Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

école louis-pergaud - Page 3

  • C’était hier : Soirée récréative pleinement réussie !

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 29 décembre 1994.

    école louis-pergaud

    Parents et enfants ont tenté leur chance ensemble

    Photos archives, Décembre 1994

    Les parents des élèves de l'enseignement primaire ont largement participé au traditionnel loto de fin d'année, qui s'est déroulé dans un théâtre municipal chaudement décoré et trop petit pour la circonstance. La scène sur laquelle veillait avec sérénité un majestueux Père Noël a été le théâtre d'une superbe prestation de la part des enfants, nullement impressionnés à l'heure de se produire devant une salle comble. Les élèves du cours préparatoire, des cours élémentaires et cours moyens sont à féliciter, de même que Mmes Thérèse Carcy, Lisette Richou, MM. Jean Plauzolles, José Navarro et Serge Garus, leurs enseignants. Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous !

    école louis-pergaud

    Le stand gourmandise a été dévalisé

    école louis-pergaud

  • Des écoliers généreux et solidaires

    école louis-pergaud

    Les jeunes élèves ne sont pas venus les mains vides

    Comme lors des années précédentes, le centre communal d'action sociale (CCAS) proposait en novembre dernier de participer à une initiative solidaire, consistant en la confection de « Boîtes de Noël » à l'attention des plus démunis. Partenaires réguliers de cette démarche, les écoliers de Louis-Pergaud étaient présents dernièrement à la mairie, cours Sully, afin de remettre leur ouvrage. Autant de colis de Noël généreux et originaux qui ont été remis aux bénévoles des Restos du coeur.

    Présents au pied du grand escalier de la maison commune, les écoliers de la classe d'Isabelle Boulbet invités à monter à l'étage, ont pu admirer la rampe forgée au XVIIIe siècle par M. Marsol, artisan d'art. Ils ont ensuite visité le bureau de monsieur le maire, et la salle où siège le conseil municipal. L'occasion également de poser un ensemble de questions très pertinentes, au cours d'un moment d’échanges très convivial.

    Les Restos du cœur ainsi que Jean-Jacques Aulombard, maire, et Céline Amiel pour le CCAS, remercient vivement Isabelle Boulbet et de généreux élèves.

  • C'était hier : L’an Un à l’école Louis-Pergaud

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mercredi 7 décembre 1994

    école louis-pergaud

    La classe de Madame Legoff en 1956

    De gauche à droite, 1er rang : Isabelle Sarraseca, Raymond Fournès, Jacky Muros, Catherine Martinez, Richard Conte, Michel Maugard, Inès Rodriguez. 2e rang, Michelle Fournier, Claude Laffont, Marie-José Castelnaud, Robert Voltes, Francette Ferrier, Francine Sanchez, Marie-Anne Baby, Bernard Marty, Marie-Hélène Huillet. 3e rang, Alain Castelnaud, Elisabeth Villena, Jean-Paul Subreville, Josiane Calvet, Aline Ilhat, Simone Rigaud, Christian Moralès, Suzanne Dombris. 4e rang, Fabienne Voltes, Suzanne Fournier, Jacques Martinez, Chantal Fournès, Anne-Marie Huillet, Jean-Claude Baby, Simone Sanchez, Gérard Calbo.

    Dans la grande cour de ce qui est aujourd’hui devenu l’ancienne école des filles, le vieux marronnier géant attend la récréation et sa ribambelle de joyeux écoliers. Mais en vain car en ce début d’automne 1956, les bambins de la communale ont déserté le préau de la rue du cinéma, pour aller jouer à colin-maillard dans une cour toute neuve où il manque peut-être un peu de verdure. Les petits élèves de Madame Legoff, laquelle veillait alors aux destinées de l’école maternelle avec Madame Jeanne Juliani, posent ainsi dans la cour de leur toute nouvelle école, qui ne prendra que beaucoup plus tard le nom de Louis-Pergaud.

    Les petites Chalabroises et les petits Chalabrois se reconnaîtront, et se souviendront de cette période teintée d’insouciance, pendant laquelle la ludique pratique des bûchettes, n’était en réalité qu’un moyen sournois pour les amener sur le terrain miné des robinets qui fuient et des trains qui se croisent à une certaine heure.