Le 8 janvier 1983, à la faveur d'une cérémonie revêtant ampleur et solennité, Roger Caux ancien combattant de Rhin et Danube (décédé le 23 août 1994), se voyait officiellement élevé à la dignité d'officier de la Légion d'honneur. Un événement pour lequel il s'était retrouvé entouré de l'affection des siens, et d'une population chalabroise concernée et émue.
Avant de lui remettre cette distinction, le Colonel Lucien Maury retracera le parcours d'un enfant de Chalabre, emporté dès l'adolescence dans la toumente de la guerre. Depuis le Maquis de Picaussel, jusqu'à l'Allemagne et Rastatt, où il devait perdre une partie de lui-même le 11 avril 1945, en combattant aux côtés de ses compagnons.
Aux accents fougueux de l'organisateur du Maquis de Picaussel, lequel deviendra sous ses ordres, le 1er Bataillon du 81e RI au sein de la 1ère Armée française de Rhin et Danube, avaient répondu les notes d'une vibrante Marseillaise, interprétée par les musiciens de l'OPVC. " Ce moment suscitait une extrême émotion autour du récipiendaire, qui recevait également une médaille souvenir offerte à leur président par la section locale Rhin et Danube" (L'Indépendant). L'assemblée écoutait ensuite " Les Allobroges ", la marche du Bataillon de Picaussel.
Dans un climat de belle amitié, les " Compagnons de Rhin et Danube " avaient poursuivi cette journée exceptionnelle autour d'un apéritif d'honneur (photo ci-dessous). Aux côtés de Roger Caux, René Subreville, Jean Boulbès, Roger Giroud, Jacques Roques, Georges Fabre, Victor Baro, Georges Pendariès, Gabriel Gallardo, André Conte, François Ferrier, René Maugard, Mario Brembilla, René Berland, Louis Amat.

René Authier a reçu la médaille et le diplôme de porte-drapeau. 
Christian Guilhamat maire, donnait lecture du manifeste du président national de la Fnaca, avant de faire observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes de dix années de combat. Après le salut aux drapeaux, l'ensemble vocal Eissalabra emmené par Edouard Garcia, offrait une vibrante interprétation de la Marseillaise, suivie d'un chant de paix écrit par Jean Ferrat. 
Face à un TCMS très joueur, l'Entente a dû puiser dans ses réserves. 

Le pilier Emilien Kiess devra quitter ses partenaires en fin de 1ère période.
Temps additionnel fatal pour le FCC, face aux Verts de l'ES Arzens.
Forts d'une légère avance acquise dans le premier temps, Fabrice Canal, Cédric Lesueur et Christopher Gomez en pointe, essaieront de faire le break, grâce à des ballons distribués par Gaël Planas, Hugues Ferrié, Romain Peille et Cyril Gérard. Les deux lignes d'attaque vont rester muettes, mais le FCC pense pouvoir enfin comptabiliser les quatre points d'un succès qui lui échappe depuis le 23 septembre dernier. Les dernières secondes de la rencontre lui seront hélas fatales, par le biais de deux contres réglés au fond des filets par des Arzenais franchement réalistes (1-2).
