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Ecologie

  • Le vent tend à forcir sur le lac de Montbel

    Les opposants à un projet d’aménagement se sont rassemblés à l’appel du collectif « A pas de loutre ».

    a pas de loutre,lac de montbelLe cortège a fait une halte en mairie, avant de rallier le site du futur chantier dans le calme.

    Dimanche 28 février, près de 200 personnes étaient réunies aux abords de la Maison du Lac à Montbel, insensibles aux derniers embruns d’un hiver finissant. Le souci se trouvait ailleurs, en l’occurrence dans la perspective d’un projet d’aménagement de 30 cabanes grand luxe, en bordure du lac à niveau constant. Ce rassemblement empreint d’un calme le disputant à la détermination, a permis aux membres du collectif « A pas de loutre », d’exprimer en tant que citoyens, « l'incohérence écologique du projet Coucoo sur le lac à niveau constant. Ce projet élaboré par la communauté des communes du pays de Mirepoix, l'agence AAA (Agence Ariège Attractivité), et la start-up Coucoo affichent la carte éco responsable mais négligent des fondamentaux écologiques ». Les intervenants ont également précisé comment la MRAE (Mission d'Autorité Régionale Environnementale) et les associations environnementales locales, avaient pu alerter les porteurs de projet sur « la non pertinence, les incohérences, les raccourcis écologiques du projet, qui ne permettront pas de préserver la biodiversité évoluant sur le secteur ».

    Le rassemblement s’est ensuite transporté vers Montbel le Village, avec une halte symbolique devant la maison commune, avant de rejoindre les abords de la ferme de Luga, et le site sur lequel devrait être construit le bâtiment d’accueil du projet d’éco-complexe hôtelier. La manifestation a pris fin autour d’un pique-nique tiré du sac et mis en musique par le constant clapotis d’un lac mis en eau le 12 décembre 1984. Plus d’informations, auprès de apasdeloutre@ecomail.fr ou www.apasdeloutre.fr

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  • Rassemblement ce matin à 11 h à Montbel

    A l’initiative du collectif « A pas de loutre », un rendez-vous est fixé aujourd'hui samedi 28 février à 11 heures au parking de la Maison du Lac à Montbel. Il s’agira de répondre à un appel en direction de « toutes les personnes qui veulent sauvegarder le lac de Montbel à niveau constant, d’un projet d’aménagement de 30 cabanes grand luxe juste au bord du lac, là où la biodiversité est la plus importante, où des espèces sauvages vivent depuis 36 ans ».

    Les opposants au projet d’aménagement de cet éco-complexe hôtelier proposé par la start up Coucoo, emprunteront un parcours passant symboliquement devant la mairie, puis Luga et le champ où sera construit le bâtiment d’accueil du projet. Le mouvement se déplacera jusqu'à la deuxième digue qui offre un panorama sur l'étendue du projet dans le bois de la Fajane. Le retour se fera par le lac jusqu’au point de départ. Un pique-nique tiré du sac, au bord du lac (si la météo le permet), terminera cette manifestation.

    Dans un tout autre registre et au mois de mai 1998, les bénévoles du Cyclo Club du Chalabrais posent en bordure du bois de la Fajane (photo ci-dessous). Ils sont armés de serpettes et autres « achadors », dans le but d'ouvrir une piste à l'attention des vététistes. Prélude à la 4e manche du Trophée Véloland de vétathlon, disputée sur un parcours sportif et néanmoins touristique empruntant les superbes sites des lacs de Montbel, du Bourdil et du Falgas.

    lac de montbel

    De gauche à droite, 1er rang : Patrick Rault, Robert Béret, Francis Amouroux, César Martinez, Jean Navarro. 2e rang : Mickaël Rosich, Jean-Christophe Garros, Roger Garros, Georges Castelnaud, Guido Calvène, Jean Quério, Edmond Arnou, Roger Quério. 

  • Dame Nature referme la parenthèse

    Dans son ouvrage Les métairies en Languedoc, publié en mai 2008 aux Editions Privat, Eric Fabre démontre comment le paysage peut être un témoin privilégié pour éclairer l’histoire rurale. Un témoin qui conserve avec lui, quelques vestiges refusant de se laisser anéantir par le temps qui passe.

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    Aux abords de la ferme de l'Esturgat

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    Chemin faisant vers les Vinsous

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    Le chemin de crête vers la ferme de l'Esturgat

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    Du côté de Laporte

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    Vers le champ de la Marne (près Saint-Antoine)...

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    ...

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    ...

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    Une grange au Bourdiquier

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    La Soucaille du château...

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    ...  a la cote 478

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    La ferme de Lauraguel

  • Une marche au lac de Montbel, le 28 février

    a pas de loutre,montbelLe lac de Montbel dans sa partie à niveau constant.

    Le collectif « A pas de loutre » formé très récemment, souhaite s’investir afin de protéger la nature autour du lac de Montbel. Il lance un appel en direction de « toutes les personnes qui veulent sauvegarder le lac de Montbel à niveau constant, d’un projet d’aménagement de 30 cabanes grand luxe juste au bord du lac, là où la biodiversité est la plus importante, où des espèces sauvages vivent tranquillement depuis 36 ans et ne supporteront pas le dérangement (elles disparaîtront…) ».

    a pas de loutre,montbel

    Ce collectif qui réunit des opposants au projet d’aménagement d’un éco-complexe hôtelier, propose une grande marche le dimanche 28 février prochain avec banderoles, pancartes et flyers d’information. Le rendez-vous est fixé à 11 heures au parking de la Maison du Lac. Le parcours proposé passera (symboliquement) devant la mairie, avant de se diriger vers Luga et le champ où sera construit le bâtiment d’accueil du projet (500 m² de bâtiments avec spa et piscine...). Il s’agira ensuite de redescendre jusqu’à la seconde digue après Luga, pour un aperçu de l’étendue du projet, sur le bois de la Fajane. Le retour se fera par le lac jusqu’au point de départ. Un pique-nique tiré du sac, au bord du lac (si la météo le permet), terminera cette manifestation.

    Pour plus d’informations : apasdeloutre@ecomail.fr ainsi que www.apasdeloutre.fr

  • Plantation d’une haie au collège Antoine-Pons

    atout fruit,collège antoine-ponsLes fruitiers vont transformer le profil de l’allée Pierre-Louis Fabre.

    Mardi 1er décembre, les élèves de 3e puis de 4e, ont procédé à la plantation d'une haie fruitière (70 végétaux), aidés de parents et guidés avec expertise par Solène Callarec et Patrice Salerno, membres actifs de l'association Atout Fruit.

    Ils ont ainsi appris l'utilité d'une haie, pour la préservation de la biodiversité, et comme contribution au ralentissement du changement climatique. Sous cet aspect, une telle initiative étaiera le travail effectué par les enfants et leurs professeurs, dans le cadre du projet fédérateur de l’établissement, et des Cordées de la Réussite, avec l’école d’ingénieurs Supaéro.

    Les élèves ont également mis en pratique les différentes étapes de la plantation, avant de procéder au paillage et au nettoyage des outils. A la faveur d’une météo indulgente, les collégiens à l’ouvrage ont conclu une matinée enrichissante, avant que leur travail ne soit salué par Edwige Lloanci, principale de l’établissement : « Nous les félicitons pour l'énergie investie dans le projet et remercions vivement les parents venus nous aider. Les futures générations de collégiens auront à entretenir le travail de leurs prédécesseurs, et profiteront en même temps des fruits produits ».

    atout fruit,collège antoine-pons

    Sur un terrain préalablement préparé par Nicolas Discala, agent technique du collège, les élèves ont planté 70 végétaux, avec l'aide et les conseils de Solène Callarec et Patrice Salerno (Atout Fruit) 

  • Le lac s’est endormi

    Peu d’entre nous se souviennent de la plaine du Chalabreil, telle qu’elle était avant que la décision de construire le lac ne soit prise. Dès le milieu des années 1970 la nouvelle gendarmerie s’était inscrire dans le paysage, et à partir de 1980, ce secteur qui rapprochait Chalabre de Montjardin, n’aura cessé de se transformer, pour devenir un lieu de villégiature et de promenade.

    Un peu livré à lui-même depuis longtemps, le plan d’eau s’était habitué à composer avec Dame Nature et réussissait à tenir son rang, bon an mal an. Avant que cette dernière ne « pète un plomb », le mercredi 22 janvier d’une année qui n’en était qu’à ses débuts dans le registre des calamités. Depuis, le mince filet de vie qui avait succédé aux flots bouillonnants et boueux s’est tari, pour laisser la place à une végétation qui a repris ses quartiers d’hier.

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    16 novembre 2017

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    20 novembre 2017

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    25 août 2020

  • Il faut sauver le saule dans le Chalabreil

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    Mercredi 13 mai 2020

    Son existence basculait le mercredi 22 janvier dernier, et il se bat depuis pour garder la tête haute, après que les flots du Chalabreil aient fragilisé ses racines. Bientôt cinq mois qu’il semble faire la révérence à quelques mètres du Pont-Neuf, admirable d’obstination et d’efforts, sous le regard tourmenté de platanes impuissants. S’il était donné pour mort, le vert lumineux de ses branches indique pourtant que notre arbre a encore quelques ressources, puisées dans le lit d’une rivière fantasque, qui n’a toujours pas réussi à le mettre à bas.

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    Mercredi 22 janvier 2020

    Pourra-t-il tenir ainsi bien longtemps ? A moins qu’une opération ne soit engagée avant un nouveau coup du temps, un câble, un treuil, quelques confrères platanes, pour préserver un abondant feuillage que les lavandières du siècle dernier auraient apprécié. En Occident, le saule pleureur évoque la mort, mais il est un symbole d’immortalité en Extrême-Orient, et figure l’Arbre de vie au Tibet. Alors ?

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    Dans le lit paisible du Chalabreil, peut-être un mercredi