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Ecologie

  • Le collège Antoine-Pons affiche son éco-citoyenneté

    collège antoine-ponsLe cours d’eau du Chalabreil a apprécié la visite des collégiens.

    Les berges de la rivière Chalabreil ont connu une fréquentation inhabituelle mercredi 19 juin, à l’heure où un groupe d’élèves éco-responsables du collège Antoine-Pons, prolongeait son initiative au service de l'environnement. Cette action intervenait après une matinée durant laquelle les élèves de 6e, 5e et 4e, répartis par équipe, ont été sensibilisés au changement climatique et à la protection du milieu ambiant. Les ateliers animés par Patrice Salerno, président de l’association Atout-fruit, aux côtés de Karine Fridman professeure documentaliste et Nicolas Discala, créateur pour l’occasion d'un hôtel à insectes et d’un nichoir, ont d’abord porté sur le thème des plantations et de la saisonnalité des aliments.

    collège antoine-pons

    Un pique-nique collectif partagé sur la voie verte à proximité de l'ancienne gare, a ensuite permis à chacun de respecter la consigne zéro déchet, avant la perception de sacs poubelles de couleur. Les élèves rejoints par quelques adultes ont investi le lit du Chalabreil, prenant le relais des biquettes de Cédric, maternées par un sympathique Patou des Pyrénées. Depuis son embouchure jusqu’au gouffre de la première « piche », nos éco-citoyens ont prélevé nombre de détritus divers, la part belle revenant sans conteste aux mégots.

    collège antoine-pons

    Cette démarche née de la volonté d’un groupe d’élèves préoccupés par leur avenir, a obtenu le soutien de la mairie, du collège, et mérite d’être saluée.

  • Le mercredi 19 juin, les collégiens militent pour l’éco-citoyenneté

    collège antoine-pons,eco-citoyenneté,maho grall terpanIls espèrent vous avoir à leurs côtés le mercredi 19 juin.

    Leur initiative fait écho à la prise de position manifestée par Greta Thunberg, jeune militante suédoise à l’origine de la grève étudiante pour le climat, récompensée voici quelques jours, du Prix Ambassadeur de la conscience, décerné par Amnesty International.

    Autour de Chloé, Karine, Maëlle, Maho, Maïa, Mélanie, un groupe d’élèves éco-responsables du collège Antoine-Pons, a décidé d’organiser une journée éco-citoyenne, le mercredi 19 juin.

    A la question « Pourquoi cette démarche ? », les élèves porteurs du projet déclarent : « Nous souhaitons sensibiliser le monde autour de nous à l’écologie et au changement climatique, surtout pour préparer notre avenir, pour peut-être sauver notre futur et celui de notre descendance, et aussi pour proposer une autre façon de vivre, tout aussi efficace et beaucoup plus écologique et sociale ».

    Ces élèves (de la 6e à la 4e), « une bonne dizaine de filles et un garçon qui s’investit beaucoup aussi », veulent surtout fédérer leurs camarades de cours, afin de se réunir autour d’un même sujet, qui leur tient à cœur. Cette action qui a obtenu le soutien de la mairie, du collège, avec Karine Fridman leur professeure documentaliste, de l’association Atout-fruit et son président Patrice Salerno, de Nicolas Discala créateur d’un hôtel à insecte et d’un nichoir, sera divisée en trois temps et lieux distincts.

    Au collège, la matinée sera banalisée pour les élèves de 6e, 5e et 4e, afin de les sensibiliser au changement climatique et à la protection de l'environnement. Répartis par équipe, ils passeront par différents ateliers (plantations, constitution d'un hôtel à insectes, saisonnalité des aliments).

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    Les personnes qui le souhaitent, sont invitées à rejoindre les élèves pour les deux activités suivantes : à 12 h 30, un pique-nique collectif et zéro déchet est prévu sur la voie verte, à proximité de l'ancienne gare (théâtre Georges-Méliès, si mauvais temps, amenez un plat ou une boisson à partager, ainsi que vos couverts, verre et assiette). A 14 h, nettoyage des berges du Chalabreil : «  Munissez vous de bottes et de gants ! Toutes les bonnes volontés, de 3 à 103 ans sont les bienvenues ! Vous êtes attendus nombreux ».

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    Cette illustration est une création de Maho Grall Terpan

  • La commune accorde une rallonge pour l’achat d’un vélo électrique

    mairie de chalabreLa décision a été unanimement validée par les élus.

    Lors de sa dernière séance, le conseil municipal a adopté une délibération visant à allouer une aide de 100 €, cumulable avec la subvention de 100 € de l’Etat, pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Comme l’indique Jean-Jacques Aulombard, premier magistrat, cette décision résulte d’un double constat : « En premier lieu, la voie verte « Canal du Midi-Montségur » qui traverse Chalabre, doit faire du territoire Mirepoix-Chalabre-Montbel-Lavelanet-Montségur, une destination touristique pour tous ces cyclotouristes de plus en plus nombreux qui visitent notre région. Et les citoyens du Chalabrais doivent, les premiers, pouvoir profiter de ce plaisir ».

    Par ailleurs, les élus chalabrois veulent favoriser une mobilité écologique, en permettant aux citoyens du Kercorb, de venir tout simplement faire leurs courses au village, sans nécessairement utiliser leur voiture. Dans le même temps, « nombre de personnes retraitées aspirent à pratiquer le vélo, en prenant du plaisir, et le vélo à assistance électrique est une réponse qui peut convenir à une majorité d’entre elles ». Le coût d’un tel achat étant supérieur à celui d’un cycle traditionnel, la décision d’aider toutes les personnes souhaitant acquérir une bicyclette de ce type a fait l’unanimité.

    Autant de raisons qui ont donc amené le conseil municipal à voter pour 2019, une aide en faveur des habitants de Chalabre, non imposables. La commune de Chalabre consacre ainsi pour cette année, une somme de 1000 €, laquelle va permettre à dix de nos concitoyens, d’acquérir un vélo à assistance électrique. 

  • Cri du Vent : Des militants satisfaits et vigilants

    cri du ventLe président Jean Baudeuf a rendu compte des actions engagées.

    Mardi 28 mai, l’association Le Cri du Vent tenait son assemblée générale annuelle à Courtauly. Le président Jean Baudeuf remerciait l'assistance, ainsi que Gérard Penando, maire de la commune, avant de présenter le rapport d’activités. L’occasion d’évoquer les bonnes nouvelles enregistrées tout au long de l’exercice écoulé, avec la société Raz-Energie déboutée en appel au sujet du parc éolien de  Monjardin, et le très probable abandon du projet de Festes-Saint-André.

    Jean Baudeuf soulignait que pour autant, l’heure n’était pas encore venue de baisser la garde, eu égard à la volonté du Président de la République de tripler le nombre d'éoliennes terrestres à l'horizon 2030 : « Nous devons rester vigilants, d'autant plus que la procédure d'autorisation unique pour l'ICPE réduit la place de l'information et du débat public ».  

    Il poursuivait en rappelant comment « la démarche du Cri du vent a reçu l'aval des préfets qui se sont  succédés dans l'Aude et dans l'Ariège. Les arguments motivant les arrêtés préfectoraux pour le  refus des permis de construire des éoliennes de Montjardin et de Troyes-d'Ariège, sont les mêmes que ceux que nous avons toujours développés, et ils ont été validés par la cour d’appel du tribunal administratif de Marseille ».

    Le président Baudeuf invitait les adhérents de l’association à continuer, comme ils l'ont fait jusqu'ici avec succès. « En allant chercher l'information le plus en amont possible des projets de parc éolien, pour pouvoir informer les populations et manifester notre opposition avant que ces projets mortifères ne soient trop avancés ». Il concluait par un vibrant « Vive le Kercorb libre de toute pollution éolienne industrielle », avant que Francine Joulia, trésorière ne donne lecture du rapport financier. Cette assemblée prenait fin avec l’adoption des rapports à l’unanimité.

  • Le saule pleureur abattu par erreur

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    C’est à la suite d’une regrettable méprise, que le saule pleureur dont le sort était évoqué dernièrement ici, a disparu du paysage (cf blog vendredi 3 mai). Il faut revenir aux derniers jours du mois d’avril, quand le pays chalabrais était secoué par de fortes et inhabituelles rafales de vent. Si notre saule pleureur, à l’image du roseau de la fable, pliait sans rompre, à quelques mètres de là, un immense peuplier dressé au niveau du service des expéditions de l’ancienne usine Canat, était mis à terre par les éléments. Une chute impressionnante qui n’aura occasionné aucun dégât majeur, l’imposant « populus » se couchant à l’opposé des bâtiments, la cime tournée vers la Croix des Missions.  

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    Il suffisait alors de faire appel à une société spécialisée, chargée de débiter en rondins, celui qui ne verrait plus désormais pousser à son pied, le délicieux pholiote à saveur de noisette. Société qui une fois sur la place, jettera inexplicablement son dévolu et sa tronçonneuse sur le premier arbre venu, plus précisément sur les béquilles d’un saule usé, et pourtant toujours debout. Plus pour longtemps.

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  • La coupe franche des platanes va commencer

    Cours d'Aguesseau.jpgUn temps où les platanes du Cours d'Aguesseau avaient tout le temps devant eux.

    Dans quelques semaines, quelques jours, peut-être même ce matin, les 59 platanes qui ornent depuis 1820 les Cours Docteur Joseph-Raynaud (ancien Cours Napoléon), et le Cours d’Aguesseau, vont vivre leurs dernières heures. La cité chalabroise vibrera alors au plus profond de ses fondations, et l’abattage annoncé et désormais effectif de ces majestueux témoins de l’histoire du village en sera la cause.

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    Le plan divisionnaire d’alignement de la ville, avec les platanes symbolisés

    Avec la nécessaire rectification des voies de circulation intra muros, la deuxième tranche de travaux faisant suite à la récente réfection du Cours Sully est imminente. Des mesures tout aussi draconiennes qu’impopulaires, vont amener la suppression de ces sentinelles géantes, qui gratifiaient les Chalabrois de leur ombre généreuse, depuis bientôt 200 ans. S’il avait été possible d’épargner leurs congénères lors de la réfection du boulevard d’accès à la mairie, et ce grâce à la proximité de l’escalier de pierre ornant la maison commune, classé monument historique (24 avril 1948), rien n’aura pu intercéder cette fois en faveur de nos dévoués alliés, lors des journées de canicule.

    Dans le cadre du projet d’envergure initié en mai 2017, visant au renouvellement et effacement de tous les réseaux, réfection de la voirie, embellissement de l’espace public, la phase de réhabilitation des Cours Docteur Joseph-Raynaud et d’Aguesseau va commencer. Avec un préalable à l’ouverture des travaux, à savoir l’abattage des platanes, dans le souci de gagner un espace tout aussi vital pour les piétons que pour les automobilistes.

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    Le bois ainsi découpé devrait partir dans des ateliers de menuiserie

    (Photo archives municipales, 16 janvier 2001) 

    Ces arbres ne présentant aucun intérêt du point de vue bois de chauffage, nombre d’offres de prix émanant des divers menuisiers de la région, ont déjà été reçues en mairie. Pour l’heure, une entreprise semble tenir la corde, laquelle propose 233 € le m3, soit pour un cube de 13 m3, la somme de 3.029 €.

    Chalabre a résolument choisi de parfaire son esthétique, reste à savoir si les adeptes des tours de ville apprécieront cette radicale modification de leur cadre de vie.

  • De l’avenir des chaudières avec Louis Calvet

    louis calvet,chaud froid performanceLe métier n’a jamais quitté l’artisan de la place du Pont-Rouge.

    Louis Calvet, ancien élu et artisan chauffagiste à la retraite, souhaite faire part de ses réflexions à propos d’un thème bien présent dans l’actualité des énergies nouvelles.

    « Le magazine Chaud Froid Performance (n° 829, février 2019), rend compte d’une conférence de presse donnée le 24 janvier dernier par les ministres  François de Rugy et Julien de Normandie. Le gouvernement souhaite remplacer 600.000 chaudières en deux ans. La belle aubaine pour les constructeurs, et les travailleurs chargés de l'ouvrage  dans ces entreprises ». Et Louis Calvet de souligner que seront surtout concernés, les utilisateurs dont les moyens financiers permettront de suivre ces évolutions, en fonction de coûts très élevés, et malgré les aides qui pourront être allouées.

    Professionnel retraité, Louis Calvet connaît parfaitement le sujet, lui qui à l’automne 1979, avait mis au point une cheminée anti-gaspi, pour reprendre les termes d’une époque aspirant (déjà) aux économies d’énergie. Il se permet ainsi de rappeler que « même avec des chaudières anciennes, quelque fois bien meilleures que ce qui est souvent proposé, il est tout à fait possible d’obtenir de très bons résultats de rendement et de pollution maîtrisée ».

    Le néophyte pourra rester dubitatif devant ces affirmations, mais Louis Calvet explique alors comment procéder : « avec l'intervention d'un bon professionnel, et par un simple aménagement du corps de chauffe, lequel piègera les calories, soit en chicanant les fumées pour les refroidir, puis un bon réglage du brûleur, à la limite du point de rosé, et un gicleur bien adapté pour éliminer toute forme de suie ».

    Toute forme de chauffage induisant un besoin de calories, Louis Calvet conclut en invitant chacun à faire ses comptes, à partir du tableau ci-après : 1 kilo de bois sec (4.000 calories), 1 kg d’anthracite (8.000 calories), 1 kg de charbon de bois (6.500 calories), 1 kg de mazout (10.500 calories), 1  kilowatt (840 calories), 1 kg propane (24.000 calories).

    Louis Calvet est joignable au 04 68 69 20 36, pour toute information complémentaire.