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sophie jacques

  • C’était hier : « Rêve de lac » : un film pour accueillir le printemps

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 19 mars 2001.

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    Bijan Zanitch Khah, le réalisateur de « Rêve de lac », aux côtés de Sophie Jacques

    Photo archives, Mars 2001

    Bijan Zanitch Khah est un réalisateur heureux, son long métrage « Rêve de lac » sort sur les écrans avec l’arrivée du printemps. Cela n’est certainement pas un hasard, Bijan cultive pour les beautés pyrénéennes en particulier et la nature dans son ensemble, une sorte de fascination communicative. En mettant en valeur quelques quartiers de Paris et surtout des paysages de l’Aude et de l’Ariège, Bijan a voulu tirer le meilleur parti de ce pouvoir sans frontières que détiennent les images.

    Pour fêter la nature et s’en rapprocher toujours plus, Bijan a mis tout son art et toute son expérience afin de garder une lumière naturelle : « Il est difficile de filmer dans les Pyrénées à cause de la lumière qui change sans cesse, plus de deux ans de travail, des jours et des nuits d’angoisse et de joies, mais ce film ne sera que lorsqu’il aura rencontré le public ». Et ce grand rendez-vous est imminent, programmé pour le mercredi 21 mars à Mirepoix. Une sortie nationale à l’occasion de laquelle Bijan Zanitch Khah sera présent aux côtés de l’équipe de tournage et des acteurs non professionnels qui composent le casting.

    Ainsi les jeunes Michel Dufour, Arnaud Garros mais aussi Joëlle et Pierre Croison et leurs fils Aloïs et Zachary, Pierre Terpan, Sophie Jacques de Dixmude, tous bien connus des Chalabrois, auront fait leurs premiers pas de comédien devant la caméra de Bijan Zanitch Khah qui précise : « C’était une sorte de pari de réaliser ce film avec un budget réduit et une équipe jeune et peu expérimentée ».

    Au final, un film sauvage et plein d’énergie dans lequel la prestation des enfants insuffle une tonifiante fraîcheur. « Ma vie est un voyage, « Rêve de lac » aussi ». Un besoin de liberté que Bijan Zanitch Khah exprime très fort dans un film qui sera sur l’écran de l’Espace André-Malraux à Mirepoix, à partir de 21 h mercredi 21 mars, premier jour du printemps.

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  • C'était hier : Les visiteurs du soir

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 11 novembre 1995.

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    Le public a été conquis par les sonorités d'un autre âge

    Photos archives, Novembre 1995

    Le théâtre municipal de Chalabre accueillait samedi, trois musiciens de talent, venus en Kercorb offrir aux Chalabrois la primeur de leur spectacle, « Chants d'amour et de sagesse du Moyen-Age ».

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    Un concert inédit pour une avant-première proposée par Hayet Ayad, Sophie Jacques et Dominique Regef, virtuoses de la musique médiévale qui ont « rodé » leur spectacle à Chalabre avant de s'envoler vers la capitale et le musée du Moyen-Age de Cluny. Très vite enveloppée dans l'atmosphère troublante et envoûtante des cours d'amour du Moyen-Age, l'assistance a grandement apprécié la qualité de l'interprétation offerte par des baladins talentueux et heureux, qui auraient sûrement aimé faire partager leur passion à un plus grand nombre.

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  • C'était hier : Le songe d’une nuit d’été au pays de la Crab’Estela

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 30 avril 2000.

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    Sophie, reine du contre ut et de la double croche

    Photo archives, Carnaval 2000

    Subjuguée par les sons mélodieux provenant du quartier de la porte d’Aval, cette amie de Antoine de Saint-Exupéry de passage à Chalabre a discrètement poussé une porte. Pour faire partager ce sentiment étrange qu’elle éprouvait. Il y eut ce soir là un gros orage, qui fit s’envoler vers la Voie lactée, tous les mots écrits après la soirée sur la chèvre-étoile. Mais la fée Sophie qui menait la danse à travers les étoiles du ciel sut récupérer les feuillets épars et les voici tels que la lune les lui a restitués. Ce soir-là, Sofia avait entraîné ses amis dans une ronde musicale magique où, avec sa poupée recueillie sus un rocher, elle apprit à connaître, à apprécier, à aimer le son si particulier de la « bodega ».

    la crab estela,sophie jacquesDe sa voix douce aux accents enfantins, Sofia racontait l’histoire telle qu’elle l’avait imaginée, de la naissance de la cornemuse. Interrompant son récit par des intermèdes musicaux, elle créait entre l’auditoire et elle, une sympathie de connivence amicale presque magique. Entraînés par elle dans sa course poétique au cœur de cet univers imaginaire, tous, grands et petits, suivaient le sillage de Sophie et de son Petit Prince. Et quand, dans cet enchantement, une cornemuse toute petite sortit de sa cachette, la salle entière retint son souffle. Là, Sophie est devenue Sofia la magicienne. Car sa dextérité devenait une œuvre d’art tant elle se jouait des difficultés techniques. Tout devenait simple, naturel.

    La deuxième partie de cette soirée a permis d’apprécier également la performance des Frères Espinasse. Les cornemuses de différentes tailles étaient alignées comme pour la parade et les deux instrumentistes interprétèrent des œuvres de bravoure très appréciées et applaudies avec fougue par le public. Et puis Sophie est descendue de scène, comme une elfe dansante, encore un peu sur sa planète, et dans ses yeux, il y avait plein de paillettes d’or. Si je vous assure !

  • C'était hier : La cornemuse de Sophie est toujours de la fête

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 27 décembre 2004.

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    Le virus de la « boudègue » peut s'attraper dès le plus jeune âge

    Photo archives, Décembre 2004

    C'était un soir de ce mois de décembre, à l'heure où châtaignes et vin chaud essayaient de réchauffer une timide ambiance, quelques notes venues du coin de la rue Sainte-Ursule ont fait se retourner le chaland. Dans le halo d'une lumière tamisée, Sophie Jacques et sa cornemuse ont fait une entrée surréaliste sous l'ancienne halle au blé, histoire de mettre en musique une heure dédiée à la solidarité.

    C'est ainsi que La Sofia, « Una bodegaïre de primera » comme dit l'ami Robert, a invité son monde à effectuer quelques pas de danse sur le froid pavé chalabrois, en harmonie pour que la fête soit complète. Comme si elles avaient été dans la confidence d'une apparition aussi appréciée qu'inattendue, Christine et Emilie ont ouvert le bal, deux petites soeurs qu'il est inutile de prier quand il s'agit de participer à la fête. Sous le regard amusé et admiratif d'une assemblée ragaillardie par cette expression de spontanéité et de fraîcheur, Sophie et sa boudègue ont donné libre court à leur inspiration, tandis que la nuit finissait d'envelopper la cité du Kercorb.