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francis amouroux

  • C'était hier : Les maisons ont les bons numéros, et dans l’ordre !

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 24 octobre 2002.

    Touste Octobre 2002.jpgLa mission touche à son terme pour le préposé de la municipalité (Photo archives octobre 2002).

    Grâce à l’initiative de nos élus, les Chalabroises et les Chalabrois viennent de se voir offrir la possibilité de rajouter un petit complément d’information sur le libellé de leur adresse de résidence. En effet, les services municipaux de la commune à l’ouvrage depuis plusieurs jours, s’attachent à poser sur chaque maison d’habitation un numéro qui devrait en tout premier lieu faciliter le travail de nos factrices et facteurs.

    Une grande première pour la cité du Kercorb et ses habitants qui suivent l’évolution du « chantier » rue par rue, cours par cours, au rythme pair et impair des petits numéros blancs sur fond bleu. Trousse à outils à la main et stock de numéros en bandoulière, Francis Amouroux effectue très consciencieusement son porte à porte, en prenant bien soin de demander à chaque résidant à quel endroit bien précis il peut apposer son petit carré de faïence. Et ceci afin d’éviter tout impair…

  • C'était hier : Les clefs de la ville ornent l'ancienne halle au blé

    L'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 23 février 2004.

    Marc & Francis Février 2004.JPGMarc Cros et Francis Amouroux ont uni leurs compétences.

    Le promeneur qui prend en enfilade les rues Ste Ursule et St Antoine passe immanquablement devant un petit carré de terre qui a échappé plus de trois siècles durant aux assauts du bitume ou du béton. Ce petit lopin attenant à l'ancienne halle au blé partage son quotidien avec un vieux marronnier à l'ombre duquel des générations de Chalabrois refont le monde depuis l'An XIII de la République Française. Le 17 Thermidor de cette année-là, le conseil municipal de Chalabre doit délibérer à la demande de monsieur le Préfet « sur les moyens à prendre pour faire rentrer dans la propriété communale, les portions de la place publique dont quelques particuliers se seraient emparés ».

    Ces particuliers sont MM. Bruyères-Chalabre et Subreville, mais l'assemblée fait aussitôt apparaître que Monsieur Bruyères-Chalabre occupe cette place de droit, son père ayant acquis ces lieux en 1776 et 1777, sauf « douze pans (pouces) en carré de sol, qui furent inféodés à feu Maguelone, boucher, et dont jouit Monsieur Antoine Subreville ».

    Le surlendemain (19 thermidor), les possesseurs sont convoqués pour donner leur sentiment : Le Sieur François Jean Bruyères réplique que lui et sa famille ont toujours possédé la place entière tandis que Antoine Subreville défend ses droits de propriétaire des « 12 pans en carré » et sa possession légale d'un banc.

    Une enquête « commodo et incommodo » faite par le juge de paix du canton montrera qu'il n'y a pas dans la commune, de local « plus commodément et plus avantageusement placé pour l'établissement d'une place et d'une halle publique ». Et le 14 janvier 1824 en séance extraordinaire, le conseil municipal de Chalabre acquiert la propriété de la future halle au blé pour la somme de 8.000 francs.

    Marc & Francis Février 2004 bis.JPGCette brève incursion dans le passé que l'on doit aux précieuses recherches effectuées dans les archives communales par Marie-Louise Saddier (cf. « Il était une fois Chalabre » Tome IV), démontre que l'intérêt du plus grand nombre prime en toute circonstance. Et si le banc qui appartint jadis à Monsieur Antoine Subreville a aujourd'hui disparu, il reste toujours ses douze pans en carré de sol.

    Douze pouces qui allaient être délimités en février 2004 par un ouvrage conçu grâce aux talents de Marc Cros et Francis Amouroux (aujourd'hui retraité), employés de la commune qui avaient uni leurs compétences pour une réalisation digne de spécialistes en ferronnerie d'art. L'occasion de renouveler de sincères félicitations à ces deux maîtres-artisans.

  • Les marguilliers sont de retour au Calvaire

    Sous ce titre, l’article qui suit avait paru dans l’édition de l’Indépendant du dimanche 7 novembre 2004. La chapelle du Calvaire résistait alors à l’usure du temps, dans une grande solitude, exception faite de quelques tentatives ponctuelles, visant à restaurer ce qui pouvait l’être. A présent, et depuis octobre 2007, l’association pour la Rénovation de la Chapelle du Calvaire a initié plusieurs tranches de travaux de réhabilitation.

    chapelle du calvaire,marguilliersLes archives municipales datées du 25 août 1723 signalent que « Monseigneur l’Evêque de Mirepoix doit arriver au premier jour en cette ville pour y faire la visite des églises et comme il est juste de bien le recevoir … », l’assemblée communale décide « la réception dudit seigneur évêque le plus honnêtement et magnifiquement qu’il se pourra ». Un budget de dépenses est alors voté à cette intention, tous les marguilliers des congrégations de Saint Blaise, Saint Roch, du Purgatoire, du Saint Sacrement, du Pain Bény et surtout ceux du Calvaire, s’activent. Mais qui étaient les marguilliers ? 

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    Dignitaires de la « fabrique paroissiale », ces groupes de laïques préposés à certains rôles dans l’église, étaient chargés de tenir des registres où ils rendaient compte de leur gestion, et de coordonner l’entretien des lieux saints. Pour ce qui concerne la chapelle de Réparation (le Calvaire), le registre des marguilliers demeure introuvable. Mais au cours des recherches effectuées dans les archives et par le biais des délibérations du conseil municipal, notre regrettée amie Marie-Louise Saddier, avait pu retracer certaines réalisations accomplies depuis 1723, jusqu’à l’agrandissement actuel datant de 1842. Cette date figurant sur la voûte est la dernière connue officiellement. Plus récemment (1995-1996), la réfection partielle de la toiture avait été réalisée par Frédéric Paillard, artisan et compagnon du Tour de France, lequel espérait secrètement le retour des marguilliers afin de pouvoir poursuivre les nécessaires travaux de restauration. Cette époque n’est peut-être pas révolue et la petite chapelle là-haut sur le Mont Calvaire n’est pas vraiment oubliée, puisqu’elle a fait dernièrement l’objet d’attentions particulières, avec la pose d’une superbe grille en fer forgé réalisée par les services municipaux, et plus précisément par l’ami Francis Amouroux.       

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     Une superbe grille orne désormais le portail de la chapelle (photo archives, Novembre 2004).

  • Un marathon sur les boulevards et sous la pluie

    La quatrième édition du Marathon du Grand Toulouse réunissait dernièrement près de 2500 coureurs à pied, à l'écoute d'un starter placé sur le Pont Saint Michel. Sous un plafond très bas qui laissait augurer d'une journée humide, Francis Amouroux se préparait à en terminer avec dix semaines d'une préparation rigoureuse et millimétrée. Objectif annoncé, quatre fois une heure pour parcourir les 42,195 km que notre fondeur aura couru dans le souvenir de Jérémy. Au terme de son deuxième marathon, après avoir couru Paris en 2003, Francis arrêtera son chrono sur 4h 03' 59'', un temps qui lui attribue la 1603e place sur  2391 classés.

    I.jpgUn final à l'énergie pour Francis Amouroux.

    A 11h, le rond-point de la Barrière de Paris était pris d'assaut par 433 équipes de quatre coureurs-relayeurs, invités à conjuguer leurs efforts afin de rejoindre au plus vite les arcades du Capitole. Imperturbables sous les premières gouttes, « Les Poumpils de l'Hers », équipe mixte composée de Jean Plauzolles, Gilbert Navarro, Régine Duran et Valérie Dillon, attendaient le coup de pistolet libérateur. Nos fondeurs allaient courir dans cet ordre et rallier la ligne d'arrivée depuis la Barrière de Paris, via Saint Alban (10,5 km), Borderouge (11.5 km), François Verdier (6.5  km) et le Palais de Justice (7 km). Le quatuor terminait sa course avec une ultime ligne droite de 1500 mètres, bouclée de front et sous une pluie diluvienne venue marteler les pavés de la rue Alsace-Lorraine. Ce trop plein d'eau aura-t-il eu raison de la puce électronique ? L'équipe portant le dossard 207 ne figurait en effet sur aucune des tablettes de l'organisation à son passage sur la ligne d'arrivée. Trempés, un peu déçus mais certainement pas démotivés, Valérie, Régine, Gilbert et Jean ont aussitôt rempli un formulaire d'inscription pour 2011 et la 5e édition de l'épreuve.  

    V.jpgLes "Poumpils de l'Hers" à leur arrivée sur la place du Capitole.

  • Un nouveau challenge pour Francis Amouroux

    Francis.JPGFrancis Amouroux sur le Pont-Vieux, lors du semi-marathon de Carcassonne (dossard 22).

    Aujourd'hui dimanche 24 octobre à 8h 45, Francis Amouroux sera sur le Pont St-Michel au départ de la 4e édition du Marathon du Grand Toulouse. Le moment sera venu de prendre les bénéfices d'une préparation qu'il aura respecté à la lettre, alternant sentiers du pays chalabrais et côteaux du Vallespir, là-bas du côté d'Amélie-les-Bains-Palalda et Montbolo.

    Après une première expérience en avril 2003 et un marathon de Paris bouclé en 3h 42'16'', l'ex-rugbyman qui fêtait son jubilé surprise en juillet dernier, a effectué un ultime test au pied de la Cité. C'était le 9 octobre dernier lors du semi-marathon de Carcassonne organisé par l'ASC, partenaire en la circonstance de la Journée mondiale des soins palliatifs. Avec un chrono de 1h 45' 59''qui le place en 137e position sur 292 concurrents classés (5e V3), Francis Amouroux a pu se rassurer dans la perspective d'un nouveau défi qu'il relèvera à partir de demain matin sur les grandes artères de la Ville Rose.

    Il s'agira de rallier la place du Capitole en moins de quatre heures, final d'une course du coeur qu'il souhaite dédier à la mémoire de Jérémy, disparu tragiquement le 5 avril 2009. Et l'ami « Touste » ne sera pas seul sur le macadam toulousain, en effet, un quatuor composé de Régine Duran, Valérie Dillon, Jean Plauzolles et Gilbert Navarro effectuera lui aussi un marathon, sous forme de relais. De Castelginest à Aucamville en passant par la Cité de l'Espace, les supporters seront bien présents sur le parcours, afin de porter nos cinq fondeurs jusqu'à la place du Capitole.  

  • Papilles en fête sur les hauteurs du Cazal

    Cazal CR.jpgLe cirque Cazalis avait lancé les festivités sur les boulevards.

    Une fois encore, la commune libre du Cazal a ouvert en grand ses portes à la faveur des traditionnelles fêtes célébrées en l'honneur de Ste Marie-Madeleine, patronne des Cazaliens. Véritable oasis de paix toute l'année durant, le Cazal devient le mois de juillet venu, le symbole fort de la fête, et qui plus est, le « must » des fins palais. C'est ainsi qu'à la nuit tombée, 449 convives ont joyeusement investi la place centrale, invités à faire honneur à la cuisine de l'ami Richard, épaulé pour l'occasion par Arnaud. Un véritable festival pour les papilles, dans le cadre d'une fête ponctuée par de nombreux et mémorables temps forts. Ainsi dès vendredi soir, les cours chalabrois avaient reçu la visite du cirque Cazalis, ménagerie comprise. Samedi le stade intercommunal avait vibré à l'hommage rendu au rugbyman Francis Amouroux, sous la forme d'un jubilé surprise associé à la VIe édition du Bouclier Raymond Fort. Dans la matinée, un peloton de cyclistes plutôt fantasques avait assuré l'animation sur les cours de la bastide, puis, autour de minuit, une procession de nonnes avait remplacé au pied levé un show de majorettes décommandé.

    Dimanche après la messe, l'Avenir du Kercorb aura animé les artères de la cité cazalienne, exécutant impeccablement les Allobroges, les Apprentis marins, Auprès de ma blonde ou encore le Tram (photo ci-dessous, Henriette Brembilla). L'heure était venue de prendre un verre d'apéritif, le temps de souffler un peu avant la XIVe édition de la course à la brouette et la prestation de la banda des Hauts de l'Aude. La pluie allait s'inviter aux réjouissances mais le rideau ne tomberait que bien plus tard sur la place du Cazal. Félicitations à l'ensemble des « Festejaïres », certainement heureux d'avoir pu associer à la fête, le Kercorb et ses nombreux invités. Succès complet pour l'édition 2010, vivement 2011, le Cazal devrait être encore à la fête.   

    AK.jpg

  • C'était hier : Les clefs de la ville ornent l'ancienne halle au blé

    Le promeneur qui prend en enfilade les rues Ste Ursule et St Antoine passe immanquablement devant un petit carré de terre qui a échappé plus de trois siècles durant aux assauts du bitume ou du béton. Ce petit lopin attenant à l'ancienne halle au blé partage son quotidien avec un vieux marronnier à l'ombre duquel des générations de Chalabrois refont le monde depuis l'An XIII de la République Française. Le 17 Thermidor de cette année-là, le conseil municipal de Chalabre doit délibérer à la demande de monsieur le Préfet «sur les moyens à prendre pour faire rentrer dans la propriété communale, les portions de la place publique dont quelques particuliers se seraient emparés».

    Ces particuliers sont MM. Bruyères-Chalabre et Subreville, mais l'assemblée fait aussitôt apparaître que Monsieur Bruyères-Chalabre occupe cette place de droit, son père ayant acquis ces lieux en 1776 et 1777, sauf « douze pans (pouces) en carré de sol, qui furent inféodés à feu Maguelone, boucher, et dont jouit Monsieur Antoine Subreville».

     Le surlendemain (19 thermidor), les possesseurs sont convoqués pour donner leur sentiment : Le Sieur François Jean Bruyères réplique que lui et sa famille ont toujours possédé la place entière tandis que Antoine Subreville défend ses droits de propriétaire des « 12 pans en carré » et sa possession légale d'un banc.

    Une enquête " commodo et incommodo" faite par le juge de paix du canton montrera qu'il n'y a pas dans la commune , de local «plus commodément et plus avantageusement placé pour l'établissement d'une place et d'une halle publique». Et le 14 janvier 1824 en séance extraordinaire, le conseil municipal de Chalabre acquiert la propriété de la future halle au blé  pour la somme de 8.000 francs. 

    Cette brève incursion dans le passé que l'on doit aux précieuses recherches effectuées dans les archives communales par Marie-Louise Saddier (cf. « Il était une fois Chalabre » Tome IV) démontre que l'intérêt du plus grand nombre prime en toute circonstance. Et si le banc qui appartint jadis à Monsieur Antoine Subreville a aujourd'hui disparu, il reste toujours ses douze pans en carré de sol.

    Halle aux Blés.JPG

    Douze pouces qui allaient être délimités en février 2004 par un ouvrage conçu grâce aux talents de Marc Cros et Francis Amouroux (aujourd'hui retraité), employés de la commune qui avaient uni leurs compétences pour une réalisation digne de spécialistes en ferronnerie d'art. L'occasion de renouveler de sincères félicitations à ces deux maîtres artisans (photo).