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  • Une œuvre de Camille Amat offerte à la Ville de Chalabre

    camille amatAndrée Faucheux, émue et heureuse d’accomplir le souhait de sa sœur Camille.

    Samedi 1er décembre, le grand escalier de pierre de la maison commune s’est enrichi d’une toile célébrant le ballon ovale, œuvre de Camille Amat. En présence des élus, des représentants du rugby en pays chalabrais et d’une assemblée attentive, Andrée Amat Faucheux a évoqué la mémoire de sa soeur Camille, et le vœu qui était le sien, d’offrir cette création à la commune qui l’avait vu naître, berceau également de sportifs émérites.

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    Décédée à Balma le 20 avril 2010, Camille Amat était revenue au début des années 1990 dans la maison familiale du quartier de Terre-Blanche, qu’elle avait quittée en 1947. Passionnée par les croquis de mode, la carrière de modéliste à laquelle elle se destinait l’avait emmenée vers Toulouse et l’école de dessin. Esquisses et croquis avaient été remarqués par son professeur qui lui proposera de préparer le concours d’entrée à l’école des Arts appliqués de la ville de Paris. Elle rejoindra la capitale et l’académie de peinture que dirige alors André Lhote, théoricien du cubisme. Camille Amat séjournera quatre années au contact du peintre et critique d’art qui écrira en 1955 : « Camille Amat n’a qu’un défaut : elle sait voir, elle voit, spontanément, candidement, en toutes choses la vérité picturale. C'est-à-dire qu’au lieu de suivre de l’œil le contour des objets, elle perçoit les réactions du décor sur ces objets, ou les réactions de ces objets les uns sur les autres ».

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    En cette première journée de décembre, Andrée Amat Faucheux a rappelé la passion que Camille vouait à la peinture, passion qui l’avait amenée à s’installer un temps à Collioure, où elle avait acquis la parfaite maîtrise des couleurs et de la lumière. Pour magnifier une action illustrant quatre rugbymen en quête perpétuelle de ballon. Au nom des Chalabrois, Jean-Jacques Aulombard saluait le talent de la regrettée Camille Amat, avant d’adresser de chaleureux remerciements à Andrée Faucheux et à sa famille.

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  • Du Blau au Chalabreil

    En souvenir de Camille Amat.

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    La population de Chalabre est invitée à se retrouver le samedi 1er décembre à 11 h, en salle du conseil à la mairie, pour la réception du tableau de Camille Amat, « Le rugby à Chalabre ». Cette œuvre sera offerte à la Ville de Chalabre par sa famille, en présence d’Andrée Faucheux, sœur de la regrettée Camille Amat, et de Michel et Jean-Marc Faucheux, ses neveux.

    Loto de l’Union Bouliste du Kercorb.

    camille amat,ubk,ensemble pour le calvaireL’Union bouliste du Kercorb organise son loto annuel le vendredi 30 novembre à 21 h, salle de l’ancien abattoir, place Charles-Amouroux. Seize parties à quine, trois cartons pleins, une consolante et un lot surprise. 10 € la planche de 3 cartons (6 cartons 15€), avec paniers garnis, électroménager, jambons, cave à vin, livrets 100 et 150 €, thalasso (boissons, crêpes, gâteaux).

    Loto de Noël avec « Ensemble pour le Calvaire ».

    camille amat,ubk,ensemble pour le calvaireDimanche 16 décembre à 15 h au théâtre Georges-Méliès, l’association Ensemble pour le Calvaire propose une matinée récréative. Vingt parties (2 cartons pleins, 1 quine spécial enfants et 1 consolante), lots en bons d’achat, 10 € la planche de 3 cartons (6 cartons 15€). Participation possible par ordinateur au 06 80 14 88 06.

  • Une œuvre de Camille Amat pour la commune

    camille amat,claude calsAndrée Faucheux a retracé le parcours artistique de sa sœur Camille.

    Au mois de juillet 2003, le nouvel espace public des Bains-Douches accueillait les toiles de Camille Amat et les poèmes de Michel Faucheux. Les premières « Fulgurances de l’été » réunissaient la peinture, la poésie, et les créations de Camille abandonnaient un instant la maison familiale du quartier du Moulin, pour découvrir leur public.

    « Dans sa maison de Chalabre, véritable caverne d’Ali Baba, se sont entassées d’innombrables toiles au gré de son humeur, toujours avec le formidable appétit de peindre et non pas spécialement d’exposer,…Camille Amat, qui a su peindre avec fureur, a conservé pourtant en confidence, beaucoup de chefs-d’œuvre ! ». Ainsi s’exprimait alors sous la coupole des Bains-Douches, le regretté Claude Cals, « l’ami de toujours ».

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    Camille dans son atelier, en octobre 1997.

    Voici quelques jours, à l’initiative d’Andrée Amat Faucheux et de sa famille, un de ces chefs-d’œuvre a été offert à la commune, en présence de Jean-Jacques Aulombard, maire, et d’une nombreuse assemblée venue retrouver avec plaisir la palette riche et créatrice de Camille. Une palette musicale en la circonstance, pour une création mettant en scène un trio de musiciens. Figurant l'autre grande passion de Camille, nièce d'Antoine et Marie-Jeanne Pons, mélomane avertie et interprète à ses heures sur le piano familial.

    Au nom de ses administrés, Jean-Jacques Aulombard adressait de chaleureux remerciements à Andrée Faucheux et aux siens (photo ci-dessous), pour une généreuse initiative, qui ravive le souvenir de Camille Amat, disparue le 20 avril 2010. Après une première exposition en juillet 2003, et un hommage en 2015 (Exposition Envols), cette reconnaissance fait écho aux paroles de Claude Cals : « Cernée par de fulgurantes visions, l’artiste, pélican de légende, aux confins de ses aventures, se rassure en se posant, fatiguée chez les siens, heureuse d’être de leur famille ».

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    Pierre Faucheux, petit-neveu de Camille, a reçu la collection éditée par l'association « Il était une fois Chalabre ».

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    Juillet 2003, Camille aux côtés de Claude Cals (†), Michel Faucheux et Roger Giroud (†).

  • Les fulgurances de l’été éclairent la Semaine des Arts

    camille amat,fulgurances de l'étéLors du vernissage, Andrée Faucheux-Amat a évoqué le souvenir de Camille, sa sœur.

    Du 20 au 26 juillet, la ville de Chalabre a vécu à l'heure des arts... Du théâtre avec « Les cuisinières » de Goldoni, du cinéma autour de Georges Méliès et la naissance des effets spéciaux, de la musique avec le trio George Sand de l'opéra de Montpellier....

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    Et un fil conducteur tout au long de cette semaine, avec l'exposition « Envols », à partir de quelques unes des oeuvres de Camille Amat, décédée en 2010 (photo ci-dessus, archives août 2003).  Son parcours l'a amenée à exposer avec de grands peintres, Léger, Derain, Lhote, ce dernier résumant ainsi son œuvre : « Il s'agit d'une fragile et timide créature qui n'a qu'un défaut : elle sait voir ».

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    En suivant le parcours de l'exposition qui lui a été consacrée, elle nous a ainsi emmenés dans son sillage, grâce au thème qui l'a accompagnée depuis les années 1960 : « L'oiseau peut être corrupteur absorbant la lumière, ou symbole de vie, s'élevant vers les cieux ».

    En hommage à Camille Amat, « Les fulgurances de l'été » est le nom qui a été retenu pour cette semaine des arts, en souvenir de sa dernière exposition à Chalabre en 2003, et dont c'était le titre. 

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  • « Fulgurances de l’été » avec Camille Amat

    camille amat,fulgurances de l'été,envolsEn août 2003, Camille Amat aux côtés de Claude Cals, Michel Faucheux et Roger Giroud.

    « Elle a un coup de pinceau comme le coup de poing d’un boxeur ! ». Voilà comment Jean Camberoque pouvait traduire l’admiration que lui inspiraient les toiles de Camille Amat, exposées salle Joe Bousquet à Carcassonne. C’était il y a presque trente ans, et Camille Amat, décédée le 20 avril 2010, n’avait cessé depuis, de créer, au gré de son humeur, avec la vigueur qui anime les grands artistes.

    Après le rendez-vous d’août 2003 sous la verrière des Bains-douches, une exposition de ses œuvres sera proposée dans le cadre de la semaine des arts, « Fulgurances de l’été ». Le vernissage aura lieu le mardi 21 juillet à partir de 17 h 30 à l’hôtel de ville, en présence de Mme Andrée Faucheux-Amat et de M. Pierre Faucheux. L’exposition « Envols » , sera visible tous les jours de 10 h à 12 h 30 et de 15 h à 19 h, jusqu’au dimanche 26 juillet, 16 h.

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  • C'était hier : Camille Amat a peint le mystère de Fluris

    Sous ce titre, l'article mis en ligne ci-après avait paru dans l'édition de l'Indépendant datée du samedi 27 décembre 1997. Un retour vers le quotidien du pays chalabrais, tel qu'il était voilà tout juste quinze ans, en forme d’hommage à Camille Amat, disparue le 20 avril 2010.

    Camille Amat.JPGCamille a offert une sublime évocation sur toile du mystère Fluris (Photos archives Décembre 1997. A gauche, Andrée Mazon (†) le 23 janvier 2009).

    Lorsque le comité du Tricentenaire de Fluris propose de marquer d’une pierre blanche ce 300e anniversaire du 13 décembre, il ne sait pas encore qu’il compte en la personnalité de Camille Amat, sa plus fidèle alliée. Reconnue pour ses talents bien au-delà des frontières du Kercorb, Camille a offert une sublime évocation sur toile du mystère Fluris. Sous un clair de lune qui illumine Saint-Pierre et la demeure des Bruyères, le charivari prend vie grâce à la complicité de trois mystérieuses silhouettes mues par un tempo irréel. Seul manque peut-être cet élément majeur de la fête qu’est le bruit, mais à bien écouter, rien n’est moins sûr. Dans une alchimie de couleurs, de mouvements et de symboles, Camille Amat fait ressurgir toute la magie d’un mythe enfoui au plus profond de la mémoire collective chalabroise.

    Camille Fluris.JPG

    Avec cette même sensibilité et cette même force qui firent dire à un critique : « Dans l’art, il n’y a qu’un seul critère : la chair de poule ». Ce souvenir unique reproduit sous la forme d’une affiche en quadrichromie est disponible à la mairie Cours Sully ou auprès des responsables du Cercle Occitan du Quercorb et de « Il était une fois Chalabre ».  

  • Roger Giroud n’est plus

    Les Chalabrois ont appris avec tristesse la disparition de Roger Giroud, décédé samedi 26 février à l’âge de 88 ans. Originaire de Beaurepaire (Isère), il s’était établi en Kercorb au début des années 1950, à la faveur d’une rencontre avec Jacques Lalande, passionné tout comme lui de peinture et sculpture. C’est ainsi qu’il posera ses bagages à "la Bâtisse" où il partage le quotidien de ses hôtes, Antoine et Christian Canat. Il rejoint bientôt les effectifs d’une manufacture de chaussures à l’apogée de son activité, créant de nouveaux modèles et participant activement au développement du fameux procédé P.U (polyuréthane), breveté par Christian Canat.

    R. Giroud.JPGAtelier de mécanique des Ets Canat dans les années 1960, de gauche à droite, Jean Cazettes, Christian Gallardo, Fernand Juliani, Joseph Jouret et Roger Giroud.

    Il continuera à exprimer sa fibre artistique dans l’atelier de « la Giroudière », sur les hauteurs menant à la ferme du Pape, résidence où il s’est entre temps installé. C’est là qu’il réalisera « la Danse » (photo ci-dessous), un des deux bas-reliefs que l’on peut toujours admirer au théâtre municipal, « la Musique » étant l’oeuvre de son ami Jacques Lalande.roger giroud,jacques lalande,camille amat,claude cals

    Candidat malheureux lors de consultations municipales, Roger Giroud n’aura jamais réussi à concrétiser, entre autres projets, la réalisation d’un complexe sportif, stade, piste d’athlétisme et gymnase, qu’il imaginait sur le grand espace précédant le stade Jean de Mauléon. Il quittera le Kercorb vers la fin des années 1980, pour la région toulousaine et St Pierre de Lages où il résidait à présent. La complicité et la grande amitié qu’il partageait avec Camille Amat, disparue le 20 avril dernier, lui avaient offert l’occasion de revenir à Chalabre, c’était en août 2003, lors de l’exposition « Fulgurances de l’été ». Il avait également retrouvé ce jour-là, son ami Claude Cals, pour lequel il avait réalisé l’illustration du livre « L’enfant plume ».

    Giroud Août 2003.JPG Les Chalabrois garderont de Roger Giroud le souvenir d’un autodidacte à la forte personnalité, prolixe et maître du coup de crayon, à l’image d’une superbe évocation au fusain, du poète Georges Brassens.

    Un dernier hommage lui a été rendu le lundi 28 février en la chapelle de l’hôpital de Revel, avant son inhumation dans le caveau familial à Beaurepaire. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Angèle sa compagne, à sa fille Catherine, à sa petite-fille Alyssa, à toutes les personnes que ce deuil afflige. 

    Roger Giroud aux côtés de Camille Amat, en août 2003.