à Alain son fils et sa belle-fille Elisabeth, à ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, à sa belle soeur Thérèse, à Joseph son beau-frère, Marie sa belle-soeur, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Anne-Marie Germain n'est plus

    anne-marie germain

    Le jeudi 12 mars dernier, un ultime hommage était rendu à Madame Anne-Marie Germain, née Saliou, décédée à l'âge de 80 ans. Native de Carcassonne où elle avait vu le jour le 17 juin 1945, elle avait vécu les vacances d'été de son enfance avec sa petite soeur Marie-Christine, à Chalabre, rue du Capitaine Danjou, d'où était originaire leur mère Jeanne Basset, et où vivaient leurs grands parents maternels.

    Passionnée par la danse dès sa plus tendre enfance, Anne-Marie Germain en avait fait son métier, elle participera ainsi à plusieurs formations renommées, avant de devenir capitaine des Folies-Bergères. Personnalité très active et passionnée, elle avait accompli une préparation militaire, initiative plutôt rare chez les jeunes femmes de sa génération.

    Très attachés à Chalabre, Anne-Marie Germain et son mari Christian étaient venus s'y établir à l'heure de la retraite. Ils partageaient ainsi leur temps libre entre le Kercorb et la Seine-Saint-Denis, privilégiant les séjours dans leur maison bâtie route de Limoux. A l'occasion, tous deux prenaient plaisir à se joindre aux animations locales, et notamment aux fêtes des voisins, organisées par les citoyens du quartier du Barry-Neuf, réunis dans le parc des Cèdres. Seule depuis la disparition de Christian, décédé le 22 juillet 2012 en région parisienne, Anne-Marie Germain résidait désormais en Pays de Sault, où elle a été enlevée à l'affection des siens.

    En ces tristes circonstances, très sincères condoléances à son fils Yannick, à Claire sa belle-fille, à Adeline et Caroline ses petites-filles, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Carnet noir

    violette marty

    Une cérémonie civile à la mémoire de Madame Violette Marty née Nacinovich, décédée à l'âge de 90 ans, sera célébrée vendredi 20 mars à 10 h 30 au cimetière de Chalabre, où elle sera inhumée auprès de Claude son mari († Septembre 2024), dans le caveau familial.

    Madame Violette Marty repose à la chambre funéraire de la Rose à Chalabre.

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à sa fille Muriel, à Michel son beau-fils, à Alain son fils et sa belle-fille Elisabeth, à ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, à sa belle soeur Thérèse, à Joseph son beau-frère, Marie sa belle-soeur, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Janine Cokinos n'est plus

    janine cokinos

    Le samedi 7 mars en l'église Notre-Dame de Chalabre, un dernier hommage était rendu à Madame Janine Cokinos décédée le 4 mars à l'Ehpad « Les Hauts de Bon-Accueil ». Native de Chalabre où elle avait vu le jour le 4 septembre 1930 au quartier du Communal, elle était la fille de Georges et Gilliette Marty, famille honorablement connue à Chalabre qui avaient créé une petite entreprise de transport et de négoce de charbon. Janine avait vécu une enfance heureuse avec ses sœurs Line, Francoise et son frère Yves.

    Janine connaîtra au début des années 1950 un jeune Nordiste venu passer ses vacances à Chalabre, chez une tante. Mais charmé par la jeune Chalabroise, il ne repartira plus dans les brumes du Nord, et le 27 mars 1951, Janine épousait Monsieur André Cokinos. Deux ans plus tard naissait leur première fille Josiane, le 14 février 1953, puis Colette viendra agrandir le cercle de famille le 1er juillet 1955.

    Dans sa jeunesse, Janine avait travaillé à la chapellerie Garrouste, ainsi que dans l'entreprise de confection Amiel-Vidal. Puis elle exercera longtemps comme piqueuse aux établissements Canat, c'est là qu'elle terminera sa carrière.

    Avec un mari routier international, elle avait profité de nombreux voyages à l'étranger, et bonne vivante elle aimait chanter et danser. Elle avait aussi pendant quelques années, accompagné la chorale et participé aux activités manuelles au sein de la paroisse, confectionnant de nombreux ouvrages pour la kermesse paroissiale.

    Bien entourée de ses filles Josiane et Colette et de son beau-fils Bernard, elle avait surmonté le décès de son mari André bien trop tôt disparu, le 5 juin 1996. Elle était fière de sa petite famille, ses petits-enfants Loïc, Nicolas, Nathalie et leurs conjoints Annie et Thierry, et ses arrière-petits enfants Luca et Yann.

    A l'Ehpad depuis janvier 2024, Janine avait retrouvé une certaine joie de vivre, entourée de ses copines Geneviève et Raymonde, avec un seul regret, celui de ne plus pouvoir danser comme du temps de sa jeunesse.

    La famille de Madame Cokinos souhaite adresser ses plus sincères remerciements à l'ensemble des personnes ayant eu une pensée pour Janine, pour leur soutien en ces moments douloureux, au personnel de l'Ehpad pour leur dévouement, ainsi qu'à la famille Escande pour leur gentillesse et leur professionnalisme.

    En ces tristes circonstances, très sincères condoléances à Josiane et Colette ses filles, à Bernard son beau-fils, à ses petits-enfants, Loïc et Annie son épouse, Nicolas, Nathalie et Thierry son mari, à Luca et Yann ses arrière petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil attriste.