Le n° 4 de la rue des Bains-douches accueille depuis quelques jours les toiles d'Irene Gerken, citoyenne américaine installée Cours Colbert depuis l'automne 2007. Originaire de New York où elle naît en 1923, elle s'intéresse très tôt à la langue française, qu'elle apprend à l'université. La deuxième guerre mondiale interrompt ses études, elle travaille alors dans les communications pour l'armée américaine.
Elle déménage ensuite à Philadelphie où elle rencontre son premier mari. Parallèlement à sa carrière de mère de famille (deux filles), elle réalise en autodidacte un certain nombre de sculptures et de bustes en bronze qui lui vaudront de nombreux éloges. Attirée par la beauté des formes et des couleurs, Irene Gerken enchaîne avec des études d'art et réalise une série de tableaux, natures mortes, paysages et portraits, à l'huile ou aux acryliques, dont l'un fut choisi pour illustrer l'affiche et le recueil du concours de nouvelles 2009, sur le thème des « Lendemains verts ».
En 1978 elle quitte Philadelphie pour aller vivre en Californie et travailler pour la marine américaine. En 2007 et après le décès de son second mari, elle décide de quitter les Etats-Unis pour venir vivre à Chalabre près de Randy l'une de ses filles.
Irene Gerken est venue chercher en Kercorb de nouvelles sources d'inspiration (photo).
Les cimaises de la bibliothèque municipale accueillent ses toiles jusqu'au 24 juillet. Noëlle Danjou informe que la bibliothèque municipale sera ouverte du 1er au 31 août, du mardi au vendredi de 15h 30 à 18h 30.
Les grandes festivités célébrées en l'honneur de Ste Marie-Madeleine débuteront aujourd'hui vendredi 17 juillet à 18h avec le retour des « Festejaïres del Cazal », tout juste délivrés d'un éprouvant stage en apesanteur. L'ambiance descendra sur les cours à l'heure de l'angélus du soir, coup d'envoi donné depuis le clocher de St Pierre d'un week-end entièrement dédié à la fête. A la nuit tombée "DJ Mach 09" sera aux manettes pour un bal prévu sur la grand-place dès 22h.
Course à la brouette : dans l'intimité des stands et à quelques secondes du départ, la tension est à son comble.