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  • Les modestes

    Le promeneur peut passer sans les voir, vestiges d’un lointain temps passé, archives de pierres qu’une végétation triomphante éparpille. Pour celles et ceux qui vécurent là, JIEL refait du feu dans la cheminée.

    jiel

    Les modestes

    Dans la mosaïque multicolore à la coiffe blanche,

    Les maisons élégantes n’ont que glace pour feston.

    Leurs fumées de chaleur fuient vers l’horizon

    D’un paysage feutré de dentelles aux branches.

     

    La vie engourdie dans un profond silence s’apaise.

    Les bêtes fourbues, dans l’apathie du soir, sont calmes.

    Sans mot, les hommes, absorbés par les flammes,

    Fument paisibles devant le faitout rougi de braise.

     

    Nul bruit ne vient troubler la chaude veillée du soir

    Qui en ces lieux de durs labeurs, apporte le réconfort

    Pour ces gens qui jamais ne se plaignent de leur sort,

    Economes en paroles et généreux de regards d’espoir.

     

    A l’orée du chemin, chacun garde sa place son destin.

    Dans le courage du quotidien se forgent les valeurs,

    Leurs plus belles richesses qui naissent dans le coeur

    Qui sont celles de leur vie et celles de leurs anciens.

     

    Ils ne verront jamais le sourire enjôleur d’une Joconde,

    Mais chaque jour jouissent de celui de leur bien-aimée.

    Les collines ondoyantes où le soleil aime à se pâmer,

    Sont à leurs yeux plus belles que merveilles du monde.

     

    Mais dans leur modeste vie de petits riens préservés,

    Par la quiétude des songes qui brouillent les pensées,

    De cette mosaïque multicolore à la coiffe distinguée,

    Les fumées de chaleur fuient parfois vers les préjugés.

    JIEL

    jiel

  • Quand L’Indépendant zoomait sur Chalabre, voilà 25 ans tout juste

    Au mois de février 2018 et dans le cadre de l'opération « Une commune à la Une », initiée par le journal l’Indépendant, la cité chalabroise avait fait l’objet d’une belle mise en lumière, assurée par la journaliste Christine Allix. Plus loin encore dans le temps, en février 1996, Chalabre avait bénéficié d’un premier coup de projecteur, sous la plume de Jean-Paul Charlut, journaliste et responsable des correspondants au journal l’Indépendant. Du vendredi 2 au mercredi 7 février, les lecteurs avaient été invités à retrouver au quotidien, un sujet relatif à la vie de la capitale du Kercorb. Archives et souvenirs....

    1996 L'Indèp Spéciale 001 bis.jpg

    Le 2 février 1996, un projet se retrouvait à la une

    jean-paul charlut,l'indépendant,chalabre

    Demain 3 février, Foyer et animation culturelle