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Carnet noir - Page 5

  • María Clemente n’est plus

    maría clementeLundi 7 juin, un dernier hommage était rendu à María Clemente, décédée à Chalabre à l’âge de 83 ans. Native de Gorafe, petit village de la région de Guadix (Grenade), où elle avait vu le jour le 30 septembre 1937, María Lopez Alcaïdé avait grandi dans son village natal. Entourée d’une famille nombreuse qui devra subvenir aux besoins du quotidien, à la mort du père de famille. Elle fonde un foyer le 28 août 1957 après sa rencontre avec Benito Clemente, originaire de la même commune, et le jeune couple vit quelques temps à Gorafe où naît une petite Emilia. Les impératifs professionnels les amènent à migrer vers Barcelone, lieu de résidence en pays catalan où le cercle de famille s’agrandira, avec les naissances de Dolores, Pilar et Manuel.

    En 1971, la famille traverse la frontière et découvre la France à Grenade-sur-Garonne d’abord, puis à Chalabre où elle s’installe. Tandis que son mari travaille aux Vergers de la Galante à Sonnac-sur-l’Hers, María fait des ménages avant d’assurer le gardiennage du  château de Mauléon. A l’heure d’une retraite commune, María et Benito avaient retrouvé l’Espagne à Rosas, avant un retour en Kercorb. Après le décès de son époux survenu en avril 2018, elle vivait auprès de ses enfants, mais affaiblie par la maladie depuis quelques semaines, María s’est éteinte dans son sommeil.

    Au terme de la cérémonie religieuse célébrée en l’église Saint-Pierre, María a été inhumée dans le caveau familial. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à ses enfants, ses petits-enfants et arrière petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Au revoir Georges

    La triste nouvelle est parvenue de Limoux où Georges Jammet est décédé lundi 7 juin à l’âge de 78 ans. Photographe professionnel, exerçant pour les quotidiens de la presse écrite, il accompagnait ses clichés avec la signature Escaf, clichés témoins des événements qui rythmaient la vie du pays limouxin.

    Georges avait également connu une période chalabroise, couvrant notamment et les plus anciens s’en souviendront avec bonheur, les manifestations de l’OPVC, les sorties de Badaluc, et autres animations, parallèles et tout aussi festives. Avec une exception, lorsqu’il acceptait de troquer son appareil photo contre une caisse claire, faisant ainsi honneur baguettes en mains, à sa majesté Carnaval. Dans le souvenir de tous ces moments inscrits dans les mémoires, ses nombreux amis en Kercorb lui adressent un ultime hommage attristé. 

    Un dernier adieu lui a été adressé hier mercredi 9 juin au crématorium de Trèbes. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à ses enfants, Emmanuelle, Alexandrine et Benjamin, à Maryse sa sœur, à ses petits-enfants, ainsi qu'à tous ses proches et amis.   

  • Carnet noir

    maría clemente

    Un dernier hommage sera rendu à Madame María Clemente, décédée vendredi 4 juin à l’âge de 83 ans. La cérémonie religieuse sera célébrée aujourd'hui lundi 7 juin à 15 h en l’église Saint-Pierre. Très sincères condoléances à toute la famille.

  • C’était hier : La banque verte aux côtés des petits footballeurs

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 21 mai 2001.

    fc chalabre football,crédit agricole du languedoc chalabreDes footballeurs heureux autour de Claude Hortala (Photo archives, Mai 2001).

    Les pensionnaires de l’école chalabroise de football maternés par l’équipe du président Alain Guilhemat étaient tout dernièrement réunis au club-house route de Lavelanet. Une rencontre très amicale initiée par Claude Hortala directeur du Crédit agricole et Marie-Eve Dumons présidente du conseil d’administration de la banque verte.

    Après avoir félicité la jeune assistance pour une saison menée avec sérieux et assiduité, Claude Hortala, ancien rugbyman, remettait aux jeunes pousses du FCC de superbes tee-shirts bienvenus avec l’arrivée annoncée des beaux jours. Au nom du club, Martine Gérard secrétaire du FCC et Alain Guilhemat président, adressaient de vifs remerciements aux représentants de l’agence de Chalabre, en se félicitant d’un partenariat toujours très apprécié.

    Chacun levait ensuite le verre de l’amitié, en souhaitant le meilleur pour un club qui espère retrouver la totalité de ses moyens pour la saison 2001-2002.

  • Jeanne Pendariès n’est plus

    jeannette pendariès

    Jeannette avait fêté ses 90 ans en compagnie des amis de la chorale Eissalabra

    Photo archives, Novembre 2012

    Lundi 10 mai, un dernier hommage était rendu à Jeanne Pendariès, née Saurat, domiciliée Route de Lavelanet et décédée à l’âge de 98 ans. Née le 13 novembre 1922 à Carcassonne où son père Jean-Paul Saurat exerce la profession de facteur et vit aux côtés de son épouse Rosalie Escande, la petite Jeanne passera son enfance et son adolescence à Chalabre.  

    Dès l’âge de 13 ans, elle travaille à la confection Amiel, puis elle est embauchée à l’usine Canat. Lorsque la guerre éclate, elle devient correspondante de guerre et agit aux côtés de Georges Pendariès, qu’elle épousera après la démobilisation. Georges vient travailler en pays chalabrais, et épouse Jeannette en l’église Saint Pierre, le 15 janvier 1946.

    Après la naissance de leur fille Monique, le 10 septembre 1946, Georges intègre l’armée de l’air et la famille s’installe d’abord à Châteaudun, puis à Strasbourg jusqu’à la retraite. Entre temps, un contrat signé avec l’armée française permet à Georges d’exercer en qualité de contrôleur aérien pendant douze années à Berlin. Avant un retour à Chalabre et l’installation définitive, route de Lavelanet.

    D’un tempérament actif et joyeux, Jeannette avait intégré plusieurs associations, notamment le club du 3e âge et la chorale Eissalabra. Mais une autre passion l’emmenait tous les dimanches après-midi au Moulin de l’Evêque, chez Marie, où elle dansait en compagnie de Georges. En janvier 2006, Georges s’en va et elle reste seule, entourée de sa fille, de sa petite fille, de ses sœurs et de ses amis. Toujours coquette, coiffée, légèrement maquillée, Jeannette passait ses journées à lire, à faire des mots mêlés et à regarder la télé.

    Au terme de la cérémonie religieuse célébrée en l'église Saint-Pierre, Jeanne Pendariès a été inhumée aux côtés de son mari Georges. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à sa fille Monique, à Karine sa petite-fille, à ses petits-enfants, à ses soeurs Irène et Henriette, à toutes les personnes que ce deuil affecte.