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Du Blau au Chalabreil

Armistice de 1918.

La cérémonie commémorant le 100e anniversaire de la signature de l’armistice à Rethondes, sera célébrée dimanche 11 novembre à partir de 11 h. Jean-Jacques Aulombard, son conseil municipal et le comité des anciens combattants invitent la population à s’associer à cette journée du souvenir. Le cortège se formera devant la mairie et rejoindra en musique, le monument aux Morts puis le carré militaire, où les élèves du collège Antoine-Pons liront des lettres de Poilus. Un vin d’honneur sera offert à l’issue de la cérémonie.

armistice du 11 novembre 1918 chalabre

En 1919, les vétérans des armées de terre et de mer de Chalabre, avaient lancé une souscription pour construire un monument à la mémoire de leurs compagnons de combat tombés au champ d’honneur : « Pour remplacer leur tombe absente par un tombeau symbolique, où leurs noms seront inscrits ». Les appels d’offre seront lancés par voie d’affiche et après avoir procédé à l’adjudication en mairie le 29 avril 1923, la réalisation de l’ouvrage d’art sera confiée au sculpteur Jean Magrou, pour une somme de 44.360 francs. Au terme de la même année, le maire Jean Amiel et son conseil municipal présideront à la cérémonie inaugurale (photo ci-dessus).

Le coin des philosophes.

armistice du 11 novembre 1918 chalabre

La prochaine séance du café philo de la Terre Privilégiée aura lieu le vendredi 16 novembre. Les discussions évolueront sur le thème de l'invariabilité de l'Etre. « Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi » (F. Nietzsche). Rendez-vous à l’hôtel de France, à partir de 17h 30.

Commentaires

  • L’an dernier en 2017, le lendemain de la commémoration, la municipalité a cru bon installer la statue d’un sculpteur sur le cours. Le personnage banni et classé à l’indignité municipale pour avoir critiqué les poilus, se moquant des gueules cassées, proférant des bien fait sur les tués. La gendarmerie étant hébergé par sa famille, le chef ayant son fils mort au combat, ne supportait plus ses pamphlets. La caserne dut quitter les lieux, pour aller aux « cèdres ». C’est comme si notre président voulait honorer un ancien maréchal frappé d’indignité nationale.
    Fournié

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