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Un jour sur les cours

Au mois de janvier 1995 et dans le cadre du développement du Chalabrais, le District du Chalabrais (Cours Sully) avait engagé une réflexion sur l’amélioration du cadre de vie des villages du canton, en concertation avec toute la population. L’appui technique du CAUE (conseil en architecte, urbanisme et environnement), avait aidé à définir les améliorations, les aménagements et les réhabilitations de bâtiments à réaliser dans les années à venir. 

Dix ans auparavant, autour du printemps 1983, un ensemble de façades du village avaient été photographiées, clichés destinés à établir un état des lieux, lequel serait versé au dossier d’étude. L’occasion presque 40 ans après, de retrouver le Chalabre tel qu’il fut un jour, en noir et blanc et par temps de pluie. Avec des lieux bien connus des Chalabroises et des Chalabrois, et notamment des commerces ou des lieux publics, pour la plupart alors déjà disparus. Et pour les néo Chalabrois, une façon de deviner quelle fut l'activité derrière toutes ces devantures fermées.

Une visite des cours proposée en trois temps, avec les Cours Colbert et d'Aguesseau aujourd'hui dimanche 2 mai. Demain lundi 3 mai, Cours Sully et avenue Auguste-Cathala, mardi 4 mai, le cours Docteur Joseph-Raynaud, la place Espérance-Folchet, le Pont du Blau, et quelques rues parallèles. 

Le Cours Colbert

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Maison construite en 1588, occupée notamment par Jean-François Anduze, avant la Révolution

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Le café Caseneuve

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Charcuterie Labrousse, puis La Marée, chez René et Jeannette Berland...

... au premier plan, le camion de Guy Laffont, entrepreneur

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Le salon de coiffure de Lucienne Ayral

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Une chocolaterie, une boulangerie, une pâtisserie...

... Caroline et Victor Serrano ont rallumé le four

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Le café de la Paix

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Marthe va bientôt éteindre la lumière, le salon de coiffure a soigné sa dernière cliente

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La pharmacie Darles

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La boulangerie Sandral

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Chez Claudine

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Le Syndicat d'Initiative du Chalabrais

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La perception, berceau du Trésor Public

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Le café Galaup a passé le relais au hachoir de la Bonne Saucisse 

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Le garage et les pompes à essence de Roger Vidal

 

Cours d'Aguesseau

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Le futur ancien Office de Tourisme...

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... où a vécu Mlle Marie-Antoinette Alzieu, professeur de mathématiques à la faculté de Toulouse...

... nièce de Joseph Rolland, instituteur et maire de Chalabre de 1925 à 1929   

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L'ancien garage et les réclames ont laissé la place à un espace public et intime

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La Maison Mot, dans le souvenir de Joseph, Tony et Angèle...

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... au fond de la cour jadis, M. Le curé projetait des films après le catéchisme...

... ce lieu  vit également passer des jeunes filles qui fréquentaient une école libre et gratuite 

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La maison laissera sa place au parking Mitterrand

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L'ancienne forge et maréchalerie d'Auguste Jau

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La charcuterie de Louis et Josèphe Amouroux

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Fonderie quincaillerie Laurent Cayrol et Jean Jalabert

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Chez Baptistine Pont

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En 2005, John et Hazel Lacombe ouvriront des chambres d'hôtes, « Aux Fontaines » 

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L'atelier de Félicien Huillet, mécanicien hors pair

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Chez Ernest, Vins fins et Spiritueux

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La mercerie de Juliette Pagès

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Le camion de livraison des cartonnages Franzone...

... devant l'ancien entrepôt de Georges Sénié

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Chez Claire et Raymonde

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La maison natale de Charles Amouroux, secrétaire de la Commune de Paris (1871) hébergera plus tard deux familles également bien connues en Chalabrais. MM. et Mmes Roger Laffont et Roger Raynaud et leurs enfants avaient aménagé aux étages, tandis que le rez-de-chaussée était occupé par une mercerie. Simone Raynaud Bénet était derrière le comptoir d’accueil. Une grille ornait la devanture.   

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La Maison Bauzou se dressait ici, et vendait des articles de confection, chemises, pantalons, gilets,...

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La banque verte     « Rapelo te petit,... »

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Chez Valentin et Jeanne Martinez

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Pâtisserie Georges et Claire Fabre

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Une patiente patiente derrière la porte du cabinet du Docteur André Malacan

Commentaires

  • Merci pour toutes ces photos qui rappelleront des souvenirs a beaucoup et qui,surtout évoquent un passé ou de nombreux commerces avaient pignon sur rue sur Chalabre ....

  • Que de souvenirs bien que j'étais encore une gamine super !!

  • Comment dire .....que tout est encore debout.....et que quelque chose de plus précieux et de plus doux a disparu !!? .....Merci Momo pour ce beau partage. ("perception berceau du TP". La perception était route de limoux actuelle maison Carbonneau)

  • Magnifique reportage photo à une époque pas si ancienne que ça ou Chalabre était un bourg bien vivant;. Hélas, les temps ont changés, la ruralité n'est plus la même, mais ne soyons pas pessimistes notre belle ville a encore de beaux jours devant elle. Merci Christian pour cette belle page d'histoire.

  • Merci merci délicieuses photos.
    J'ai toujours gardé ce décor dans ma tête d'enfant .
    Chalabre je l'aime ❤️

  • Merci Momo ! je les ai toutes reconnues ces vitrines ou vielles maisons (dont une chère à mon coeur), d'autres n'y sont pas malheureusement ont-elles pas eu droit à un portrait... ça ravive des souvenirs d'enfance, les villages sont victimes d'exodes et pourtant les villes ne s'en portent pas mieux... encore merci !

  • Bonjour,

    Et le magasin de la mémé Mot vente de vins et spiritueux que l'on fréquentait pour le lundi de Pâques.
    Je me rappelle quand le père Valentin à creusé sa petite vitrine d'exposition. Après la période des délicieuses bombes glacés !

  • Super !!! pas le temps de tout voir ce soir ...je reviendrai demain SAVOURER !! Un petit détail : Melle Alzieu était prof de maths au Lycée Classique de jeunes Filles, Place St Sernin (Toulouse) , la terreur .....

  • Très sympa Christian ce reportage photographique des temps anciens de Chalabre.
    il y avait du monde…
    je connais presque tous ces endroits!

    Gamin il m’a été donné de me faire couper les tiff chez madame Ayral dont j’ai reconnu le « salon » elle y venait à pied tous les matins.…
    Dans l’arrière boutique bien au delà des marches de l’entrée elle préparait ses lotions, ça piquait les yeux et lui brulait les mains, l’ammoniaque pour les teintures…
    J’avais même le droit de mettre ma tête sous le casque…comme toutes le Dames qui venaient se faire « permananter »
    Pour madeleine (de proust) j’avais droit à un carton parfumé comme ces dames
    Je le cachait dans ma poche de pantalon et pour le mois tu emboucanais!

    eh oui LULU ma Marraine LULU!

  • Nostalgie, quand tu nous tiens …
    J’avoue éprouver toujours beaucoup de plaisir à lire ou revoir, textes ou photos, ces évocations nostalgiques d’un temps où Chalabre bouillonnait d’activités …à l’ombre des grandes cheminées des Usines Garrouste puis Canat.
    Les gens étaient-ils plus heureux à l’époque ? Vus d’aujourd’hui, on le dirait !
    Mais était-ce bien le cas ?
    Je n’en suis pas si sûr. Certes, tout le monde ou presque avait du travail à l’époque; mais je me souviens aussi, enfant, de cette sourde protestation presque générale contre cette sirène qui rythmait la vie de toute la vallée, contre cette cheminée qui semblait menacer de son ombre effrayante ceux qui, comme un troupeau, ne marchaient pas assez vite pour pointer à l’heure à l’Usine, contre ces vaches, même, (celles d’Irène sans doute ?) qui avançaient trop lentement pour aller boire « au bassin » et qui retardaient la guimbarde du vieux Lazare Anduze , la Juvaquatre des Gendarmes ou le camion de Raynaud chargé de fourrage qui voulait décharger Cours d’Aguesseau.
    De tous temps sans doute chacun s’est plaint de quelque chose ou de l’ambiance du moment, et il faut assurément que le temps passe pour que ces choses-là apparaissent à nouveau désirables ou en tous cas aimables. Car juger le temps présent est toujours difficile; quant au passé, on le confond parfois (souvent) avec sa propre jeunesse, que le prisme déformant des années rend presque toujours miraculeusement merveilleuse.

    Tout cela pour dire quoi ? Que la nostalgie est aussi douce que trompeuse, et que s’il nous fait du bien de regarder ce passé, il n’est pas incompatible de regarder aussi vers l’avenir.
    Se souvenir des belles choses, donc, mais être capable également de cesser de geindre et … se remonter les manches.
    Certains le font: nous sortons d’un festival de Sérénades qui redonne vie à Chalabre chaque année début Août, nous avons une équipe municipale qui a réhabilité les « Cours » et qui fait beaucoup pour rendre Chalabre belle et attractive, nous avons des commerçants dynamiques et souvent accueillants, nous avons des artisans qui montent en gamme et créent une véritable petite industrie, nous avons de nouveaux arrivants avec des projets haut de gamme plein la tête. Bref, il ne manque peut-être qu’une étincelle pour que tout cela s’embrase à nouveau.

    D’où cette étincelle viendra t’elle ?
    Je rêve quant à moi d’un Chef étoilé qui, tombant un soir d’été et par hasard sous le charme du village , déciderait de venir s’y installer avec sa brigade qu’il déménagerait de Fonjoncouse, d’Aumont Aubrac ou d’ailleurs.
    On peut rêver, certes, mais on peut aussi … démarcher et investir !
    Et puis je rêve aussi d’un industriel, passionné par exemple de pêche à la truite, qui ouvrirait - parce qu’il en a besoin - une usine de sous-traitance de sa maison-mère, et qui finirait par créer 400 emplois.

    Du rêve que tout cela, bien sûr! Mais comme l’écrivait Shakespeare, « ils ont échoué parce qu’ils ont oublié de commencer par le rêve ».

  • Merci pour ce tour de ville des anciennes vitrines et commerces et surtout de la maison de mes grand parents joseph et Marie Louise Mot , vitrine de débit de vins et spiritueux ainsi que dans le prolongement se situait le dépot des autobus Mot et fils de Antoine dit Angèle Mot.
    ( Actuellement place François Mitterrand)

  • les anciens se rapelleront que l'HOTEL RESTAURANT PONT - écrit en grand sur la facade - était tenu par ma chére Grand mére Baptistine.
    Colette et Fernand Pont (l'accordéoniste) ont pris la suite dans les années 70 et baptisé le restaurant L'AFFENAGE (Photo)
    Victime de la désinstrualisation,l'hôtel a subi le même sort que tous les commerces Chalabrois.

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