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classe 48 chalabre

  • Cyclos : la Classe 48 a repris possession du macadam

    cyclos,classe 48 chalabreSous les ordres d'Elie, starter d'un jour (au centre), Christian, Michel, Marc, Jean-Pierre et Christian ont établi un plan d'entraînement pour la « Méré-Montfort », programmée en septembre prochain dans les Yvelines.

    A la faveur d’une permission signée à l’endroit de cinq cyclotouristes rongeant leur frein depuis de bien longues semaines, un peloton de septuagénaires était autorisé à reprendre la route. C’était le samedi 13 juin, et les impressions recueillies au sein d’un groupe qu’une commune année de naissance fédère, sont à apprécier ci-dessous, grâce à l’ami Marc, au guidon carte de presse en poche, ou « embedded », comme on dit du côté de Montfort-l’Amaury.

    « Les Cyclos / Classe n’ont pas dérogé à la règle de leurs retrouvailles annuelles sur leur vélo de « compèt », prétexte d’une paire de « grailloux » en guise de préparation et, bien sûr, de récupération à l’issue d’efforts mêmes moyens, souvent modérés.

    Rayonnants sous les ordres du starter, Jean-Pierre Sylvestre, Christian Laffont, Michel Raynaud, Marc Pont, avec Christian Courdil vétéran du jour, titulaire d’une wild-card, cycliste confirmé, invité pour la bonne cause sur le circuit mouvementé concocté en séance plénière à la veillée. Ce petit monde se retrouve à la chambre d’appel après le Banania sous le porche d’un Christian Laffont des grands jours (!). Photo traditionnelle, température un peu frisquette, soleil voilé et « marinas », Elie Barrau, présent inopinément sur les lieux presse sur la détente, libérant le club des cinq sur les routes inégales de l’Aude occidentale et de l’Ariège juste en face.

    Bonjour la Picharotte, haut lieu de notre lointaine enfance, salut Roger (Garros) que nous saluons au passage. Direction Sonnac, Camon et le majestueux faux plat de Belloc où les deux Christian s’en donnent à cœur joie, avec Jean-Pierre dans leur sillage en attente patiente de Michel et Marc pas encore à température. Ça ne devrait pas tarder. Léran, Laroque-d’Olmes, Labastide-sur-l’Hers, nous traversons les magnifiques forêts de Lesparrou et l’Aiguillon bien arrosées, verdoyantes en cette fin de printemps. Après Bélesta, au tour du Teil et sa longue ascension franchie sur un seul et unique relais avec les deux complices Pont et Raynaud, dans les roues d’un Courdil particulièrement affûté. Laffont et Sylvestre loin devant, mais aux abonnés absents, sur cette pente au profil à taper dedans.

    Descente majestueuse au frein à mains sur « Pépert » et montée-descente des « Tougnets » groupir. Vannes à profusion, sourires aux lèvres, même et surtout quand on se gargarise des Parisiens d’exportation. Au taquet sur Villefort, les cinq en file indienne, relais bordéliques, la Mouillère et le panneau âprement disputé à la métairie de la ville, où les belligérants seront impossibles à départager.

    Une belle sortie - 64 au compteur - Manquait notre blogueur/reporter/rédacteur pour une fête complète. Il tiendra parole à la rentrée de septembre. Le rendez-vous est pris ».

  • Sur la route avec les briscards de la Classe 48

    classe 48 chalabreSous les ordres du starter. 

    Tandis que les pointures du peloton cycliste des CCC partaient en excursion vers Villefort et les hauts du Mont-Lozère, la vieille garde, dépositaire des traditions et intrépide, se proposait de boucler une excursion frisant les 60 kms. Il revenait à « Papy rhum-pschitt », muni d’une dispense et d’un pistolet à bouchon, de donner le départ au bas de la Côte du Château, direction Villefort.

    En démonstration sur les goudrons rugueux des routes du canton, le club des cinq franchira le col des Tougnets puis le col de Festes, avant de s’engouffrer dans la vertigineuse descente conduisant à Bouriège. En danseuse sur des vélos emmenés à coups de braquet grands comme ça, le quintet atteindra La Serpent et son église dédiée à Saint-Etienne.

    Une pause naturelle plus tard, il était temps d’entrer dans Antugnac puis Espéraza, en compagnie d’une fine bruine, lâchée dès les premières pentes du col des Tougnets. Faciles à Rouvenac, hardis aux Burgades, les quarante-huitards réglaient leur retour vers le cours d’Aguesseau en file indienne et sans bavardages. Il suffisait de remiser les cycles entre la montgolfière, le carrosse de Cendrillon ou le Mirage 3000, et nos cyclistes en avaient terminé avec l’immuable sortie de l’Ascension (Merci à l'ami Marc Pont, exilé du côté de Montfort-l'Amaury, et qui a inspiré ces lignes).