Le public conquis a partagé une excellente soirée avec le Santandrea Jazz Band.
Dimanche 17 août, la chapelle du Calvaire résonnait des plus grands succès de la chanson française, grâce au trio de jazz Santandrea, invité à se produire au Calvaire pour la deuxième fois. Ces musiciens audois, talentueux et passionnés, proposaient un nouveau spectacle, "les Chansonneurs", sur le thème "100 ans de patrimoine de la chanson française". Jean-Jacques Fauré au piano, Bruno Perrin à la guitare et Jean Santandréa à la contrebasse, ont proposé une anthologie du jazz chanté, pour le plus grand plaisir des spectateurs, en rendant hommage à ceux qui nous ont quittés, de Mireille à Brel en passant par Trenet, Bobby Lapointe, Nougaro.... et bien d'autres.

Comme à l'accoutumée, à l'issue du spectacle qui avait réuni plus d'une centaine de personnes, l'association pour la rénovation de la chapelle du Calvaire a offert un apéritif qui s'est poursuivi par un repas partagé. La soirée s'est achevée à la nuit tombée pour le plus grand bonheur des quelques privilégiés qui ont résisté à la fraîcheur nocturne.


Le plan d'eau chalabrois s'est éclairé de mille feux.
La montée en température sera également encouragée par la prestation de DJ Wilfried, talentueux animateur, chanteur, et maître-créateur de surprenantes œuvres d'art, en baudruche. Une séance de karaoké plus tard, rehaussée par la prestation de Cécile, la musique cédera la vedette à un lumineux feu d'artifice, tiré par « les Magiciens du ciel ». L'occasion pour l'association chère au président Henri Ferrier, d'innover en activant à distance, la bagatelle de 14.000 projectiles, par radio. Une première formidablement conclue au terme de quatorze minutes et quarante-cinq secondes de féerie.


Qu'importe, la surprise n'en fut pas moins grande pour les Chalabrois, stupéfaits de voir débarquer une drôle d'unité perchée sur un half-track, jusqu'alors en souffrance sur les rives de l'Hers. Un saut sur le balcon de l'hôtel de ville plus tard, le gros de cet étrange bataillon de conscrits se retrouvait très vite en bonne compagnie. Renforts qui feront d'une pierre deux coups, puisqu'après avoir rétabli le trafic sur le pont du Blau, ce sont les verrous permettant l'entrée vers les estaminets de la bastide, qui sauteront les uns après les autres.
Comme d'habitude, Tonton Kéké s'est retrouvé en première ligne.
La compagnie parade sur le Blau, mais le piège sournois va bientôt se refermer.
Vigilante, mais pas assez. La sentinelle n'a rien vu arriver.