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jiel - Page 2

  • Un poète publie son premier roman

    jielIl en avait émis le souhait, JIEL habitué à écrire des poèmes, change de format d’écriture et se tourne vers le roman. Un passage du vers à la prose qui marque une nouvelle étape dans son parcours. Pour l'heure, ses écrits ont été confiés à la maison d'édition, et il annonce la parution de « L'aile brisée d'un ange » pour cet été. Un roman historique dans lequel les mots de JIEL tissent une histoire singulière.

    « Ferdinand, petit dernier d’une fratrie, est un enfant de la campagne handicapé physique de naissance. Dans cette vie paysanne intraitable du XIXe siècle où chacun doit travailler dès son plus jeune âge, il subira mauvais traitements et brimades jusqu’à l’arrivée d’un nouveau curé dans le village. Cette rencontre bouleversera sa vie et le « petit boiteux » de Montperdu, aux capacités intellectuelles hors du commun, deviendra un brillant avocat parisien et un illustre personnage de la haute société du second empire. Mais les démons du passé ne sont jamais loin... ».

    JIEL a donc choisi de se lancer dans une narration plus longue, mais il est permis d'imaginer qu'il aura conservé la sensibilité qui caractérise ses poèmes.

  • « Vigne d’un jour pour toujours »

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    Sous ce titre, JIEL le poète vigneron, propose un poème faisant écho à ces temps de vendanges qui depuis Roubichoux jusqu'au « Bas pays », donnent le tournis de septembre à mille pressoirs. « Et tout là-haut, la jeune vigne de la Montagne Noire n’est pas en reste, avec les premières grappes de Pinot et de Merlot, annonciatrices de belles récoltes à venir… et peut-être de bon vin ».

    Vigne d’un jour pour toujours

    La lumière pastel d’une aurore orangée

    Caresse le vignoble engourdi qui s’étire ;

    Dans la douce senteur que le zéphyr attire,

    Le feuillage mouillé s’ébroue dans les rangées.

     

    Sur le versant baigné de la lueur dorée,

    Les vieux ceps tortueux exhibent par devoir

    Les lourds sarments tressés, les grains charnus et noirs.

    Nul n’est insensible à ces grappes adorées.

     

    La guêpe butine sans faiblir à la tâche,

    Le merle tapageur adore la fredaine,

    Le sanglier gourmand profite de l’aubaine,

    Avant que vendangeurs surviennent et se fâchent.

     

    Armés de sécateurs, de grands seaux bien pointus,

    Au son des cliquetis et des rires joyeux,

    Malgré le dur labeur, la joie au fond des yeux,

    Les coupeurs s’activent sous les branches feuillues.

     

    Les porteurs vigoureux vont et viennent sans fin,

    Ils plaisantent gaiement se donnant du courage,

    Sans jamais se plaindre ni pester sur l’ouvrage

    Qui bientôt donnera, jus sucrés et vins fins.

     

    La lumière fanée du crépuscule bleu

    Délaisse la vigne, dénudée sans ses baies.

    La vendange du jour cajolée dans le chai,

    Emplira les tonneaux du vigneron heureux.

    JIEL

    jiel

  • JIEL en dédicace

    jiel

    Le samedi 16 août et à l’occasion des festivités de l’Assomption à Chalabre, l'ami JIEL sera présent sur le marché place Espérance-Folchet, pour un séance de dédicaces de son recueil de poèmes et nouvelles « Je pense refaire la déco ». Un livre préfacé par Nathalie Lescop-Boeswillwald, directrice de l’association « Les Amis de Thalie », établie à Limoges.

    jielAu fil des pages de la revue littéraire et picturale publiée par cette association en 2024, figure parmi les textes sélectionnés, l'évocation d'un rêve devenu poème, écrit sous la plume de JIEL :

    Ma rencontre inespérée.pdf

  • Les Saisons chamboulées de JIEL

    Avec un printemps qui discrètement se profile, JIEL donne de ses nouvelles avec le poème « Les saisons chamboulées », illustré par le dessin de Jean-Louis Cabrol. Une production que l'on peut retrouver au gré de la lecture de « Je pense refaire la déco », dernier opus de nos deux artistes associés, en vente chez Mireille ou à emprunter à la bibliothèque municipale.

    Depuis le début de l'année, JIEL s’attelle à l’écriture d’un premier roman. Comme le précise notre poète depuis les contreforts de sa Montagne Noire adoptive, « Ce travail certes passionnant, ne me laisse que peu de temps pour satisfaire mes inspirations poétiques ».

    jiel

    Les saisons chamboulées

    Le printemps insouciant a perdu la raison.

    Il va et vient à sa guise apportant des fleurs

    Sans y être invité, tel l’intrus persifleur

    Qui raille et fait fi du cycle des saisons.

     

    L’été sans retenue s’étire et prend ses aises.

    Il est si paresseux qu’il ne veut plus partir ;

    Seules lumière et chaleur savent le divertir,

    Aux orages de pluie, il préfère la fournaise.

     

    L’automne ne sait plus s’il est le bienvenu.

    Dans les bois asséchés où la nature s’éveille,

    Il refait la déco toute jaune et vermeille ;

    Puis, attend les fêtes au solstice venu.

     

    L’hiver se sent exclu, ne trouve plus sa place.

    Il ne grelotte que de fièvre et fond en larmes,

    Écharpe blanche au cou, il a rendu les armes ;

    Ne sait plus à quels Saints se vouer sans sa glace.

     

    Tandis que le printemps élargit sa palette,

    L’été flâne toujours au soleil quotidien ;

    L’automne ballotté n’est qu’un été indien,

    À hiver sans neige, bonshommes aux oubliettes.

    JIEL