Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Société - Page 61

  • C’était hier : Un second souffle pour l’usine de chimie

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 10 décembre 2000.

    idfLaurent Thierry (au micro) a présenté le projet d’extension concernant IDF (photos archives, Décembre 2000).

    Le projet d’extension de la structure IDF installée au pied de l’usine du Calvaire a été présenté vendredi aux Chalabrois, réunis au théâtre municipal à l’invitation de Laurent Thierry, président directeur général de l’entreprise. A ses côtés, MM. Jacques Montagné maire de Chalabre, Hubert Carcy et Roger Rosich premiers adjoints, et Jean-Marie Averseng pour la communauté des communes du Chalabrais.

    En venant au-devant des Chalabrois, Laurent Thierry souhaitait présenter dans le détail, le vaste plan de transformation concernant une unité aussi discrète qu’efficace, implantée en Kercorb en 1991. Depuis lors, IDF n’a cessé de progresser, elle caracole à présent dans le peloton de tête de sa spécialité, l’ingéniérie de flocage de tissus (à destination des équipements automobiles et de l’ameublement).

    Après avoir vu ses efforts pour la qualité couronnés en janvier 2000 par l’obtention de la certification ISO 9001, label qui lui assure la reconnaissance internationale, IDF exposait pour la première fois au salon Décosit de Bruxelles, c’était en septembre dernier. Laurent Thierry et son équipe ont pu alors mesurer leur capital notoriété par le biais de contacts prometteurs, qui se sont concrétisés, d’où le projet d’extension présenté vendredi.

    Création d’emplois     A court terme, les bâtiments rasés après le sinistre de T2L Chimie (vendredi 13 novembre 1987), seront reconstruits tandis que l’accès à l’usine sera entièrement corrigé afin de faciliter le passage des gros porteurs. Egalement envisagée, la construction d’une station d’épuration propre à l’entreprise, destinée à traiter les grandes quantités d’eau nécessaire aux opérations de teinture. Au total, 6.5 M de francs seront engagés pour l’aménagement des nouveaux locaux, l’achat en matériel nécessitera un investissement de 23.5 M de francs. Le bouclage du financement sera assuré pour une part par IDF, et les aides allouées par le Département d’autre part.

    idf

    Présenté devant une assistance peu fournie où l’on notait la présence de riverains, pêcheurs et associations écologistes, ce projet très prometteur favoriserait très rapidement la création de nouveaux emplois, les prévisions avancées par Laurent Thierry portent sur un effectif total de cent personnes. En réponse aux nombreuses questions concernant les risques de pollution induits, Laurent Thierry s’est déclaré favorable à la transparence la plus élémentaire, une prochaine réunion sera d’ailleurs proposée aux Chalabrois, dès que l’enquête publique sera terminée.

    Renouer avec sa vieille tradition industrielle serait un challenge avantageux pour le pays de Kercorb, avant l’entrée dans le IIIe millénaire.

     

    idf

    Avril 2000, Céline Morata, responsable assurance qualité de la firme depuis 1997, et Laurent Thierry, PDG de IDF, officialisent l'obtention de la certification ISO 9001

  • Véronique Domenech maintient son activité

    2020 Le jardin de Véronique Domenech Novembre Journal.JPGVéronique Domenech (au centre), a chaleureusement remercié les bénévoles de LicTp.

    Lors de la crue du 22 janvier dernier, le jardin de Véronique Domenech, maraîchère à Chalabre, avait été submergé par les eaux du lac qui avaient spectaculairement sauté la digue et emporté une partie des serres situées en aval de la retenue. Pour raisons de sécurité et afin de ne faire courir aucun risque aux riverains de la rivière Chalabreil, la mise à sec du plan d’eau avait été rapidement engagée. Une sage décision certes, mais lourde de conséquences pour Véronique Domenech, dont les terrains étaient jusqu’alors arrosés avec l'eau du lac, par gravité.

    Avec l‘impossibilité pour raisons financières d’acquérir une pompe et de pourvoir à son raccordement électrique (coût estimé autour de 4 000 €), et face à une prévisible cessation d’activités, l’association Liens et Initiatives Citoyennes en Terre Privilégiée (LICTP) avait proposé à Véronique Domenech, la solution d’un prêt participatif. Lancée en mars 2020, cette initiative établie sur le principe selon lequel « Les petits ruisseaux font les grandes rivières, à condition d'être assez nombreux », a connu un heureux aboutissement, en ce dernier samedi de novembre. Installée derrière son étal sur la place Espérance-Folchet, Véronique Domenech s’est vue remettre une somme qui va lui permettre d’engager les frais nécessaires au maintien et à la pérennisation de ses activités maraîchères.

    Au nom de LicTP, Roland Da Costa a remercié l’ensemble des personnes ayant permis de mener à bien cette action, en faveur du maintien de l’activité en milieu rural.

  • Quand la chaussure donnait des ailes à Chalabre

    Au cours de l’année 1956, les représentants du personnel de l’usine de chaussures Canat avaient effectué deux déplacements à Paris, deux rendez-vous inscrits dans le cadre de sessions proposées par le syndicat général des Cuirs et Peaux.

    canat

    Paris Janvier 1956

    Emilienne Montoro Soler, Marcel Bastard, Suzanne Calbo Capdevilla, Rose Garros Malet

    canat

    Du 15 au 21 janvier, Rose Garros (épouse Malet), Suzanne Calbo (épouse Capdevilla), Emilienne Montoro (épouse Soler) et Marcel Bastard, avaient participé à ces travaux, aux côtés de représentants issus de diverses entreprises du territoire. Une conférence animée par M. Vidalenc avait clôturée cette semaine de rencontres (photos ci-dessus).

    En décembre de la même année, Rose Garros et Suzanne Calbo étaient revenues à la capitale, accompagnées cette fois par Guy Huillet (photos ci-dessous).

    canat

    Paris le 10 décembre 1956

     Suzanne Calbo, Guy Huillet, Rose Garros

    canat

    Les photos sont signées de Claudette Robin, photographe au n° 5 du Boulevard Félix-Faure à Paris (XVe), et aimablement prêtées par François Gabarre.

  • La pomme des Vergers de la Galante a honoré le rendez-vous

    vergers de la galante,frédéric boussiouxFrédéric et Noélie assurent l’approvisionnement et l’accueil.

    Un fruit après l’autre, palox après palox, les parcelles qui composent les Vergers de la Galante seront bientôt et complètement libérées de leurs pommes, au terme d’une saison que Frédéric Boussioux, pomiculteur en charge de la plantation, qualifie de prolifique. Forte de trente-deux éléments, soit dix de plus qu’en 2019, l’équipe de cueilleurs en action sur la plaine de l’Hers depuis la mi-août, s’apprête à engager en ce mois de novembre qui commence, l’ultime ligne droite.

    Dans une ambiance à peine altérée par une humidité ayant jeté son dévolu sur les 28 ha que compte le domaine, les groupes en action auront accompagné vers leur destin, plus de vingt variétés d’un fruit fameux pour avoir inspiré le physicien anglais Isaac Newton. Juchés sur leurs échelles, sur les plateformes élévatrices, ou faisant corps avec les trains de palox, les cueilleurs en tête-à-tête permanent avec la pomme auront contribué à rentrer une récolte estimée à 1 150 tonnes. Un chiffre légèrement supérieur à celui de 2018 (1 010t), qui vient effacer une année 2019 en demi-teinte, laquelle avait généré seulement 60% de ce qui pouvait être espéré.

    Face à un marché de plus en plus exigeant, et en dépit des aléas inhérents à la crise sanitaire, la pomme de Sonnac-sur-l’Hers, est au rendez-vous, en variétés, en quantité et en qualité. Avec l’année qui se termine, la plaine de l’Hers va retrouver sa tranquillité, et la noria de trains emmenant les solides remplaçants de la lointaine cagette, va laisser la place au cliquetis des ciseaux pour la taille. Auparavant et à l’image d’un chapiteau démonté, les filets protecteurs tendus sous la colline de Falgas auront été roulés, dans l’attente d’un nouveau printemps.

    La pomme 2020 est disponible au magasin de Sonnac-sur-l’Hers, du lundi au vendredi de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 18 h. Les Vergers de la Galante proposent également un service de distribution 24 h sur 24, en complément d’un lieu d’accueil qui reste ouvert pendant la période de confinement (04 68 69 34 31).

    vergers de la galante,frédéric boussioux

    La cueillette 2020 en partance pour la coopérative

    vergers de la galante,frédéric boussioux

    Une fois enroulés, les filets vont attendre une nouvelle fleuraison