
Témoins d'un temps où des calèches enjambaient le Chalabreil par le Pont-Neuf, qui allaient chercher les voyageurs descendus en gare de Chalabre munis d'une réservation à l'Hôtel de France, les vieux bancs de pierre de l'avenue Auguste-Cathala n'ont rien vu cette fois. C'est que quatre des sept petits oliviers plantés par les services municipaux ont disparu de leur bac. Ces jeunes arbres avaient pourtant été installés voilà seulement quelques semaines, afin d’embellir une des entrées vers le cœur de la bastide. Il s'agissait également de prendre rendez-vous avec demain et d’apporter un peu de verdure, en pensant un peu à hier et à des acacias ayant fait les frais d'une circulation galopante.

Aujourd’hui, il ne reste déjà plus que trois oliviers en place. Simple acte d’incivilité, vandalisme gratuit ou vol organisé, la réponse reste inconnue, mais elle relance la question du respect du bien commun au village. Au-delà de la disparition de ces jeunes pousses en devenir, il est assez regrettable de constater que certains comportements irrespectueux viennent aujourd’hui ternir les efforts entrepris par les employés communaux pour améliorer le cadre de vie de tous.
Commentaires
bonjour il faut un garde municipal comme a l epoque avec gerard roncalli qui surveille et qui sanctionne lourdement il le faut c est tout apres sa va etre quoi? raymond
Malheureusement, ce n'est pas le seul exemple de comportement antisocial dans le village. À trois reprises cette semaine, les habitants de la place Espérance-Folchet ont été dérangés par des personnes qui se sont présentées à deux ou trois heures du matin, parlant bruyamment et mettant de la musique à fond.
On nous a piqué le notre aussi à Ste colombe, bêtise humaine..