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Carnet noir - Page 149

  • Du Blau au Chalabreil

    Marie-Louise Ferrier n’est plus.

    Mercredi 18 janvier était célébrée en l’église Saint-Pierre, la cérémonie des obsèques de Marie-Louise Ferrier née Labadie, décédée à l’hôpital des Hauts de Bon-Accueil à l’âge de 88 ans. Originaire de Lacoume, commune de Sonnac-sur-l’Hers où elle était née le 23 juillet 1923, la regrettée défunte résidait à Chalabre depuis son union avec Camille, disparu en juillet dernier. Son parcours professionnel avait suivi l’évolution prospère d’une industrie de la chaussure rythmant la vie en Kercorb, avant une retraite partagée au coeur du quartier de la Plaine du Pont-Neuf. Chacun gardera le souvenir du sourire de Marie-Louise et de sa gentillesse. Un dernier hommage lui a été rendu au cours de la bénédiction célébrée par les Sœurs dela Présentationde Marie, avant son inhumation dans le caveau familial. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Eliette et Francette ses filles, à Gérard son beau-fils, à ses petits enfants et arrière petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

    Bonjour Erwan.

    Un beau petit garçon prénommé Erwan a vu le jour le lundi 23 janvier, pour le plus grand bonheur de ses parents, Fabien Conte et Jennifer Jossin, auxquels nous présentons de sincères félicitations. L’heureux événement a eu pour cadre la maternité du centre hospitalier de Carcassonne, où Erwan, 52 cm pour 3.640 kg, est devenu le centre de toutes les attentions. Bien connu dans le milieu sportif du Kercorb, et très récemment victime de quatre doigts fracturés, papa va pouvoir profiter d’un repos forcé, afin de pouponner en compagnie de maman. L’occasion d’associer Jennifer et Fabien dans nos souhaits de prompt rétablissement. Compliments également aux grands-parents, aux arrière grands-parents, et meilleurs voeux de santé et bonheur à Erwan. 

    Avec les pêcheurs de Puivert.

    L’association  « La Gaule puivertaine-le Lac » tenait son assemblée générale le vendredi 13 janvier dernier, en présence de 24 membres. Le président Maurice Bennes souhaitait la bienvenue à tous, avant l'exposé des rapports moral et financier, adoptés à l'unanimité. Le règlement ainsi que les prix à l'année ou à la journée n'ont pas subi de modification, toutes ces informations peuvent être consultées sur le panneau d’affichage, au bureau de la pêche du bord du lac. L'ouverture se fera le samedi 25 février à 8 h 30, avec un lâcher de 120 kg de truites. Pour tout renseignement, contacter Maurice Bennes au 04 68 31 76 35. 

  • Raymonde Castres n’est plus

    Raymonde 2000.JPGEn décembre 2000, et à l’orée d’un nouveau siècle, Raymonde Castres avait planté un olivier aux côtés de ses amis de « Il était une fois Chalabre ».

    L’église Saint-Pierre accueillait lundi 12 décembre dernier, une nombreuse assistance venue adresser un dernier adieu à Mlle Raymonde Castres, décédée à l’hôpital local à l’âge de 97 ans. Avec la disparition de la doyenne des Chalabrois, dont le souvenir restera étroitement associé à la boutique du cours d’Aguesseau, une page du quotidien en pays de Kercorb s’est définitivement refermée.

    Née à Chalabre le 11 novembre 1914, Raymonde Castres s’était initiée à la vie active aux côtés de Claire sa maman, veuve de guerre et propriétaire d’un débit de tabac sur les cours. Au fil des années, cet incontournable lieu public évoluera pour accéder au statut de maison de la presse, institution aux destinées de laquelle Raymonde continuera à veiller après le décès de sa mère en 1951. Et ce jusqu’en 1983, date à laquelle elle passera définitivement le relais. Le décès subit en avril 1967 de son frère Charles, « Grande médaille d’art » aux jeux floraux de 1964, la marquera profondément.

    raymonde castresRaymonde et Claire sur le pas de porte du magasin familial.

    Passionnée par la marche et les promenades à bicyclette, Mademoiselle Castres s’échappait dès qu’elle le pouvait pour quelques brèves escapades, qui ne l’éloignaient jamais longtemps de sa fidèle clientèle. Plusieurs générations d’écoliers se souviendront avec nostalgie des rayons de sucreries multicolores, promptement visités entre les deux coups de sirène qui rythmaient alors la vie de la cité.

    raymonde castresLes regrettées Raymonde, Camille et Malou (photo archives Décembre 2000).

    Mémoire vive de l’histoire de la cité chalabroise et personnalité très active de l’association « Il était une fois Chalabre », Raymonde avait manifesté le souhait de faire don de sa bibliothèque à la Ville de Chalabre, afin d’exaucer le voeu formulé par son frère Charles. Elle avait pris ses quartiers à l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, puis à l’hôpital local des Hauts-de-Bon-Accueil où elle s’est éteinte le samedi 10 décembre.

    Recueillis sous la nef de St Pierre, parents et amis ont partagé le touchant hommage qui lui a été rendu par l’abbé Bruno Garrouste, assisté de l’abbé Raymond Cazaban, avant son inhumation dans le caveau familial où elle repose aux côtés de Charles et Claire. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Yves son filleul, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Paulette Huillet n’est plus

    paulette huilletPaule Huillet et Guy, son époux.

    Dimanche 27 novembre, le pays chalabrais apprenait avec tristesse le décès de Paulette Huillet née Scoffier, décédée à l’âge de 87 ans. Née à Puivert le 29 juillet 1924, d’une maman couturière et d’un père bûcheron, elle avait d’abord rejoint la région héraultaise, à Montouliès, où elle résidera jusqu’à l’âge de sept ans, aux côtés de sa tante, avant de revenir en pays puivertain. Dès la sortie de l’école, elle rentre au domicile familial place de l’église, et aide sa mère à faire les boutonnières pour les vestes destinées à la confection Amiel. Elle vient ensuite habiter Chalabre et intègre à l’âge de seize ans, les effectifs de cette même manufacture.  

    Au milieu des tumultes de l’année 1944, le 6 juillet à 5h du matin, Paulette uni sa destinée à celle de Guy Huillet, entré dans la clandestinité après avoir été déchu de la nationalité française par le gouvernement de Vichy. Le jeune couple élève trois enfants et Paulette effectue des travaux comme femme de maison dans plusieurs familles, avant de rentrer à l’usine Canat où elle occupera divers postes. A l’heure de la retraite, elle s’adonne plus que jamais à ses passions, la cuisine, les roses, la danse, en toutes occasions, sans oublier de veiller encore et toujours sur les « siens ».

    Lors de la cérémonie civile célébrée mardi 29 novembre, une assistance recueillie est venue témoigner son soutien à ses proches, avant un adieu accompagné par les accords d’une dernière valse et un parterre de roses. Paulette Huillet a été inhumée dans le caveau familial où elle repose aux côtés de Guy, décédé le 1er juin 2002.

     En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à ses fils Pierre, André et Gilbert, à sa soeur Jeanne, à ses petits-enfants, ses arrières petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige. 

  • André Tisseire n’est plus

    andré tisseireSamedi 26 novembre étaient célébrées en l’église Saint-Pierre, les obsèques religieuses d’André Tisseire, décédé à l’âge de 80 ans. Originaire de Limoux où il était né le 1er novembre 1931, le regretté défunt avait élu domicile en Kercorb, de par son union en 1952 avec Sarah Trujillo, résidente du quartier de Terre-Blanche. Le jeune couple, qui aura le bonheur de voir grandir auprès de lui quatre enfants, a entre temps quitté le pays chalabrais pour Lyon, où André Tisseire obtient en 1957, un emploi dans les effectifs de la SNCF. Après le décès accidentel de leur fils Michel, jeune espoir du football, survenu en 1972, André Tisseire va élire domicile à Montréjeau (Haute-Garonne) où il mettra fin à sa carrière de chef aiguilleur.

    A l’heure d’une retraite bien méritée, il reviendra dans le vieux quartier de la Terre Blanche, lieu de résidence de ses beaux-parents. Un retour qui lui permet de retrouver les amis et d’évoquer les souvenirs d’une USC XIII championne de France Honneur en 1951, équipe dans laquelle évoluait son beau-frère Antoine Melliès et pour laquelle ''Pipette'', c’était son surnom, était le soigneur attitré (photo ci-dessous). Jardinier à ses heures, il ne manquait aucun rendez-vous sous les platanes de la place Charles Amouroux, en compagnie de ses amis pétanqueurs. Profondément marqué par le décès en mai 2001 de son beau frère Antoine, et victime d’un accident cérébral, il se rapproche de ses enfants à Montréjeau. Le 15 juillet dernier, il accompagnait son épouse jusqu’au caveau familial, avant de s’éteindre le 22 novembre dernier entouré de l’affection de tous les siens. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Serge, Annie et Monique, ses enfants, à ses petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.  

    andré tisseire Debout, de gauche à droite : Vidal, Mario Brembilla, André Rives, Jacques Roques, Tony Mot, Jean Calvet, Georges Calvet, André Tisseire dit «Pipette» soigneur.

    Assis, de gauche à droite : François Sanchez, François Théron, René Maugard, Jean-Joseph Roméro, Antoine Melliès, Joseph Calvet. Au premier plan : Roger Raynaud.