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Ecologie - Page 4

  • Tri sélectif : Les caissettes jaunes ont vécu

    caissettes jaunes,ccpa,tri sélectifA partir du lundi 1er octobre prochain, le ramassage des recyclables en caissette devant votre porte sera remplacé par des colonnes aériennes. La collecte du verre passera en colonnes, tout comme la collecte des recyclables. Pour la communauté des communes des Pyrénées audoises, le message est simple : « un geste de tri logique, utile et simple et non contraint à un jour de collecte ». Chacun pourra donc trier et jeter ses déchets recyclables, quand il le veut, et à proximité.

    Le nouveau centre de tri départemental permet un meilleur tri des déchets recyclables, ce changement aura un impact sur la consommation de carburant des camions de collecte et d’émission de CO2, responsable du réchauffement climatique.

    Un plan des emplacements des colonnes sera affiché à la mairie, pour les ordures ménagères, les colonnes verre et recyclables.Des permanences seront mises en place pendant les horaires d’ouverture de la mairie. Plus d’informations sur le site http://www.pyreneesaudoises.fr/tri/

    et https://www.facebook.com/Pyreneesaudoisesofficiel. Une application « Guide du Tri » sera prochainement téléchargeable sur smartphone.

    C'était hier : Tri sélectif : à vos caissettes !

    L’article qui suit avait été publié dans l’Indépendant, édition du 8 septembre 2000.

    caissettes jaunes,ccpa,tri sélectifSéverine Plantié nous explique le tri sélectif (photo archives, Janvier 2000).

    Depuis maintenant quelques mois, près de 1400 caissettes ont été distribuées dans l’ensemble des foyers du canton. Leur arrivée a bouleversé certaines habitudes, et a fait réfléchir sur le devenir des déchets, dans le même temps les poubelles traditionnelles se sont trouvées singulièrement allégées. En optant pour un système de collecte sélective au porte à porte, la communauté de communes du Chalabrais espère réduire à la source la production de déchets qui ne cesse de croître depuis des années (+ 60 % en 30 ans), privilégiant ainsi la valorisation des déchets par réutilisation et recyclage.

    Au terme de trois mois de fonctionnement, la mobilisation des Chalabrois pour trier les divers recyclages a permis de constater des résultats remarquables aussi bien en quantité qu’en qualité. Le jour de collecte sur Chalabre reste fixé au mercredi et si certaines erreurs subsistent encore quant au remplissage de la caissette, il est encore temps d’améliorer le « geste tri ». Il suffit pour cela de prendre contact auprès de Mlle Séverine Plantié, ambassadrice du tri pour le pays du Chalabrais (04 68 69 21 94). A ce jour, l’objectif fixé de 70 % de collecte de caissette est atteint, mais ces résultats peuvent et doivent encore progresser.

    Les présidents de la communauté de communes du Chalabrais font appel au sens civique de chacun, « la réussite de ce projet passe avant tout par l’adhésion et la participation de chaque habitant, le geste individuel aura alors une portée collective ».

  • Nettoyage sur le tour du lac de Montbel

    Montbel Crépuscule.JPGSamedi 15 septembre, la commune voisine de Montbel (Ariège), participera à la journée mondiale « Nettoyons la planète en un jour », en proposant d’organiser sous l’égide de la Communauté de communes du Pays de Mirepoix, un nettoyage des abords du lac. Pour cela le programme suivant  est proposé à toutes les bonnes volontés : rendez-vous au parking de Luga (entrée de Montbel), samedi 15 septembre à 8 h 30. A partir de là, les minibus de la communauté de communes, achemineront les participants au lieu-dit « la Guinguette », pour y retrouver les bénévoles de Léran autour d’un café.

    La communauté de communes fournira le matériel nécessaire (gants, sacs), avant une répartition en quatre groupes qui auront à parcourir environ 4 km chacun, pour recueillir tout ce que les indélicats ont oublié au bord du lac. A la fin de la matinée, tout le monde se retrouvera à l’abri au lieu-dit Luga car pour donner un caractère convivial à cette journée, la mairie de Montbel offrira un repas à toutes et tous les participants sous le hangar de Luga. Pour des raisons d’organisation, il est demandé à ceux et celles qui souhaitent s’associer à cette action, de s’inscrire auprès du secrétariat de la mairie de Montbel, au 04 68 69 32 27.

    Les oies de Montbel 003.jpg

  • Le civisme gît dans les orties

    Déchets col de la Flotte.JPGLa séance de décrassage a été bénéfique.

    C’est une montée de col anodine, qui mène jusqu’au sommet du col de la Flotte, et qui permet d’ordinaire au cycliste moyen, de se jauger avant les sorties musclées programmées avec les amis du peloton local. Souvent à la relance et debout sur les pédales, notre adepte de l’effort solitaire et gratuit, certes en retard sur son planning, vient d’avoir le privilège de découvrir une quantité déprimante de détritus, gisant sur les bas-côtés d’une route tracée au cœur d’un paysage rural.

    En juin dernier avait lieu la journée mondiale de l’environnement, mais c’était une journée et c’était en juin. Le malheureux état de notre nature polluée permet de croire que si chacun continue à y mettre un peu du sien, l’habitude aidant, le déchet fera bientôt et naturellement partie du paysage. Mais il faut optimisme garder, puisque notre cycliste qui est une cycliste, a précisé qu’elle avait refait la route à pied, afin de récupérer la bagatelle de seize déchets sur une portion inférieure à 5 km. 

  • Le Cri du Vent se pose en défenseur du patrimoine naturel

    cri du vent,jean baudeufDix ans d’action, et de l’énergie à revendre.

    Le Cri du Vent tenait dernièrement son assemblée générale annuelle à Courtauly. Dans son rapport moral, le président Jean Baudeuf rappelait que « les associations sont le seul rempart contre la rapacité des promoteurs éoliens. Sans les actions solidaires et concertées du Cri du Vent et des associations de la proche Ariège, les quelques 80 éoliennes géantes envisagées depuis près de dix ans dans le Kercorb et le Pays-d'Olmes, auraient certainement vu le jour, et cette belle région serait aussi massacrée que la plaine de Lézignan, ou certains secteurs de la Montagne Noire ». Et de conclure : « En défendant nos paysages, ça n'est pas nos petits intérêts que nous défendons, c'est le bien commun, les paysages audois font partie du patrimoine collectif et ils méritent d’être défendus au même titre que le Canal du Midi, la Cité de Carcassonne ou les châteaux cathares, et nous sommes déterminés à continuer le combat ».

  • Les déchets au menu de l’Université populaire du Kercorb

    Le prochain rendez-vous proposé par l’UPEK, vendredi 25 mai à 20 h 30 à la Maison du Lac de Montbel (Ariège), permettra d’évoquer le thème de « Nos chères (très chères) poubelles ». La conférence sera animée par Simone Verdier, maire de Manses, commune qui reçoit l’ensemble des ordures ménagères de toute l’Ariège (sauf le Couserans), depuis vingt ans. Exposé et réflexion sur le contenu de notre poubelle, ce qui ne devrait pas y être, où vont nos poubelles ? Pourquoi est-ce toujours l’usager et les collectivités qui doivent payer les conséquences de notre société de consommation ? Entrée gratuite pour les adhérents, participation libre pour les non adhérents.

  • Marie et Yacob ont pris la route

    Nos deux globe-trotters sont partis pour un voyage autour du monde en vélo solaire.

    Marie et Yacob 18 avril 2018 002.JPGLe soleil n’a pas manqué l’embarquement au départ de Rouvenac.

    Mercredi 18 avril, la petite place de Rouvenac libérait un couple de jeunes cyclistes, engagés dans une aventure extraordinaire, qui devrait durer près de vingt-quatre mois. Au terme d’une préparation des plus méticuleuses dans leur garage du cours Colbert, Yacob et Marie ont pris congé de leurs nombreuses amitiés. Objectif désormais, parcourir le globe avec en tout et pour tout, deux sources d’énergie, « le soleil et l’humain ». Deux petites remorques surmontées de panneaux solaires souples, et tractées par nos deux aventuriers, contiennent l’essentiel du matériel qui doit assurer leur complète autonomie.

    Exact au rendez-vous, l’astre solaire étincelait dans les eaux du ruisseau d’Aïgos Juntos, quand Yacob, Marie, et leurs montures électriques ont mis le cap sur Revel, via La Serpent et Bouriège. Premiers tours de roues qui en appelleront beaucoup d’autres, donnés sur un itinéraire passant pour première partie par Italie, Slovénie, Croatie, Montenegro, Albanie, Grèce, et Turquie, où ils pensent arriver en décembre. Confrontés aux premières contraintes de l’hiver (baisse de l’ensoleillement et basses températures), les haltes seront mises à profit afin d’aller à la rencontre des populations et découvrir des modes de vie différents.

    S’ils savent qu’un projet d’une telle envergure les amènera à repousser leurs limites, ils souhaitent avant tout « faire de ce voyage, une promotion des moyens de locomotion propres, des énergies renouvelables, en réussissant le pari de faire le tour du monde à vélo solaire ». Sachant que le soleil ne sera pas le seul moteur pour Yacob et Marie, appelés à expérimenter la vie mobile et nomade : « Nous partageons une vision solidaire et nous voulons nous intégrer au sein des populations : vivre avec l’autre, le comprendre, le respecter et partager ».

    Pour suivre Marie et Yacob, pour plus d’informations sur leur projet, consulter le site https://dusoleildanslesroues.com/blog/

  • Les abeilles sont en danger

    benoît lestienneLeur fonction pollinisatrice est capitale.

    Benoit Lestienne est apiculteur et se propose d‘enlever gratuitement tout essaim d'abeilles qui aurait élu domicile près de chez vous, afin de lui donner une chance de survivre. « Par une journée chaude un essaim partira, c'est là sa façon de se multiplier. Un essaim autour d'une branche ne restera pas s’il n'est pas protégé, il faudra donc faire vite ou le suivre ».

    Comme le rappelle Benoit Lestienne, les abeilles domestiques - Apis mellifera en Europe - vivent dans des ruches. Une ruche peut contenir jusqu’à 40 000 abeilles l’été, et descendre en dessous de 20 000 en hiver. La longévité de ces petites travailleuses varie aussi en fonction de la saison : elles peuvent vivre jusqu’à quatre mois l’hiver, alors que l’été, étant très occupées à butiner, mais également plus exposées au stress, elles s’usent plus vite et ne vivent que trente à quarante jours. En hiver, les abeilles adoptent la technique des pingouins et s’entassent en grappes pour garder la chaleur à l’intérieur du groupe.

    « Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles. Subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité. Ce syndrome est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice ».

    Benoit Lestienne est joignable au 0033 777 033 864 (il est préférable d'envoyer l'adresse par SMS, les messages sur répondeur sont à éviter si possible)​.