Fantaisie et application, la recette d'une prestation réussie.
A la veille de la consultation électorale européenne, le théâtre municipal converti en studio d'information, accueillait deux présentatrices aux accents castillan et anglo-saxon. C'est ainsi que Carla et Blanca, ont invité leurs camarades, pour une tournée des nations et de leurs lieux communs. Cet exercice, réussi avec beaucoup d'humour et autant d'imagination, s'inscrivait dans le cadre des activités culturelles de la section européenne anglais-espagnol du collège Antoine-Pons.

Sous l'autorité du professeur "Sebastian" Molécule, et malgré l'arrivée sur les planches d'un agent du KGB, un parterre de potaches tour-à-tour spectateurs et acteurs, va surfer d'une frontière vers une autre, grâce à des saynètes jouées en direct ou pré-enregistrées. Artistes aux talents insoupçonnés mais incontestables, les élèves dirigés par Mmes Pascale Sicard (professeur de musique), Isabelle Geneste (professeur d'espagnol) et Virginie Lefebvre (professeur d'anglais), auront en un peu moins de deux heures, bouclé et réussi un voyage empreint de fantaisie et de créativité. Sans ce soucier ou presque, de ce maudit trac qui noue la gorge et coupe les jambes.

Le passage obligé aux frontières, offrira plusieurs intermèdes musicaux, avec la chorale des collégiens et l'accompagnement de Léo à la guitare, sous la direction de Pascale Sicard. Au terme du voyage, Vincent Bousquet principal du collège, adressait de vives félicitations aux élèves et à leurs enseignants, pour une performance d'autant plus réussie qu'ils l'ont accomplie dans la langue de Cervantès, et de Shakespeare.
Un album-photo Tour du monde des clichés a été mis en ligne.
Les élèves ont pu identifier l'ensemble des services dont bénéficient les résidents.
Les collégiens à la rencontre du docteur Michel Edom.
L'agenda 21 et la thématique énergie respectent le tableau de marche.
La mise en route de cette chaufferie centrale fonctionnant aux plaquettes forestières, première du nom dans les collèges audois, contribue à la sauvegarde de l'environnement, mais aussi à la maîtrise des dépenses. Le bilan de la première saison de chauffe, avec un hiver assez long, laisse en effet entrevoir une économie autour de 50 %, par rapport à l’installation fioul précédente. Comme le soulignait André Viola, "Avec un taux de couverture bois de plus de 95 % pour la première année d’utilisation, cette chaudière, épargnée par les incidents techniques, est donc incontestablement un succès pour le conseil général, au service de l’ensemble de la communauté éducative".
Il concluait son propos en rappelant combien le conseil général est attentif et impliqué dans le bon fonctionnement des 27 collèges du département. "Une priorité dans un contexte budgétaire tendu, réaffirmée, puisque nous n’avons jamais autant investi dans les collèges du département, qu’aujourd’hui".
Le local adjacent au collège, contient la chaudière à bois et le silo des plaquettes.