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Carnet noir

  • Claude Fernandez nous a quittés

    claude fernandez

    Mardi 27 octobre, le funérarium de la Rose servait de cadre à un hommage rendu à Monsieur Claude Fernandez, enlevé à l'affection des siens le jeudi 22 octobre à l'aube de ses 90 ans. Héraultais de naissance, Claude avait vu le jour à Mauguio le 13 novembre 1936, ville où il passera son enfance et son adolescence, entouré de l'affection d'Antoine et de Feliciana ses parents. Une région montpelliéraine adorée, dont il parlait régulièrement, faisant notamment référence à cette fameuse bâtisse de Saporta, où il avait fait ses premiers pas dans la vie active, au milieu des terres et des vignes. C'est aussi dans ce Hérault natal qu'un coup de foudre fera naître une idylle entre Claude et la jeune Raymonde Meseguer Fuster.

    Appelé sous les drapeaux en janvier 1957, le clairon de l'Etoile Bleue de Montpellier va continuer à faire ses gammes sous l'uniforme. En septembre 1957, il traverse la Méditerranée en tant qu’appelé du contingent, avant de rejoindre son unité stationnée à Bône, pour servir à la Compagnie de Commandement et des Services du 3e RTA. Son instruction militaire complétée, les talents de musicien de Claude lui permettent d'intégrer la fanfare du Régiment. Le 28 mai 1958, au cours d’une cérémonie au nord-ouest de Sétif, l'ensemble musical est victime d'une attaque, Claude est atteint d’un éclat de grenade, blessure pour laquelle il se remettra rapidement. En mai 1959, après un peu moins de deux ans de séjour en Algérie, il est libéré de ses obligations militaires et embarque pour Port-Vendres où il renoue enfin avec la vie civile.

    Le 20 juin de cette même année à Lattes, Claude retrouve Raymonde, tous deux vont fonder un foyer au sein duquel ils auront le bonheur d'accueillir une petite Marie-Laure, le 7 novembre 1965. Dans l'intervalle, le jeune couple est venu prendre ses marques en Kercorb et veille bientôt aux destinées du magasin de primeurs Le Progrès, sur la place Espérance-Folchet. Ce sera un long bail signé avec les ménagères chalabroises, vont alors se succéder nombre de voyages vers les marchés gare de Toulouse ou Perpignan, et une présence constante sur le marché hebdomadaire où il révélait haut et fort son enthousiasme pour le métier.

    claude fernandez

    Photo archives, Août 1995

    En mars 2000, une page va se tourner place du Marché, quand Claude et Raymonde confient le témoin à Jean et Mylène Tur y Tur. Désormais, nos deux retraités vont pouvoir bénéficier de ce précieux temps libre qui leur faisait tant défaut, pour mieux se consacrer à leur petite famille et à leurs nombreux amis. Depuis la région héraultaise jusqu’à la capitale, en passant par Puerto Lumbreras ou Mazaleòn.

    claude fernandez

    Photo archives, Février 1994

    Pleinement impliqué dans la vie de la cité, Claude Fernandez avait été dirigeant de l'US Chalabroise XV, il avait également rejoint le corps des sapeurs-pompiers de la caserne Jean-Cabanier, le 1er août 1970. En février 1994 et après vingt-quatre années de dévouement et de service rendus à la collectivité, il raccrochait la tenue de cuir. Faisant ainsi valoir ses droits à la retraite, après avoir parfaitement réussi à concilier ses obligations professionnelles avec les contraintes du volontariat.

    claude fernandez

    Assemblée générale de la FNACA

    Photo archives, Janvier 2018

    Autre engagement fort, Claude Fernandez l'aura exercé au sein du Comité local de la FNACA, dès sa création en 1970. Membre du bureau, il sera un des éléments dynamiques, volontaire à l’organisation de tous les rassemblements et cérémonies commémoratives planifiés aussi bien au niveau du canton que du département. Le 13 janvier dernier, Claude avait reçu l'insigne et le diplôme d'honneur de la FNACA, venus récompenser sa longue implication au service de la fédération au poste de vice-président, qu'il occupait depuis 2019.

    2026 13 janvier.pdf

    Claude Fernandez a été inhumé le mercredi 28 octobre au cimetière de Bernis (Gard), où il repose. En ces tristes circonstances, très sincères condoléances à Raymonde son épouse, à Marie-Laure sa fille et Yvan son beau-fils, à ses petits-enfants Yohan et Alison, à Léna, Hanna et Liam ses petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil affecte.

    Les proches de Claude Fernandez nous prient de faire part  : « Par votre présence, vos témoignages, vos fleurs, vos messages lors du décès de Claude, Raymonde, Marie Laure, Yvan, et leurs enfants vous remercient très sincèrement et du fond du coeur de votre soutien qui nous a touché profondément ».

  • Carnet noir

    henri lopez

    Daniel, Viviane et Jean Pierre vous font part du décès de leur frère et beau frère Henri Lopez, survenu le 29 octobre à Paimpol dans les Côtes-d’Armor, dans sa 81e année. Henri était le fils aîné de François et Ginette Lopez, gérants pendant plus de vingt ans du café de la Paix.

    Une pensée pour son épouse Maryvonne, Estelle et Tristan ses enfants, Laure sa belle-fille, ainsi qu'à ses petits-enfants Alexis, Natacha, Ewan et Nora.

  • Carnet noir

    claude fernandez

    Mardi 27 octobre, un dernier hommage sera rendu à Monsieur Claude Fernandez, décédé à Carcassonne le jeudi 22 octobre à l'aube de ses 90 ans. La cérémonie à sa mémoire sera célébrée à 15 h à la chambre funéraire de la Rose à Chalabre.

    L'inhumation aura lieu le mercredi 28 octobre à 14 h 30 au cimetière de Bernis (Gard).

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Raymonde son épouse, à Marie-Laure sa fille et Yvan son beau-fils, à ses petits-enfants Yohan et Alison, à Léna, Hanna et Liam ses arrière-petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil affecte.

    Les personnes qui le souhaitent peuvent trouver les informations sur le site internet www.etsescande.fr dans « Espaces Hommages ».

  • Maria Laduguie n'est plus

    maria laduguie

    Vendredi 9 octobre, un dernier hommage était rendu à Madame Maria Laduguie, née Semerniakoff, décédée à l’âge de 90 ans près de Toulouse. Native de Saint-André, en Haute-Garonne, où elle avait vu le jour le 15 mars 1936, Maria était née de parents d’origine slave. Son père, Théodore Semerniakoff, cosaque du Don, avait dû quitter le territoire de l’Empire russe lors de la Révolution. Après trois années passées dans la Légion étrangère, il s’installera en France, où il rencontrera Anna Belinska. Tous deux travailleront dans de nombreuses fermes et propriétés, où ils élèveront leurs dix enfants. Maria, sixième enfant de cette grande famille composée de quatre filles et de six garçons, passa une partie de son enfance à Bellegarde-du-Razès.

    A l’âge de 18 ans elle fut naturalisée française, sa sœur aînée Olga Fournès et Yves son mari, vont l’accueillir dans leur maison du cours Colbert à Chalabre. Maria participera à la vie de famille et aura la chance de voir grandir ses nièces et son neveu, Chantal, Raymond et Corinne. Elle sera pour eux comme une deuxième maman. Elle louera plus tard une chambre, afin de trouver un peu d’indépendance, tout en restant toujours très proche de sa famille.

    Après son entrée à l’usine de chaussures Canat, sérieuse et consciencieuse, elle saura gagner la confiance de ses employeurs, ce qui lui permettra d’évoluer et de s’épanouir dans son travail. Très attachée à la vie du village, Maria participait aux nombreux événements qui rythmaient la vie chalabroise. De nature joyeuse et festive, elle s’y fit de nombreux amis avec lesquels elle partagea sa jeunesse, elle devint même capitaine de l’équipe de volley-ball locale.

    Lorsqu'elle partit vivre à Toulouse, Maria qui aimait beaucoup danser fit à l’occasion d’un bal, la connaissance de Pierre Laduguie, avec qui elle fonda un foyer en octobre 1965. De leur union naîtront deux enfants, puis quatre petits-enfants, auxquels elle raconta toute sa vie ses souvenirs de jeunesse à Chalabre.

    Elle partagea le reste de sa vie entre Toulouse et Belvèze-du-Razès, mais conserva toujours un lien particulier avec Chalabre, où elle revenait dès qu’elle le pouvait. Elle y retrouvait notamment sa famille et ses amis, au café de la Paix, aux fêtes du village, à la fête du Cazal, et lors de cousinades.

    Les obsèques religieuses célébrées en l'église de Belvèze-du-Razès, ont permis de lui adresser un dernier adieu. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Carole et Pascal ses enfants, à Hélène sa belle-fille et à son beau-fils Sébastien, à ses petits-enfants Anaïs, Vincent, Steven et Lola, à toutes les personnes que ce deuil affecte.