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Insolite - Page 4

  • Un jour, une image

    Au premier plan à droite, la colline de Roquefère, sur laquelle il fait déjà nuit, au deuxième plan à gauche, le mont La Frau, et les pics Soularac et Saint-Barthélémy. C'était le jeudi 8 décembre dernier, un drôle de ciel accompagnait le soleil vers la sortie (photo Christian Sanchez).

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  • Un jour, une image

    2000 Septembre Vétathlon Chalabre.jpgDe gauche à droite : Jérôme Escande, Aymeric Lanes, Zonzon Frédéric Lacanal, Pascal Ilhat, Jérôme Fransioli (Photo archives, Septembre 2000).

    Le dimanche 17 septembre 2000 se déroulait sur le Champ Legrand, la finale du Trophée Fun Sport de vétathlon, organisée par le Cyclo-Vtt Club du Chalabrais. Tous les favoris de l’épreuve étaient là, invités à couvrir 5,8 km à pied, 18 km à VTT, et malgré la beauté des sites traversés, nul n’aura eu le cœur à s’attarder. A l’exception peut-être d’un quatuor de rugbymen, profitant d’un week-end au cours duquel le ballon ovale faisait relâche, et signalé loin derrière, en perdition totale au beau milieu du lac de Montbel.

    Confondant vétathlon et triathlon, deux activités sensiblement différentes, nos quinzistes auront bel et bien piqué une tête dans le lac, dont le niveau était apparemment au plus bas. Qu’importe, puisque Zonzon, capitaine de route impeccable (déjà), ramènera les siens sur la ligne d’arrivée dans les délais,… qui ne furent pas les plus brefs. Ce qui n’enlève rien à leur performance. Un vieux souvenir déjà, mais un souvenir que l’on rappelle avec un plaisir certain.   

  • L’église Saint-Pierre ne repose sur aucune fondation

    église saint-pierre,1er avril

    Au mois d’août 2003, la planète Mars était au plus près de la Terre, et un concert proposé sous la nef de Saint-Pierre par l'association de sauvegarde du patrimoine artistique en Kercorb (ASPAK), avait motivé un compte-rendu de presse dont voici un extrait : « La planète rouge brillait d'un éclat nouveau dans la nuit chalabroise tandis que l'église Saint-Pierre, à l'image d'un vaisseau intergalactique, pivotait sur ses bases, embarquant un auditoire envoûté vers des destinations cosmiques. Aux commandes, Jean-Christian Michel, clarinettiste et compositeur, accompagné aux claviers par Monique Thus sa collaboratrice de toujours ».

    Cela n’était qu’une image,… et pourtant. Il semble aujourd’hui que les bâtisseurs de ce lieu de culte, aient pris quelques libertés avec les règles élémentaires, autrement dit que les premières pierres de l’église Saint-Pierre ont purement et simplement été posées à même le sol. Certes il y a prescription puisque l’édification est intervenue autour de 1530, mais les travaux de restauration menés entre 1886 et 1892 par Nicolas Hillat, compagnon du tour de France, dit « La Bonté de Chalabre » , sont venus étayer ces doutes.

    église saint-pierre,1er avril

    L'aile nord présente certains signes de faiblesse.

    Comme mentionné dans le Tome VI édité en 2002 par l’association Il était une fois Chalabre, sous la plume de Charles Hillat, « cette église remaniée pour la dernière fois en 1830 avait à cette époque besoin d’importants travaux de remise en état, tels que la démolition de la nef et des sacristies, puis la reconstruction à l’identique de l’édifice ». Ainsi en avait décidé le conseil de fabrique, chargé d’administrer les biens de la paroisse, dont le curé (abbé Blancard, curé de 1855 à 1887, puis son successeur l'abbé Pierre Salomon) et le maire (Paul Bézard de 1882 à 1888 et Jean-Jacques Tournié de 1888 à 1896), étaient membres de droit. Reprenons le récit de Charles Hillat : « Il faut croire que la nécessité de rénover Saint-Pierre se faisait sérieusement sentir, si l’on en juge par l’importance du devis dressé par l’inspecteur diocésain des édifices religieux : 141.240,00 F. Il faut aussi déposer la toiture et la charpente abîmée, démolir plus de la moitié de la voûte, ainsi que la majeure partie des murs. Viendront ensuite les fouilles et les fondations… ». Et c’est certainement à ce moment-là que l’œil averti de notre compagnon du tour de France a réalisé combien ses lointains prédécesseurs avaient leurré leur monde. De mois en mois, de janvier 1886 à janvier 1892, après maintes divergences d’ordre éthique avec le conseil de fabrique, Nicolas Hillat dit « La Bonté de Chalabre », poursuivra les travaux engagés. Remettant à neuf l’église Saint-Pierre, avec les faibles moyens du moment, le cœur lourd et la conscience torturée, sous la surveillance étroite de l’architecte diocésain.

    église saint-pierre,1er avril

    Toute imprudence est désormais proscrite, afin de ne pas fragiliser davantage la stabilité de l’ouvrage.                 

  • Un jour, une image

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    Une information qui a son importance, sur les hauts de la colline de Terre-Blanche. Le promeneur est averti (photo archives, Juin 2003).

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  • Un jour, une rencontre... (bis)

                                        Certains commentaires auront pu vexer notre cervidé.

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  • Un jour, une rencontre...

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    ... à l'orée des bois profonds du Kercorb.

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  • Sept ans sur les routes du Monde pour Ricardo

    ricardo thysRicardo Thys a vendu son entreprise pour réaliser son projet.

    « Ricardo avait dit : mercredi je pars ! Dans le ciel indécis flottaient de gros nuages gris, pourtant Ricardo est parti. Du nord à l’est, du sud à l’ouest, Ricardo marchait ». Ici s’arrête la référence à Charlélie Couture, puisque Ricardo Thys, citoyen belge, marche toujours. Parti de Bruxelles le 4 avril dernier, à raison de 20 à 25 km par jour, via Chamonix et Fréjus, notre globe-trotter était tout dernièrement de passage dans la cité chalabroise. Après avoir parcouru près de 2.000 km, il s’est arrêté cours Sully, avant de se voir proposer le club-house du Tennis-club, pour une bonne nuit de repos.

    Cette escale en Kercorb est un petit point dans le calendrier établi par Ricardo Thys, qui a projeté de boucler un périple de 65.000 km autour de notre vieille planète (il prévoit sept années). Comme il le précise en posant son sac, « marcher sur les chemins du monde est une aventure humaine qui apporte une richesse inestimable ». Sa motivation première consiste à prendre le temps, échapper au quotidien, choisir de faire ou de ne rien faire, profiter de chaque instant. Empruntant chemins de randonnée et routes peu fréquentées, Ricardo ne passe que dans les villages. S’il avance en toute liberté, il s’impose toutefois quelques contraintes : 5 € doivent lui suffire à passer la journée, sans carburant, ni carte bancaire, ni GPS. Afin d’aller lentement, pour que rien de ce qui peut être vu ne lui échappe, pour aller à la rencontre du monde, et pour démontrer qu’il n’est jamais trop tard pour entreprendre.

    L’aventure se poursuit pour Ricardo Thys, parti vers l’Andorre via Fougax-et-Barrineuf, avant le franchissement des Pyrénées et la traversée de la péninsule ibérique. Après le Portugal, il reviendra sur Barcelone, puis embarquera pour les Baléares. Avant de filer vers l’ouest, vers d’autres continents, à pied, en voilier (embarqué comme équipier) et en vélo. « Pour attester que de par le Monde, les sentiments sont universels, l’amour, la joie, la tristesse, parfois la colère ».