Dominique Marchand Allary a souhaité revenir à Chalabre.
La triste nouvelle est parvenue depuis la ville de Brignais (Rhône) où elle résidait, Dominique Allary née Marchand, a été enlevée à l’affection des siens le 7 janvier dernier, à l’âge de 60 ans. Née à Carcassonne le 29 mai 1956, elle avait grandi dans la maison familiale de la rue Terre-Blanche, jusqu’à l’âge de six ans, et le départ de ses parents, motivé par le contexte économique en Kercorb. Au gré des affectations de René Marchand son père, entré dans la gendarmerie, elle résidera tour à tour à Chaumont (Haute-Marne), puis Agde, Saint-Hippolyte-du-Fort, et enfin Firminy, où elle rencontre son futur mari, qu’elle épouse le 5 juillet 1975 à Chalabre. Dans l’intervalle, Dominique Allary ne manque pas l’occasion de venir se ressourcer, à la faveur de visites rendues à Mario et Lolo Roncalli, ses grands-parents. Elle retrouve les amis d’enfance, et fait découvrir Chalabre à ses deux petits garçons, pêcheurs et adeptes des tours de ville en vélo.
Dominique Allary a été incinérée le mercredi 18 janvier à Bron (Rhône), et ses cendres seront déposées dans le caveau de famille, selon sa volonté, demain samedi 21 janvier, au cours d’une cérémonie célébrée à 11 h 30 au cimetière de Chalabre.
En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Vincent et Gautier ses enfants, à René et Simone, ses parents, à ses sœurs, Béatrice et Laurence, à ses petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
Mercredi 14 décembre, un dernier hommage était rendu à Claire Costa, née Calvet, domiciliée route de Limoux et décédée à l’âge de 90 ans. Originaire de Carcassonne, née le 19 juillet 1926, elle était partie s’installer à Quillan avec ses parents, avant de découvrir le pays chalabrais à l’âge de 10 ans. Entrée dans la vie active, elle mettra ses talents de couturière au service de la manufacture de confection Amiel, puis au sein de l’entreprise de chaussures Canat.
Elles étaient sœurs et ont été enlevées à l’affection de leurs proches en ces derniers jours de décembre, Jeanne Juliani et Lucile Bonnaure, nées Franc, ne sont plus. Samedi 24 décembre, la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Puivert accueillait une assemblée venue rendre un dernier hommage à Jeanne Juliani (photo Septembre 2003), décédée à l’âge de 93 ans. « Madame Juliani », comme des générations d’élèves l’auront appelée tout au long de sa carrière d’institutrice, était née à Rouvenac en 1923. Jeanne et Lucile apprendront les valeurs de partage au sein d’une famille qui héberge des réfugiés juifs durant la guerre, puis Jeanne intègre l’Ecole Normale Supérieure. Après un premier poste à Lignairolles, où elle exerce durant deux années, Jeanne Juliani rejoint Chalabre et son tout nouveau groupe scolaire, qui ne portait pas encore le nom de Louis-Pergaud. Une école qu’elle dirigera après le départ de Mademoiselle Gabarre, jusqu’en 1978. Retraite oblige, elle quitte ses petits écoliers pour Puivert, le village d’où son mari Fernand était originaire, disparu en 1998, et aux côtés duquel elle repose désormais.
Au lendemain de cette journée d’adieu, Lucile Bonnaure sa sœur (photo Octobre 2016), était victime d’un malaise fatal, peu après son retour sur les Hauts-de-Bon-Accueil, après une journée partagée en famille. Un triste jour de Noël pour une famille éprouvée, qui s’est réunie en l’église Saint-Barthémémy de Rouvenac, mardi 27 décembre, autour de Nicole et Michel Boussioux, sa fille et son beau-fils. Décédée à l’âge de 87 ans, Lucile Bonnaure avait notamment veillé aux côtés de son époux, aux destinées de la Rôtisserie Périgourdine, enseigne renommée près du Portail des Jacobins à Carcassonne.