L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 11 juin 1996.

L'assemblée a pris connaissance des choix du Département
Photos archives, Juin 1996
Le vote du budget 96, récemment effectué par le conseil général de l'Aude, représente un acte administratif et politique dont l'importance n'aura échappé à personne, un acte qui permet aux élus de l'assemblée départementale d'arrêter les réalisations qui seront menées à bien dans le courant de l'année.
Lundi 3 juin, les Chalabroises et les Chalabrois étaient invités à participer à une réunion publique qui s'est tenue au théâtre municipal, en présence de MM. Raymond Courrière, président du conseil général, Marcel Rainaud, président de la commission des finances, Jacques Montagné, Jean-Paul Dupré, Pierre Bastié et Marcel Martinez, conseillers généraux. Cette séance d'information placée sous le signe du dialogue et de la concertation a été suivie par une très nombreuse assistance représentant l'ensemble des communes du canton de Chalabre, tous les maires sans exception ayant répondu favorablement à l'invitation.
Après l'exposé des réalisations futures ou en cours d'aménagement, développé par le président, le fructueux débat qui s'est ensuite engagé a permis à chacun de prendre connaissance des motivations ayant guidé les choix des représentants de l'assemblée départementale, responsables de la gestion des deniers publics. Ce souci de transparence, « Marque de notre conduite personnelle, de notre action d'élus », pour reprendre les termes du président Courrière, a favorisé l'émergence de certaines critiques auxquelles les représentants élus ne se sont pas dérobés.
Dans sa conclusion, le président Courrière laissait chacun libre de tout jugement, rappelant que les dossiers administratifs étaient à la disposition de tout citoyen audois qui souhaiterait les consulter.
Les citoyens du Chalabrais sont venus dialoguer avec les élus (photos archives, Janvier 2000).

L'agenda 21 et la thématique énergie respectent le tableau de marche.
La mise en route de cette chaufferie centrale fonctionnant aux plaquettes forestières, première du nom dans les collèges audois, contribue à la sauvegarde de l'environnement, mais aussi à la maîtrise des dépenses. Le bilan de la première saison de chauffe, avec un hiver assez long, laisse en effet entrevoir une économie autour de 50 %, par rapport à l’installation fioul précédente. Comme le soulignait André Viola, "Avec un taux de couverture bois de plus de 95 % pour la première année d’utilisation, cette chaudière, épargnée par les incidents techniques, est donc incontestablement un succès pour le conseil général, au service de l’ensemble de la communauté éducative".
Il concluait son propos en rappelant combien le conseil général est attentif et impliqué dans le bon fonctionnement des 27 collèges du département. "Une priorité dans un contexte budgétaire tendu, réaffirmée, puisque nous n’avons jamais autant investi dans les collèges du département, qu’aujourd’hui".
Mme Monnot et Jean-Jacques Aulombard ont invité les élèves à rester vigilants.