Dans le souvenir de Jean Courtade, Paul Hernandez et Jean Roussel, tombés au combat.
La commémoration du cessez-le-feu marquant la fin de la guerre en Algérie s’est déroulée le samedi 19 mars au monument aux Morts en présence des membres du comité cantonal de la Fnaca. A leurs côtés, les autorités civiles et les représentants des amicales des anciens combattants, emmenés par les porte-drapeaux et le quintet Batucada. Une cérémonie marquant le 54e anniversaire de la fin des combats au cours de laquelle Jean-Jacques Aulombard maire et le président du comité Fnaca Gérard Couteau, ont adressé un message de paix et de fraternité.
Comme le soulignait le président Gérard Couteau (cf discours complet en fin d'article), « C'est dans un esprit de rassemblement et d’apaisement, que cette journée du souvenir permet à la France de rendre un hommage solennel à nos 30.000 frères d’armes. En cette période tourmentée, témoignons notre confiance aux jeunes. D’un précieux réconfort, que leur présence éclaire l’avenir. Qu’ils soient nos ambassadeurs, pour bâtir la France de demain dans un monde ouvert au dialogue, à la tolérance, à la générosité, un monde qui préserve les valeurs de l’Humain ».
La nombreuse assistance était alors invitée à rendre hommage à tous les soldats tombés au combat. Après la minute de silence les sonneries, Edouard Garcia et la chorale Eissalabra gratifiaient l’assistance d’un chant de paix et de la Marseillaise.
Le cortège a ensuite rejoint la mairie pour le traditionnel vin d’honneur, en clôture d’une journée fortement marquée par le souvenir des camarades disparus en Algérie, au Maroc et en Tunisie.
Intervention de M. Gérard Couteau, président du comité cantonal de la FNACA.
« 19 mars 1962-Cessez-le-feu de la guerre d’Algérie-Une date de l’Histoire gravée à jamais sur l’autel de la République. Dans un esprit de rassemblement et d’apaisement, cette journée nationale du souvenir, c’est l’hommage solennel de la France à nos 30.000 frères d’armes.
Rappelés, pères de famille, massacrés dans les gorges de Palestro (ndlr Djerrah), nomades enlevés à la Toussaint 1956 dans les Abdellys, froidement abattus, jetés dans un gouffre et portés disparus.
Militaires tués durant ces 10 années de guerre en Algérie, Tunisie, Maroc, blessés et malades emportés par les séquelles. Victimes d’attentats terroristes, d’où qu’ils viennent, ils ont porté avec dignité les couleurs de notre drapeau. Tous sont morts pour la France dont ils ont su préserver les idéaux.
Leurs voix se sont tues. Des vies brisées en pleine jeunesse, mais leur mémoire est éternelle. Pensons également aux victimes des attentats de janvier et novembre 2015.
Leur sacrifice doit servir la cause de la Paix, ce bien si précieux qui impose à tous : lucidité, vigilance, courage et générosité. Glorifier notre cérémonie, c’est vaincre l’indifférence dont ces enfants de la République sont l’objet. Nous le devons à leur famille.
Ne pas se résigner à la fatalité, mais avoir le courage de l’anticipation, s’engager à faire respecter nos institutions républicaines. En cette période tourmentée, témoignons notre confiance aux jeunes. D’un précieux réconfort, que leur présence nous éclaire l’avenir. Qu’ils soient nos ambassadeurs, pour bâtir la France de demain dans un monde ouvert au dialogue, à la tolérance, à la générosité. Un Monde qui préserve les valeurs de l’humain. Vive la République, Vive la France ».


La cérémonie des obsèques religieuses de Francine Loupia née Vidal, décédée à l’âge de 87 ans, a été célébrée jeudi 26 novembre. Domiciliée 5 rue des Boulangers, la regrettée défunte était née à Vira (Pyrénées-Orientales), le 13 novembre 1928. Très jeune et pour raisons familiales, elle rejoint le pays du Chalabrais, où elle fait la connaissance de René Loupia, un jeune Villefortois avec qui elle fondera un foyer. Tous deux employés dans l’industrie de la chaussure, ils se rapprochent de Chalabre et s’installent dans la maison du quartier des Bains-Douches. Après le décès de son époux, survenu en 1998, Francine Loupia continuera à se consacrer à ses proches, recevant les visites régulières de ses sœurs, neveux et nièces, heureux de s’asseoir autour d’une table gourmande. Sa passion pour le jardinage occupait également ses journées, consacrées à l’entretien assidu de son potager en bordure de l’Hers. Un dernier hommage lui a été rendu sous la nef de l’église Saint-Pierre, avant son inhumation dans le caveau de famille où elle repose désormais auprès de son époux René. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à sa famille.
Le comité cantonal de la Fnaca de Chalabre tiendra son assemblée générale le mercredi 9 décembre à 10 h à la mairie, cours Sully. Tous les anciens combattants ainsi que les veuves d’anciens combattants sont les bienvenus à cette réunion, à laquelle participera Gérard Fraticola, président départemental de la Fnaca. A l’ordre du jour, compte rendu moral et financier de l'exercice 2015, informations et questions diverses, démission du bureau et appels à candidatures pour l’élection d’un nouveau bureau. Election du nouveau bureau. Préparation de la célébration du mercredi 19 mars 2016. La vente des cartes d’adhésion se tiendra en début de réunion.





