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  • C'était hier : Jean-Jacques Aulombard sur la voie de la tranquillité

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du jeudi 27 septembre 2012.

    Directeur de l'Ehpad des Hauts de Bon-Accueil depuis 1987, Jean-Jacques Aulombard fait valoir ses droits à la retraite.  

    jean-jacques aulombardJean-Jacques Aulombard aux côtés de ses collaboratrices de l’Ehpad (Photos archives, septembre 2012). 

    A l’entrée de l’hiver 1987, un nouveau directeur venu de Montpellier prenait ses fonctions à l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, maison de retraite de la rue Saint-Pierre. Jean-Jacques Aulombard succédait à Nicole Rebel, en partance pour les Alpes-Maritimes, et signait alors un bail de 25 ans avec le pays chalabrais. 

    Le vendredi 14 septembre dernier, non loin du parc où tout avait débuté, une nombreuse assemblée s’est retrouvée afin d’accompagner sur la voie dorée de la tranquillité, un directeur à l’orée de la retraite. Une fête très amicale a ainsi réuni collègues, personnel et amis, sous les platanes de la place Charles Amouroux, où Jean-Jacques Aulombard  a officiellement mis un terme à son activité professionnelle. Un retrait relatif néanmoins, puisque le néo retraité, va garder un contact étroit avec le canton de Chalabre, dont il est le conseiller général. Ce que n’a pas manqué de souligner Christian Guilhamat, maire de Chalabre, à la conclusion de l’hommage rendu au nom de la municipalité. Il revenait à Ghislaine Vanwersch-Cot, nouvelle directrice intérimaire de l’Ehpad, de saluer l’action de son prédécesseur, et d’affirmer sa volonté de poursuivre dans la même ligne.

    jean-jacques aulombard

    Reconnaissance et nostalgie     Le personnel soignant et administratif s’adressait ensuite à son directeur, par le biais d’un remarquable reportage vidéo, retraçant les étapes d’un parcours initié voilà près d’un quart de siècle. Ces témoignages de reconnaissance auront certainement fait naître un peu de nostalgie dans le cœur de Jean-Jacques Aulombard, qui remerciait chaleureusement l’assistance. Avant de féliciter tout particulièrement son personnel, et une coopération qui aura permis de mener à bien nombre de projets, en faveur des résidents. Excellente retraite à Jean-Jacques Aulombard, et bienvenue à Ghislaine Vanwersch-Cot.

    jean-jacques aulombard

  • Reine Dupuy nous a quittés

    reine dupuy

    Reine Dupuy avait célébré son 95e anniversaire en famille au Moulin de l'Evêque

    Mercredi 21 septembre, un dernier hommage était rendu à Madame Reine Dupuy née Sans, décédée dans sa 97e année. La cérémonie d’adieu a été célébrée en l'Eglise Notre-Dame de Montamisé, près de Poitiers, région dans laquelle Reine Dupuy résidait depuis le départ de la famille en 1972, de Chalabre vers Ingrandes-sur-Vienne.

    Originaire de Camplong-d'Aude où elle était née le 7 octobre 1924, elle quittera la région des Corbières pour accompagner son père Henri Sans, ouvrier viticole qui avait intégré les services de la gendarmerie. Au gré des affectations, la famille séjournera successivement à Colmars-les-Alpes (05), Tuchan, Fanjeaux, puis Chalabre.

    En août 1946 Reine Sans épouse Roger Dupuy à Fabrezan, le jeune couple aura le bonheur de voir grandir auprès de lui deux enfants, Ghislain († 2013) et Patrice. A leur arrivée en Kercorb, Reine et Roger vont travailler au sein des Ets Garrouste au Cazal, avant de rejoindre la manufacture de chaussures Antoine Canat, au début des années 1950. En 1972, la famille quitte sa maison de la route de Lavelanet et le pays du Chalabrais, Reine Dupuy accompagne Roger, muté à l'usine Hutchinson d' Ingrandes-sur-Vienne. Elle prendra sa retraite en 1984, qu'elle aura occupé par la lecture et le soin apporté à ses fleurs, puis surviendra le décès de Roger le 15 décembre 2006.

    En 2011, sentant poindre la dépendance, elle viendra rejoindre son fils Patrice, demeurant à Sèvres-Anxaumont dans la proche banlieue de Poitiers. Lundi 12 septembre, Reine Dupuy s’est éteinte, entourée de l'affection des siens.    

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Patrice son fils, Maryvonne sa compagne, Emmanuelle et Laurent, David et Claire, Pascale et David ses petits-enfants, Paul, Joseph, Benoît, Blandine, Samuel, Antoine et Piero ses arrière-petits-enfants, à toutes les personnes touchées par ce deuil.

  • C'était hier : Une nouvelle partition pour la société Luthès-Paris

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du mercredi 26 septembre 2007.

    Le 1er septembre dernier, Mike et Sandra Wagstaff ont passé la main à Yves Thébault, certain du réel avenir international de cette entreprise.  

    luthes-paris,yves thébaultYves Thébault (au centre) aux côtés de Jean-Michel Laurens, succède à Mike et Sandra Wagstaff (Photo archives, septembre 2007).

    En novembre 2004, la gare de Chalabre accueillait la société Luthès-Paris, spécialisée dans la commercialisation d’instruments de musique à cordes.  Après avoir transité par Hong-Kong et Vitry sur Seine, l’enseigne fondée à l’initiative de Mike et Sandra Wagstaff établissait ses quartiers en Kercorb où l’activité n’a depuis cessé de croître.

    Mais les passions les plus fortes ne pouvant se dérober devant l’inflexible marche du temps, les fondateurs de Luthès-Paris s’accordaient pour faire de 2007 une année de transition vers la retraite. C’est ainsi qu’une nouvelle page vient de se tourner avec le changement de direction intervenu le 1° septembre dernier, Yves Thébault prenant le relais à la tête de la société. Une succession finalisée au cours de l’été et réalisée avec le soutien efficace de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Aude et Jean-Michel Laurens son chargé de mission. Comme le précise ce dernier, « l’appui à la transmission-reprise de sociétés constitue une des priorités majeures de la politique régionale, compte tenu des enjeux territoriaux que représente la pérennisation du tissu des entreprises. En effet, en Languedoc Roussillon près de 30% d’entre elles seront à transmettre dans les prochaines années, du fait de l’âge de leurs dirigeants».

    Un retour à la musique et à l'hexagone     Ancien pensionnaire du conservatoire du Mans, Yves Thébault est donc appelé à jouer une nouvelle partition, fort de vingt-cinq années d’expérience internationale en Europe, Amérique du Sud et Europe de l’Est. En poste à Londres, Francfort puis Paris et après quatorze années d’activités dans le comté anglais du Dorset, Yves Thébault et sa famille ont souhaité retrouver l’hexagone, impressionnés par la qualité de l’environnement dans l’Aude. Ce retour vers le milieu de la musique abandonné en 1974 va permettre à Yves Thébault de « mettre son expérience au service du développement de Luthès-Paris, société qui possède un réel avenir international ». Aidé en cela par « le fantastique soutien de la CCI, le dynamisme des organismes régionaux au service du repreneur, et la réactivité positive du projet au niveau bancaire ».