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Commémorations

  • 75 ans après, la Ville de Paris se souvient de la Nueve

    libération de paris,victor baro,capitaine raymond dronneLe sergent Victor Baro alias Juàn Rico sous l’uniforme de La Nueve.

    En ce dimanche 25 août, les cérémonies célébrées à Paris, permettront de rendre hommage à toutes celles et ceux qui ont participé à la libération de la capitale, au nombre desquels les combattants de La Nueve (9e Compagnie). L’occasion d’évoquer le souvenir de notre concitoyen Victor Baro, disparu le 22 juin 1987, et qui prit part aux combats pour la libération de Paris aux côtés de ses compagnons de La Nueve, élément avancé de la 2e DB commandée par le général Leclerc.

    Au soir du jeudi 24 août 1944, trois chars et trois sections sur half-track de La Nueve, commandée par le capitaine Raymond Dronne, entraient dans Paris par la Porte d’Italie. A 22 h 20, les sections Michel Elias et Miguel Campos arrivaient sur la place de l’Hôtel de ville, accueillies par les FFI du colonel Henri Rol-Tanguy, ancien des Brigades Internationales.

    Présent aux côtés de ses compagnons de combat venus prêter main forte à la Résistance intérieure, le tirailleur Victor Baro, alias Juàn Rico, est embarqué dans le half-track les Cosaques, qui défilera derrière le général De Gaulle, le dimanche 26 août sur les Champs-Elysées, jusqu’à la Place de la Concorde.

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    Le vendredi 25 août 1944, l’édition de Paris du journal Libération titrait : « Ils sont arrivés ! », avec une illustration photo montrant le Préfet de police félicitant à l’Hôtel de ville, un officier de la Division Leclerc. Cet officier est le lieutenant Amado Granell Mesado, bras droit du Capitaine Raymond Dronne. Il continuera à se battre avec son unité, notamment lors de la Bataille des Vosges. Plus tard, le général De Gaulle lui proposera le poste de commandant à la condition qu’il adopte la nationalité française. Ce à quoi il répondra : « Mon général, j'aime l’Espagne comme une mère, la France comme une fiancée ».

    Plus d’informations sur La Nueve et Victor Baro : http://chalabre.blogs.lindependant.com/tag/victor+baro

  • 9 août 1944 : le hameau de Lescale n’oublie pas

    lescaleAlbert Houssaille, témoin de ces heures noires, a témoigné aux côtés de ses petits-enfants.

    En ce premier dimanche du mois d’août, un émouvant hommage a été rendu aux combattants du Maquis de Picaussel, et aux habitants du hameau martyr de Lescale, à l’occasion d’une cérémonie célébrée sur le site de la Baraque du Souvenir. Une construction qui vient rappeler comment les Lescalois furent « relogés » plus de douze années durant, après l’incendie du hameau, œuvre de l’occupant nazi.

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    Soixante et quinze années après, rien n’a été oublié, ni ces années de souffrance, ni le sacrifice des combattants de l’ombre ayant oeuvré pour la Liberté au plus profond de la forêt voisine. A quelques mètres d’un tunnel témoin des événements tragiques survenus au pied du Maquis de Picaussel, Lescale s’est souvenu, en présence des associations de résistants et combattants volontaires de l’Aude, et d’une assemblée attentive, dans une belle union de générations.

    lescaleLes mots de Claude Deloustal maire de Puivert, Eliane Argelès présidente de l’association des Amis de Lescale, Albert Houssaille vétéran du Maquis de Picaussel, son petit-fils, Annie Bohic-Cortès conseillère générale, Mireille Robert député de la 3e circonscription et Myriel Porteous sous-préfète de Limoux, sont venus appuyer l’hommage à l’esprit de la Résistance, et rappeler le souvenir de Auguste Escriva, Jean Carbou et Joseph Lebret, jeunes maquisards tombés le 6 août 1944, lors d’accrochages intervenus au col de Babourade. A tous les vétérans, à leurs camarades partisans qui n’eurent de cesse de défendre les valeurs de la République, Lescale a témoigné son indéfectible reconnaissance.

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  • Cérémonie du souvenir au col de La Flotte

    col de la flotteLa mémoire des partisans a été honorée sur les hauts de Sonnac-sur-l'Hers.

    A l’initiative de la municipalité de Sonnac-sur-l’Hers, un hommage a été rendu dimanche 4 août, aux cinq maquisards tués lors d’une embuscade le 27 juillet 1944, au sommet du col de la Flotte. Ce jour-là et à la faveur de renseignements livrés à l’occupant, une colonne de soldats allemands arrivée à pied par le croisement qui emmène à Courtauly depuis Sonnac, avait pris position au sommet du col, dans l’attente d’une opération du maquis FTP-Faïta, organisé par Victor Teisseyre.

    Avec le bruit faisant état de l’arrivée de renfort des troupes d’occupation sur le Chalabrais, les maquisards avaient prévu d’aller dissimuler un camion dans la ferme de Bordeneuve, située à quelques centaines de mètres du col. Pris sous le feu des mitrailleuses, Paul Vernières, Louis Bages (dit Leclair) et André Laffont s’écroulent, tandis qu’Helmut Thomas, grièvement blessé, et Fernand Prétal, parviendront à se replier vers la ferme toute proche du Planquet. C’est là qu’ils seront rattrapés et exécutés.

    col de la flotte

    En ce premier dimanche d’août, la cérémonie présidée par Daniel Lefebvre, maire de Sonnac-sur-l’Hers, a permis de rendre hommage à cinq jeunes hommes qui avaient rejoint les rangs des Francs-tireurs et partisans français, morts pour la France. Un hommage rendu en toute simplicité, dans le souvenir également de Camille Boussioux, dernier témoin de cette tragédie, décédé en novembre dernier.

  • Cérémonie du souvenir à Lescale

    les amis de lescale

    Après guerre, cérémonie au lieu dit « le Capela »  devant la stèle érigée à la mémoire de Jean Carbou et Joseph Lebret, tués le 6 août 1944

    Photo Maurice Mazon

    Dimanche 4 août se déroulera à Lescale, la cérémonie commémorant le 75e anniversaire de l’incendie du hameau. Le 9 août 1944, après l’expulsion des habitants par des éléments appartenant à la 11e division blindée de la Wehrmacht, le hameau était entièrement détruit par les flammes. Une action menée par l’occupant nazi, en représailles au soutien apporté par les habitants, aux résistants du Maquis de Picaussel.

    Le rassemblement est prévu à 10 h 45 devant la Baraque du Souvenir, début de la cérémonie à 11 h.

  • Cérémonie du souvenir au col de La Flotte

    col de la flotte

    La stèle au lendemain de la guerre

    Photos archives, Maurice Mazon

    A l’initiative de la municipalité de Sonnac-sur-l’Hers, un hommage sera rendu dimanche 4 août, à Louis Bages (dit Leclair), Thomas Helmut, André Laffont, Fernand Prétal et Paul Vernières, cinq maquisards tués lors d’une embuscade le 27 juillet 1944, au sommet du col de la Flotte. Rendez vous sur la stèle à Sonnac-sur-l’Hers, route de Courtauly, à 9 heures.

    col de la flotte

    Avec les familles des maquisards tués dans l'embuscade, Victor Tisseyre (à gauche), partisan du Maquis Faïta

    col de la flotte

  • Une journée dans le souvenir d’Auguste Cathala

    auguste cathalaLes ruines du Roudié restent habitées par le visage d’un martyr de la Résistance.

    La cérémonie à la mémoire d’Auguste Cathala, assassiné le 23 mai 1944 par les nazis, a été célébrée dimanche 2 juin à Montjardin, face à la stèle érigée à l’initiative des Anciens FTPF. Aux côtés de sa famille, des associations d’anciens combattants, de Jean Tailhan dit Lapébie, vétéran du Maquis Faïta, de Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre, de Michel Molhérat, Patrick Bacot et Henry Garino pour l’ANACR, des drapeaux de la Fnaca et de l’Amicale des Guerilleros Espagnols-FFI section de l’Aude, Francis Routelous maire de Montjardin et Serge Fournié, ont évoqué les dernières heures d’Auguste Cathala, seul face à ses bourreaux venus de Chalabre, conduits par la milice locale.

    auguste cathala

    Après les chants interprétés par l’ensemble vocal Eissalabra, les sonneries et le dépôt de gerbes, l’hommage s’est poursuivi sur les lieux de la tragédie, à la ferme du Roudié. Dans le cadre de verdure entourant les vestiges d’un camp alors occupé par les partisans du Maquis Faïta, Serge Fournié est revenu sur les heures ayant précédé ce mardi 23 mai 1944. Evoquant les mouvements de troupes nazies sur le Chalabrais, puis l’intrusion au petit matin de la soldatesque dans la ferme familiale des Vinsous. Jusqu’au tragique épilogue et le crime atroce perpétré par l’occupant sur un enfant de dix-neuf ans.

    auguste cathala

    Au hasard des inscriptions gravées ça et là sur les murs encore dressés de la ferme, chacun a essayé d’imaginer le calvaire subi par Auguste Cathala, dont le sacrifice préservait la capacité d’action des hommes du Maquis Faïta. Au pied de ce qui fut un escalier, à l’endroit même où le corps mutilé de leur grand frère était retrouvé au soir du 23 mai, les soeurs d’Auguste ont déposé un bouquet de roses.

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    Francis Routelous, maire de Montjardin

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    Serge Fournié

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    Jean Tailhan dit Lapébie, vétéran du maquis Faïta

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  • A la mémoire d'Auguste Cathala

    auguste cathala1946, cérémonie en hommage à Auguste Cathala. Joseph Loupia, alias Blücher, à ses côtés, Victor Tisseyre alias Papa *  (Photos Maurice Mazon).

    Des roses fleuriront demain dimanche 2 juin, au pied de la stèle érigée à l’initiative des Anciens FTPF, à la mémoire d'Auguste Cathala, martyr et héros de la Résistance. Le destin tragique d’Auguste Cathala, assassiné le 23 mai 1944 par l’occupant nazi à la ferme du Roudié, sera évoqué lors de la cérémonie célébrée à partir de 11 h. En présence de la famille d'Auguste Cathala, de Francis Routelous maire de Montjardin et son conseil municipal, des Montjardinois, des Chalabrois, des porte-drapeaux de la coordination des anciens combattants, et de l'ensemble vocal Eissalabra.

    Au cours de l'après-midi, les personnes qui le souhaitent pourront rejoindre la ferme du Roudié, depuis la ferme des Vinsous.      

    * Le maquis Vincent-Faïta avait été créé à la fin de l’été 1943 par Victor Tisseyre, secondé par Joseph Loupia, de Saint-Jean-de-Paracol.

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    Prise de parole de Justin Navarro devant la stèle

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