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  • Avec la Confrérie des Pénibles

    les péniblesAux premiers rousillous, les Pénibles montaient à Picaussel.

    « Peniblo es, peniblo restaras ». Telle était la devise d'une joyeuse équipe de Chalabrois qui se fédérait il y a à peine cinquante ans, pour le meilleur. Un seul tour allait suffire afin de porter Roger Caux à la présidence de la Confrérie des Pénibles. Cette toute nouvelle association accueillait une majorité de quinquagénaires qui cultivaient un certain art de vivre et privilégiaient les rencontres conviviales. Les Pénibles se retrouvaient régulièrement en leur siège du café de la Paix, Cours Colbert, où ils étaient reçus comme il se doit par François et Ginette Lopez, maîtres des lieux. Animés par une belle complicité, ils étaient en réalité de vrais épicuriens dont nous sommes heureux d’évoquer le souvenir, en ayant une pensée pour tous ceux qui nous ont hélas quittés.

    Au chapitre des anecdotes il y en eut mille bien sûr, dont une est revenue à la mémoire d’un Pénible terminant son noviciat : « Un jour les Pénibles décident de faire un repas Chez Milou à Puivert. Avant de passer à table l’ami Bicoca propose de faire un tour de passe-passe : Vous allez voir, je vais vous montrer un truc que vous n’avez jamais vu, je vais faire tourner une pièce de monnaie dans un bol. Ce faisant il demande un bol à Milou, ce dernier lui précise que c’est un souvenir et qu’il y tient. Bicoca prend le bol, met une pièce à l’intérieur, et « patatrac »,... le bol se retrouve par terre en mille morceaux. Sous les rires de l’assistance, et devant un Milou déconfit ».

    les pénibles

    Chaque membre cotisant présentait sa carte, mais cette distinction n'était pas héréditaire

    Cliché ci-dessous, debout de gauche à droite : Christian Amouroux, Raymond Fort, Gabriel Gallardo, Pedro Molina, Jean Salvat, Roger Raynaud, Jacques Montagné, Roger Caux (assis), Louis Gimenez, Jacques Arcizet, François Sanchez, François Lopez, Victor Baro (assis masqué), Jean-Claude Cazettes (assis). Absent sur cette photo, Pepe Villena, qui a remplacé Jacques Montagné, chargé de prendre la photo ci-dessus (Photos Collection Francine Sanchez-Gayet).

    les pénibles

  • Le Grand prix cycliste de la Ville

    Col du Boyer Course.JPG

    Les derniers mètres du col du Boyer

    Photo Maurice Mazon, non datée

    Lors des Fêtes de l’Ascension, les amateurs de cyclisme ne manquaient pas de cocher la case du samedi, date réservée pour le Grand prix cycliste de la Ville. L’organisation en était assurée par l’AMVCE (Auto Moto Vélo Club d’Espéraza), et il y avait foule tout au long d’un circuit incluant l’ascension répétée du col de Boyer.

    Comme le mentionne l'article ci-dessous, publié le dimanche 30 mai 1965 dans l'Indépendant, le champion Antoine Belloc de Montastruc avait remporté l'épreuve.

    Dimanche 30 mai 1965 bis.jpg

    Ascension Course col du Boyer.jpg

    Les coureurs dans le col del Teil, et non dans le col du Boyer, comme indiqué par erreur.

    Pour preuve, et en arrière plan, le remarquable pic de Mède qui surplombe Bélesta

    (merci à Pibul pour ces corrections bienvenues)    

    Photo Maurice Mazon, non datée

    1954 Course Ascension Chalabre-Boyer-Puivert.jpg

    Depuis Campeille, les coureurs opèrent la descente sur Puivert.

    Le leader négocie un virage piégé.

    Photo Maurice Mazon, 1954

  • Carnet du jour

    La rubrique chalabroise dans La Dépêche du dimanche 2 mai 1965.

    Dimanche 2 mai 1965.jpg

    Restaurant Valentin.JPG

  • Dans les jardins de la Bâtisse

    Ils venaient du quartier du Moulin, de la rue Terre-Blanche,.. rejoignant les jardins de la Bâtisse, après une journée de travail. Les cabanes plus ou moins rustiques faisaient alors office de modeste résidence secondaire, pour des citoyens qui assuraient la production familiale de fruits et légumes, avec le concours des eaux de l'Hers. A l’image des époux Camurac, dont les visages reviennent en mémoire, grâce à des clichés signés de leur voisin, Maurice Mazon.   

    Famille Camurac.jpg

    De gauche à droite : Henriette Camurac et sa mère Mme Bonnot, Fifi Camurac (Joséphine) et sa mère, Joseph Camurac. Le chien de la famille snobe le photographe (Photos Maurice Mazon).

    Famille Camurac 001.jpg

    La petite famille à l'intérieur du jardin, avec la ferme de Bon-Accueil en arrière-plan. 

  • Quand le Kercorb assurait sa promotion

    Le terme flyer n'avait pas encore gagné sa place dans le langage courant, mais Chalabre disposait alors d'un réseau efficace dédié à faire sa promotion. Aujourd'hui disparu, le Syndicat d’Initiative du Chalabrais accueillait le touriste dans son bureau du cours Colbert, puis lui remettait un prospectus (terme garanti d'époque) à même de guider le visiteur de passage. Le document en quatre pages est difficile à dater, mais offre un indice, avec des numéros de téléphone à deux chiffres.

    syndicat d'initiative du chalabrais

    syndicat d'initiative du chalabrais

    syndicat d'initiative du chalabrais

    syndicat d'initiative du chalabrais

  • C'était hier : A l’école du cross-country

    Le mercredi 15 décembre 1965, les sportifs du Kercorb ont les honneurs de l'Indépendant. Et cela après un nouveau dimanche de bonheur pour les petits Chalabrois et leur encadrement, présents à Montréal d'Aude où ils ont pris plaisir à donner le meilleur d'eux-mêmes sur les circuits de la Malepère.

    cross inter caps

    Le Père Cazas est porté en triomphe, après la remise des récompenses. De gauche à droite, Serge Murillo, Christian Moralès, Francis Ferrier (de profil), Paul Benet, Jeannot Muros, Vincent Mesado, Jean-Pierre Sariège, Daniel Calbo, Serge Nègre,...

    Voilà 55 ans, de Lagrasse à Montréal, de Pexiora à La Bertrande, de Maquens à Bizanet et Chalabre, les jeunes sportifs du Kercorb avaient l’habitude de lacer chaque dimanche leurs chaussures à pointes. Un plaisir toujours renouvelé à l’époque des cross « inter-CAPS » qui réunissaient une moyenne de 250 à 300 participants, liés par la passion de la course à pied. Des poussins aux vétérans, ce sport continue à rassembler toutes les générations de sportifs, tout comme dans les années 1965, lorsque Jean-Joseph Roméro emmenait ses petits champions en découdre sur les circuits ventés et boueux du département. L’encadrement était également assuré par MM. Gabriel Gallardo, Marc Jean-Pierre directeur du C.E.G ou Roger Raynaud, sportifs impénitents et premiers supporters de ces petits athlètes. Habitués des podiums, ces derniers étaient invariablement attendus à leur descente de l’autobus, par notre artiste photographe du pont du Blau, Maurice Mazon.

    Le « Papa d’Lolo », comme il se présentait parfois avec un sourire et un brin de violette au coin des lèvres, ne manquait aucune occasion d’immortaliser ces petits événements qui font le quotidien de la vie locale. Et ce dimanche là, nos jeunes crossmen sont fatigués mais heureux de poser à nouveau, en arborant médailles et trophées.

    cross inter caps

    Debout de gauche à droite : Jean-Joseph Roméro, Alain Laguerre, Francis Garcia, Hervé Nègre, Michel Ferrier, Henri Ferrier, René Gomez, Cathy Huillet, Jean-Claude Gomez, Claude Calonne, Marie-José Castelnaud, Thierry Abat, Geneviève Gallardo, Marie-Hélène Huillet.

    Accroupis : Guy Sanchez, Gilbert Huillet, Serge Gallardo, Christian Olive, Patrice Rodriguez, Marc Bedin (Photo Maurice Mazon, Collection Eliane Sicre-Pérez).

  • Le Cours Docteur Joseph-Raynaud bientôt rendu à la circulation

    En images, la reprise des travaux depuis le lundi 27 avril, et l'efficacité de la raboteuse en action le jeudi 30 avril.

    cours docteur joseph raynaud

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