L'article en ligne, publié dans le journal l'Indépendant le samedi 23 janvier 2016, rend compte d'une représentation théâtrale proposée le samedi 19 décembre 2015 à Chalabre. Le Kercorb avait hébergé Cendrillon jusqu'à minuit, le temps d'une soirée au cours de laquelle jeux de rôle avaient alterné avec cabaret.

Avant le lever de rideau, la Fée marraine, Cendrillon, Géraud le héraut
Photos archives, Décembre 2015
Il était une fois,… sous les combles d'une résidence qui vit naître une activité prospère en pays chalabrais, une héroïne de conte populaire, dansant vers sa destinée. En vérité, c’était il y a quelques jours seulement, Cendrillon allait sans seulement oser l’espérer, au devant de son prince charmant.
Après la version de Charles Perrault, écrite à Paris l’année même où Fluris, à Chalabre, recevait un mauvais coup (1697), après la version des Frères Grimm (1812), il revenait à Kaptain Newbury, de revisiter les angoisses et les espoirs que forment la rivalité fraternelle (2015). Ainsi se sont succédés sur scène, Buttons, Cinderella, Prince Charmant, la Fée marraine, Engelbert, Géraud le héraut, Anika, Django, Lyudmila, Prescilla, Yasmine, John et Dave, sans oublier Mark, au piano (photo ci-dessous).
D’effets spéciaux en coups de théâtre, Cinderella finira par perdre sa chaussure de vair, abandonnée sur les marches d’un escalier où quelques formes de bois, continuent à renvoyer vers une époque que nos acteurs d’un soir ne soupçonnent pas. Le tableau serait incomplet si l’on oubliait de citer l’ami « Cyril the Squirrel », héros malheureux d’une histoire qui finit bien. Et au final une belle soirée, en forme de clin d'oeil et d'hommage à Charles Perrault, lequel aurait eu 393 ans le 12 janvier prochain.

Kaptain Newbury



Kate, ou les balbutiements de la photocopie
Prescilla et Géraud le héraut, en loge avec une admiratrice


Kevin Penny († Juin 2020), Danny Artemieff († Avril 2021)
Paul Kaye en compagnie de son hôte chalabrois, Will Compston (Photo archives, Mars 2013). 

Cinq photos ont ainsi été sélectionnées par les photographes qui les ont capturées, l’occasion pour Chris Auld d'expliquer les raisons de son choix : « En fait, j'étais allé à Chalabre l'année dernière, lorsque le Tour y passait déjà, et je savais qu'il y avait la possibilité d’y réaliser de belles prises de vue. Les beaux villages inscrits sur l’itinéraire de toute course de vélo attirent les photographes comme des abeilles autour d'un pot de miel, et cet endroit n'a pas fait exception, avec presque tous les photographes de course descendant dans cette rue. Les meilleurs spots étant pris d’assaut en un instant, tout ce qu’il me restait était la possibilité de faire une photo incertaine, juché derrière un ensemble de poubelles à roulettes faisant face à cette maison, avec des scènes liées au cyclisme peintes sur les murs, et une famille enthousiaste regardant les coureurs depuis une fenêtre à l’étage ».
Les amoureux de la petite reine peuvent se retrouver au n° 8 de la rue du Pont-de-l'Hers (Photos archives, Août 2012).
