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  • Le Cours Docteur Joseph-Raynaud bientôt déconfiné

    cours docteur joseph raynaud

    A quelques jours (heures ?), de sa réouverture à la circulation, le Cours Docteur Joseph-Raynaud est en passe de retrouver une activité normale, et de mettre un terme à la pénitence que riverains et usagers ont accepté avec patience et sérénité. Si la cité chalabroise s'efforce de vivre avec son temps et le modernisme que cela induit, elle n'en respecte pas moins la tradition. Pour le plus grand bonheur des adeptes du tour de ville, frustrés depuis de trop longues semaines, désormais invités à reprendre la boucle dans le sens de leur choix, en toute sécurité.

    cours docteur joseph raynaud

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    Dans le même temps, la rue du Barry-Saint va également être rendue à ses riverains.

    cours docteur joseph raynaud

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  • Un jour, une image

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    Le Cours National en 1930

    (futur Cours Docteur Joseph-Raynaud)

  • C'était hier : Le lofteur star « shooter » s’appelle Christophe

    En juin 2001, les portes d’un loft célèbre dans tout l’hexagone, s’ouvraient afin de rendre leur liberté aux pionniers d’un concept à l’aube de sa gloire, la télé réalité. L’audimat battait ses premiers records avec une émission baptisée Loft Story, et nos concitoyens se passionnaient pour un candidat à la victoire finale, dont les racines étaient un peu chalabroises. Grands vainqueurs au terme de dix semaines de vie commune agrémentées d'une pointe de promiscuité, Christophe et Loana furent les premiers à inscrire leurs noms sur les tablettes d’une idée télévisuelle nouvelle.

    Précédé du titre ci-dessus, l’article qui suit avait paru dans le journal l’Indépendant du dimanche 8 juillet 2001. Juste après le succès remporté par Christophe, et une visite à l'unité de blanquette de Limoux en compagnie de Julie, visite qui avait déplacé les foules.

    Si l’on en croit les adeptes de la langue de Shakespeare, « shooter », à prononcer avec l’accent de Mr Bean, signifie marqueur de buts. Et pour Christophe Mercy, à qui il arrivait d’évoluer invariablement dans les buts mais le plus souvent à la pointe de l’attaque du Football Club Chalabrois, une occasion de mettre le cuir au fond des filets n’était jamais perdue.

    C’était au milieu des années 1990, Christophe avait à peine 19 ans et s’essayait au ballon rond, avec une décontraction identique à celle qu’il aura affiché 70 jours durant dans le désormais célébrissime loft de M6. S’il arrivait parfois que ses entraîneurs viennent le tirer du lit le dimanche vers 12h 45, Christophe pouvait sans problème et dans le quart d’heure suivant, se retrouver dans le rond central du stade Lolo Mazon pour le coup d’envoi d’une rencontre de championnat. Serein quel que soit l’enjeu, sa nonchalance était communicative et les anciens du FCC auront parfaitement reconnu dans le lofteur préféré de Julie, leur ex partenaire de jeu.

    Arrivé très jeune en Kercorb aux côtés de ses parents, il est très probable que Christophe ait découvert Chalabre depuis les hauteurs du Bourdil où résidaient ses grands-parents, M. et Mme Espira. Une vue imprenable s’il en est, et des images aujourd’hui certainement intactes au rayon des souvenirs. Pour preuve le petit clin d’œil adressé jeudi soir aux Chalabrois par le biais de la petite lucarne. Avant que les projecteurs ne s’éteignent définitivement, Christophe aura taggé sur les murs du loft, les huit lettres de la capitale du Kercorb. En songeant à un bien hypothétique retour aux sources, nous imaginerons Christophe et Julie déambulant bras-dessus bras-dessous… sur les cours chalabrois, c’est clair !

    loft story,christophe mercy,loanaChristophe aux côtés de ses partenaires du FCC II (archives 1993). Debout de gauche à droite : Alain Guilhemat, Olivier Cazas, David Lara, Benjamin Horte, François Sanchez, Christophe Mercy, Eric Serrano. Accroupis : Bernard Boulbès, Raymond Dumay, José Planas, Christian Moralès, Philippe Oliver, Bruno Desjardins, Valentin Petrini.

  • C'était hier : Les hommes de l’USK à l’épreuve du rugby de Cuba

    Cet article avait paru dans le journal l’Indépendant, édition du vendredi 26 mai 2000.

    us kercorb rugbyLes présélectionnés en compagnie de leur coach Roger Daynié.

    Après avoir échoué en championnat face aux Aveyronnais de Camarès et en challenge du Crédit Agricole face au vainqueur final Labruguière, les rugbymen chalabrois terminent leur saison en roue libre. A l’exception de Frédéric Boussioux, Thierry Cnocquart, Emmanuel Izart et Frédéric Lacanal, lesquels étaient appelés par le comité Midi-Pyrénées à disputer une pré-sélection, le samedi 20 mai dernier à Muret. Intégrés dans deux « quinze » formés de joueurs de l’Ariège et de la Haute-Garonne, ces quatre éléments clefs de l’USK ont parfaitement tiré leur épingle du jeu sous les yeux avertis de la commission de détection chargée de constituer le quinze de la Haute-Garonne.

    A l’issue d’un tournoi triangulaire de haute tenue, le demi de mêlée Frédéric Lacanal et le trois-quart aile Emmanuel Izart ont été retenus afin de disputer une rencontre internationale qui se déroulera le mercredi 14 juin prochain en nocturne face aux représentants de la République de Cuba. Cette excellente nouvelle réjouit bien sûr le staff du président Julien Bonnéry auquel nous nous joignons pour adresser de vives félicitations à Zonzon et Manu. Ils étrenneront leur première cape sur la pelouse de Cugnaux, et si pour Boubou et Titou la déception est grande, il faut avouer que la concurrence fut rude. A ce titre, ils méritent eux aussi, tous nos compliments, de même que Roger Daynier leur entraîneur.

    n b : Cette déconvenue n'empêchera pas nos deux lauréats malheureux de rebondir brillamment. En 2004 en effet, Titou et Boubou s’adjugeront la VIIIe édition de la Course Internationale à la Brouette du Cazal.

  • Morning wink

    Un clin d'œil matinal en direction de nos amis britanniques, à travers un dessin publié dans l'Indépendant,... le samedi 5 juin 1965. 

    Samedi 5 juin 1965.jpg

    - “ It will take ten years for the English to adapt to the metric system... ”

    - “ You’re telling me ! We do that at primary school ”.

  • C'était hier : Haro sur Maître Goupil

    Battue Renards.jpg1er rang : Claude Subreville, André Naudy, Michel Mathieu dit Tistet, François Sanchez, Lazare Hernandez, André Sicre.

    2e rang : René Loupia, Emilien Boulbès, Sébastien Hernandez, Jeannot Rivière, Alfred Arnou, Pierrot Courdil, Victor Tisseyre.

    Il faut imaginer le Cours Colbert accueillant les nemrods chalabrois, de retour d'une matinée consacrée à une battue aux renards. L'année 1961 était bien engagée, et les membres de la société de chasse présidée par Alfred Arnou, bénéficiaient d'une autorisation leur permettant d'aller harceler Maître Renard sur les terres voisines de La Mouillère, commune de Chalabre. Après avoir envoyé deux goupils "ad patres", et avant de remiser les fusils, l'équipe pose devant l'objectif de Maurice Mazon, sur les marches du cabinet du docteur Lazare Anduze-Acher. A l'aide d'un fusil espagnol de marque Ugartechea, et d'un calibre 16 muni de canons juxtaposés (chevrotines), André Naudy et François Sanchez avaient, ce jour-là, porté deux coups fatals à la colonie de ce que d'aucuns appellent nuisibles. Quant aux chiens présents sur le cliché, pas cabots pour deux sous, ils avaient simplement l'habitude d'accompagner leur maître photographe sur chaque événement enrichissant le quotidien de la cité chalabroise.

    Un grand merci à Francine Sanchez Gayet pour la photo, et à André Naudy pour la précision de ses souvenirs.

  • C’était hier : Rugby : L’US Kercorb déjoue et quitte la scène en 16e

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 25 mai 2005.

    us kercorb xvLes Chalabrois n’ont pu jouer leur partition habituelle (photos archives, Mai 2005).

    La belle aventure de l’USK s’est terminée dimanche sur le terrain de Cugnaux (Haute-Garonne) face à la bonne, mais pas imprenable équipe de Gondrin (Gers). Les deux formations ayant les mêmes couleurs, les Chalabrois avaient revêtu une tenue noire, signe prémonitoire d’un après-midi aux couleurs de temps.

    Au coup de sifflet de M. Lansalot (Côte basque), Olivier Saint-Martin donne le coup d’envoi du match sous une pluie discontinue. Dans le premier quart d’heure, l’équipe de Gondrin profite de l’appui du vent et des nombreuses pénalités sifflées contre les Chalabrois, pour occuper le terrain adverse.

    us kercorb xv

    Les Gersois ouvriront la marque dès la cinquième minute pour un hors-jeu dans un regroupement. Après ces moments de flottement, l’USK va réagir et une très belle attaque partie des 22 mètres aboutira très près de la ligne d’en-but. Olivier Saint-Martin fera fructifier cette première incursion en passant la pénalité qui ramène son équipe à égalité 3 à 3. C’est à compter de ce moment que l’USK va balbutier son rugby.

    Dès le renvoi au centre, un mauvais dégagement qui ne trouve pas la touche, une relance gersoise, un coup de pied à suivre dans l’angle étrangement déserté par la défense du Kercorb, et Gondrin marque un essai qui porte le score à 8-3. Les Chalabrois vont revenir un instant sous les poteaux gersois, mais une pénalité bien placée ne sera pas tentée. Gondrin se dégage et arrive à la mi-temps avec cinq points d’avance.

    A l’entame de la deuxième période, les hommes d’Olivier Carbonneau vont essayer de reprendre le match en main pour revenir au score. Une domination de quelques instants qui ne donnera rien, les Gondrinois ayant posé des barbelés en défense. Profitant des nombreuses fautes de mains des Chalabrois, les gars du Gers vont par de petits, mais précis coups de pied en touche, camper dans les quarante mètres audois. Ces derniers vont encaisser un deuxième essai qui porte le score à 13-3. A dix minutes du trille final, une énième pénalité augmentera l’écart entre les deux équipes (16-3), et ne laissera plus planer aucun doute sur l’issue de cette rencontre. D’autant que les jeunes Chalabrois multiplient les fautes de main dans leurs tentatives d’attaque et donnent trop de ballons de relance en ne trouvant pas les touches, face à une équipe gersoise qui n’en demandait pas autant.

    Ce 1/16e de finale de championnat de France perdu 16 à 3 laissera comme un goût d’inachevé et nourrira quelques regrets dans le camp du président Thomas Cuaresma. Mais cette équipe est jeune, et capable de réserver encore quelques belles émotions, pour la saison prochaine, tel ce titre de Champion des Pyrénées acquis de haute lutte après une finale intense qui reste une très belle récompense pour les « Bleu et Blanc ».

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    Supporters sur la pelouse de Cugnaux

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    Défaite et frustration 

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    Un président...

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    ... peut précéder un autre président