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hôtel de france - Page 3

  • La vierge miraculée de l’Hôtel de France

    hôtel Burnt.JPGL'hôtel après sa destruction.

    Au mois de mai 1908, un violent orage provoquait l'incendie qui allait entièrement détruire l'Hôtel de France, sur le Cours National. La foudre tombée sur les écuries remplies de foin réduisait à l'état de ruines fumantes un édifice appartenant alors à Joseph Courrent, chef cuisinier renommé.

    S'il n'y eut par bonheur que des dégâts matériels,  un fait troublant allait pourtant susciter bien des interrogations. Au beau milieu des décombres retirés après le sinistre, la statue d'une vierge à l'enfant  en bois polychrome fut retrouvée intacte, épargnée par un brasier qui avait eu raison d'une construction contemporaine de la Révolution de 1789. Cet événement dans l'événement ne manqua pas d'être diversement interprété tandis que l'hôtel assuré depuis 1857 auprès de la Cie Phénix allait renaître de ses cendres, reconstruit de façon plus moderne et confortable, dans sa forme actuelle.

    Vierge 1908.JPGLa statue épargnée.

    Lors de la journée inaugurale  du « Modern Hôtel de France », Henri Rascol qui fut maire de Chalabre de 1905 à 1919 devait prononcer un discours chaleureux qu'il concluait en s'adressant aux jeunes filles de l'assemblée : «Quant à vous, Mesdemoiselles, qui par votre gracieuse présence, augmentez la vision du printemps que la nature inclémente nous refuse, je bois à vos plus douces espérances. »  

  • Les anciens du 2e Dragons sont descendus à l’Hôtel de France

    C'est un rendez-vous qu'ils honorent une fois par an depuis maintenant sept ans, depuis cette soirée du 4 mars 2002 et la diffusion sur FR3 d'un documentaire signé Patrick Rotman, intitulé L'ennemi intime. Au hasard d'une série de témoignages recueillis auprès d'appelés du contingent, relatifs à la campagne d'Algérie et à ses « événements », Pierre Perroud de Saint Aygulf (Var) reconnaît ce soir-là un de ses anciens compagnons d'armes du 2e régiment de Dragons. Quarante-cinq ans après, le lien est rétabli et rapidement les retraités d'aujourd'hui réussissent à renouer le contact avec les jeunes soldats d'hier.

    Depuis lors, les militaires du régiment le plus ancien de « l'arme blindée cavalerie », venus du Pays basque, des Alpes de Haute Provence, de la Mayenne, du Gard, de l'Hérault et du Tarn, ne se perdent plus de vue. A un rythme annuel, les rencontres s'effectuent dans chacune des régions de résidence et mai 2009 a fourni aux anciens conscrits et à leurs épouses l'occasion de retrouver le Plantaurel et le camarade Gérard Couteau, agriculteur retraité au domaine de Campcayrolle. A l'évidence, toutes ces années de séparation n'ont pas altéré la solide amitié née durant les classes effectuées à Orange, au 11e Bataillon de chasseurs alpins.

    Leur parcours commun se poursuivra avec une affectation à Stetten, ville allemande de la Forêt noire, avant un embarquement pour l'Algérie et Negrine, dans la région de Tebessa, en mars 1956. De retour en métropole, ils partiront sur des chemins différents, pour se retrouver à nouveau en mars 2002. Fidèles à la devise du 2e Dragons, «Da materiam splendescam », Pierre Perroud, Gérard Couteau et leurs camarades ont apprécié leur séjour en Kercorb, et l'accueil qui leur aura été réservé par Marielle et Didier à l'Hôtel de France.  Dragons.jpg

    Les anciens appelés et leurs épouses, heureux de se retrouver.