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Les rendez-vous de l'UPEK : « La Retirada : des réfugiés indésirables »

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L'Université Populaire en Kercorb propose un nouvelle rencontre le samedi 30 mai à 17 h à la salle des fêtes de Rivel. Au programme, une conférence animée par Robert Beltràn, sur le thème de la Retirada. Février 1939, alors que les jours de la deuxième République espagnole sont comptés, la Retirada signe le début d'un exode et d'une arrivée en terre de France par les cols pyrénéens. Pour des milliers de Républicains qui refusent l'insurrection des phalangistes du dictateur Franco. Trahis par la politique de non-intervention des gouvernements français et anglais, ils vont s'entasser à même le sable dans les camps de Rivesaltes, Argelès, Saint-Cyprien.

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Sur les plages du Roussillon

Robert Beltràn est né dans un village du sud Minervois, il doit très tôt à l’école de la République et à ses instituteurs, le goût de la lecture et le plaisir de l’écriture. Après des études universitaires (lettres, espagnol, psychologie), ses activités professionnelles se situent dans le socio-culturel, comme enseignant dans le primaire et des collèges, éducateur et psychologue clinicien pendant de nombreuses années, aujourd’hui psychanalyste à Carcassonne. « La couverture déchirée » est son premier roman.

« Publiée aux Editions Il est midi, « La couverture déchirée » relate le récit de Diego qui, enfant, avec près de 500 000 personnes, a traversé les Pyrénées en février 1939, lors de la Retirada. Le 18 juillet 1936 a lieu un soulèvement organisé par des militaires « africanistes » contre le gouvernement légal d’une jeune République proclamée 5 ans avant, le 14 avril 1931.

La toile de fond est dressée. Le rideau se lève sur cette « histoire » mais l’histoire avec un grand H, une grande hache, est convoquée. Le fil de ce récit interroge le témoignage, la mémoire et la transmission. Diego, sa fille Marianne et Pyrène la fille de cette dernière illustrent ce parcours. Des « indésirables » d’hier à ceux d’aujourd’hui, la mémoire historique est sollicitée et la mémoire subjective de même. C’est de cette place de sujet écrivant « La couverture déchirée » que je peux me risquer à témoigner à mon tour de mes interrogations, en un temps où les discours violents, de haine et de xénophobie, ressurgissent et prolifèrent ».

Entrée gratuite pour les adhérents, participation libre pour les non adhérents.

Courriel : upek11@laposte.net

Blog : http://upek.over-blog.com

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La Niña bonita

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