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  • Carnet noir

    ginette conte

    La cérémonie des obsèques religieuses de Madame Ginette Conte née Bernard, décédée mardi 30 août à l’âge de 90 ans, sera célébrée jeudi 1er septembre à 14 h en l’église Saint-Pierre de Chalabre.

  • Concours photo : Le prix du public pour Patrick Pierron

    concours-photo il était une fois chalabreLes lauréats ont reçu leurs prix en mairie.

    Samedi 20 août se déroulait la remise des prix du concours-photo, deuxième du nom, proposé par l’association « Il était une fois Chalabre », en partenariat avec la mairie. Une animation inscrite en conclusion des animations « Fulgurances de l’été », placées sous l’égide de Fabienne Canal. Accueillis par Michel Brembilla, président, et Jean-Jacques Aulombard, maire, les photographes amateurs ont tous été félicités pour leurs créations. Des photos que chacun avait pu découvrir en avant-première à la bibliothèque municipale, puis en mairie, où elles étaient exposées. L’occasion pour le président Brembilla de remercier chaleureusement Noëlle Danjou, coordinatrice de l’événement, pour son concours toujours aussi efficace et apprécié. Avant l’appel des lauréats, une pensée était partagée à la mémoire de Jean Plauzolles, membre du jury, disparu le 9 mai dernier.

    concours-photo il était une fois chalabre

    A la conclusion de plusieurs délibérations très serrées, portant sur une belle palette de photos anonymes, le jury devra se résoudre à faire un choix. Dans la catégorie « L’eau dans tous ses états », le 1er prix est décerné à Adélaïde Bichon d’Aix-en-Provence (200 €), le 2e prix revient au Puivertain Patrick Pierron (160 €), également lauréat du Prix du Public. Tandis que Daniel Picard, qui avait fait le déplacement depuis Dinard, s’adjuge le 3e prix (120 €).

    Pour la catégorie « Photo insolite en Kercorb », Guillaume Baillet de Puivert obtient le 1er prix (200 €), le 2e prix pour le Chalabrois Clément Pradel (160 €), le 3e prix revenant à Florent De Jonge du Domaine de Bouquié, commune de Festes (120 €). Le Prix du Public était attribué à Antoine Gonzalez, résidant chalabro-toulousain.

    L’heure était venue de se pencher sur le thème du Concours 2017, qui devrait faire la part belle à la pierre.

    Palmarès 2016 « L’eau dans tous ses états ».

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    1er prix, Adélaïde Bichon.

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    2e prix et prix du Public, Patrick Pierron.

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    3e prix, Daniel Picard.

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    4e prix, Clément Pradel.

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    Prix Coup de cœur du jury (Lionel Véret, Le Havre).

    Palmarès 2016 « Insolite ».

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    1er prix, Guillaume Baillet.

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    2e prix, Clément Pradel.

  • C’était hier : « Lait Yaourt Brothers » ont fait monter l’ambiance

    L’article mis en ligne aujourd’hui avait été publié dans l’Indépendant, édition du 31 août 2006.

    souriez c’est pour rire,lait yaourt brothers,les coquecigruesDu rythme et de l’humour avec « Lait Yaourt Brothers » (photos archives, août 2006).

    La première édition du festival intercommunal du Chalabrais « Souriez, c’est pour rire » proposait du 17 au 20 août dernier, un sympathique programme de réjouissances, mis sur pied par le foyer d’éducation populaire, la communauté de communes du Chalabrais, la Maison intercommunale du tourisme et la société Art médiation.

    Quatre journées de spectacle non-stop qui auront permis de découvrir le talent, l’imagination et le dynamisme d’artistes venus de tous horizons, avec un même dessein, celui de célébrer le rire dans toutes ses nuances. Tendresse et poésie avec le théâtre de mains et d’objets de Mulhouse, subtilité de l’alliance du piano et du dessin projeté avec le théâtre Theb de Moscou, jusqu’au rire grinçant et communicant de la compagnie « Avant la fin », de Courtauly.

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    L’ambiance festive s’est poursuivie avec des animations déambulatoires, au premier rang desquelles les Coquecigrues (photos ci-dessus), animaux bondissant tout droit sortis des éprouvettes d’un savant fou. Les rues de la bastide ont ainsi vu cohabiter bestioles hilares et saugrenues, avec des échassiers givrés jouant de la guitare, du banjo, de l’harmonica, du kazoo, ou bien encore de la trompette plastique.

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    « Lait Yaourt Brothers » étaient eux aussi en visite en Kercorb, groupe de musiciens déjantés, flirtant avec les hauteurs et s’adaptant à toutes les situations. Du tango corse aux grands classiques de Bobby Lapointe, ces fiers petits-enfants de Mamie Nova ont animé terrasses et ruelles avec leur recette 200% de pêche. Le rideau est tombé sur l’édition « Souriez, c’est pour rire » 2006. Une nouvelle aventure en milieu rural est programmée pour 2007, qui animera cette fois le val d’Ambronne, secteur situé dans la zone nord du canton chalabrois. 

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  • Le château garde ses portes ouvertes

    château-chalabre

    château-chalabreL'association de Château-Chalabre, est heureuse de vous informer que le château sera ouvert jusqu'au mercredi 31 août de 12 h à 18 h 30. « Nous avons prévu pour ces derniers jours d’ouverture grand public, des activités très sympa pour nos visiteurs ! ». Tarifs réduits pour tout le monde : gratuit pour les moins de quatre ans, 9 € pour les moins de 12 ans, 13,50 € pour les 12 ans et plus.

    Calligraphie, héraldique, maîtres bâtisseurs, épices, enluminure, atelier conte médiéval, jeux anciens, chemin faisant, conte participatif, tir à l’arc, histoire du château, danses médiévales, spectacle en salle d'armes. Renseignements au 04 68 69 37 85.

  • « ADN baroque, ou les larmes des dieux » : Sublime !

    Fin de saison 2016 en apothéose pour la Ve édition de Musique en Kercorb.

    musique en kercorb,adn baroque,théophile alexandre,jérémie honnoréLa petite chapelle a connu de nouveaux moments d’exception.

    Samedi 20 août, la chapelle du Calvaire était comble pour écouter des œuvres majeures du baroque, signées Bach, Haendel, Purcell, Vivaldi, Porpora et bien d’autres encore, interprétées avec brio par les deux virtuoses Théophile Alexandre, contre-ténor, et Jérémie Honnoré au piano. Que d’émotions ! Quelques larmes aussi, sans doute, essuyées subrepticement.

    Et que dire de la prestation de Théophile Alexandre, qui, après le premier bis esquissa quelques pas sur la musique du ballet des ombres heureuses de Gluck. Tout simplement magique ! Le public ne s’y est pas trompé et le triomphe fut total. On peut rajouter que la voix de Théophile Alexandre est de toute beauté et sa technique irréprochable, et que le pianiste qui l'accompagnait était sur le même niveau d'excellence. Les auditeurs de Musique en Kercorb peuvent ne pas tous bien connaître ce répertoire du chant baroque, si riche et plein de belles surprises, mais ceux qui le découvraient ainsi que les adeptes, ont passé un moment musical exceptionnel.

    Ce public enthousiaste, qui ne cesse de s'élargir, a connu la joie et le privilège d'entendre des artistes rares, nous dirons des perles rares, des perles baroques !

  • C’était hier : Le Quatuor Kryptos fait vibrer les vieilles pierres du château

    C'était le vendredi 25 août 2006, la demeure des Comtes de Bruyères accueillait les musiciens du Kryptos Quartet, dans le cadre d’un concert organisé en partenariat avec Luthès-Paris, Château-Chalabre et la municipalité chalabroise. Une soirée exceptionnelle pour les mélomanes, au cours de laquelle Alain Poincheval avait tenté le pari de formuler la magie des notes sur sa toile. Tout en haut du grand escalier, face à son chevalet, Alain Poincheval avait jonglé avec les notes, afin de trouver le point d’accord entre le doute de Cézanne, et le goût d’harmonie d’un Mozart fougueux et désespéré (cf photos en fin d'article). Ce soir là, le Kryptos Quartet et Alain Poincheval avaient œuvré de concert. L’article mis en ligne aujourd’hui avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 1er septembre 2006.

    alain poincheval,quatuor kryptosLe Quatuor Kryptos et Alain Bednarczyk, ont été les nouveaux invités de marque de Mike et Sandra Wagstaff, dans le cadre du château des de Bruyères (Photos archives Août 2006).

    Il faut imaginer Thomas Pons de Bruyères le Châtel heureux, à l’heure où le Quatuor Kryptos offrait les premières notes du mouvement pour cordes en ut mineur D 703 de Franz Schubert. Au pied de ce mélomane soustrait pour un soir à son éternité, un auditoire privilégié aura vibré lui aussi aux accords d’Hanna Drzewiecka et Elisabeth Wybou au violon, Vincent Hepp au violon alto et Anthony Gröger au violoncelle. Invités par Mike et Sandra Wagstaff de Luthès-Paris, en partenariat avec la mairie et Château-Chalabre, le quatuor Kryptos proposait également une œuvre de Jean Sibélius, quatuor à cordes en ré mineur, op.56 « Voces intimae » (cinq mouvements), et une très célèbre composition de Wolfgang Amadeus Mozart. Une quintette pour clarinette et cordes en la majeur, K 581 dont les quatre mouvements auront été magistralement interprétés avec le concours du clarinettiste d’Alain Bednarczyk.        

    Sous les voûtes de la demeure ancestrale des de Bruyères, cinq musiciens de talent sont partis en quête de la sonorité parfaite, de ce mystère caché dans les arcanes de chacune des partitions et qu’il faut découvrir ensemble. Un vrai défi parfaitement réussi, par des artistes qui conjuguent leur talent sous une dénomination issue de la langue grecque, « kryptos » signifiant caché.

    A la conclusion d’une nouvelle soirée exceptionnelle dans l’enceinte du château, et avant de rejoindre Bruxelles où ils participeront le 8 septembre prochain au Klarafestival, les jeunes solistes ont été invités à partager une coupe conviviale aux côtés d’un public conquis.

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    A l'issue du concert, Elisabeth Wybou et Anthony Gröger, aux côtés d'Alain Poincheval.  

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    Esquisse d'une toile, les notes vibrent sur le chevalet d'Alain Poincheval.

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    Retour dans la maison familiale, l'œuvre prend forme.

  • C’était hier : La métamorphose selon Deev Vanorbeek

    L’article mis en ligne aujourd’hui, avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 29 août 2006.

    deev vanorbeek

    Les insectes de Deev Vanorbeek inspirent le respect (photo archives, août 2006).

    Depuis le 16 août dernier, les créatures de Deev Vanorbeek, en imposent au côtés des œuvres d’Agnès Canuto, dans les salons de la maison intercommunale du tourisme.

    Belge flamant vivant dans l’Aude depuis plusieurs années, artiste indépendant depuis 1999, Deev Vanorbeek est sculpteur sur fer, ses créations ornaient il y a peu de temps encore la vallée du Blau, du côté de la ferme de la Mouillère (où il est encore possible d’admirer une réalisation tenant compagnie à âne et moutons, baptisée « Le cercle carré»). Installé à présent à Ste Colombe-sur-l’Hers, il défend dur comme fer sa devise, « Back to nature », un retour vers la nature, qui sert de support fondamental à la réalisation de ses créatures. Mouches, guêpes, chauves-souris, sauterelles, grenouilles, rats, évoluent dans un environnement qu’ils ont conquis, un moyen pour l’artiste d’affirmer son respect pour l’insecte et la nature.

    deev vanorbeek

    De ses mains habiles travaillant le simple fil d’acier réutilisé, naissent des torsions tortillées de fil de fer et de bronze. Assemblages compacts qui permettent à Deev Vanorbeek d’arrêter le cours du temps. Pour un instant seulement, car ses créatures vieillissent elles aussi, par leur exposition à l’air et à la lumière. Elles se transforment graduellement, une métamorphose faite de changements de couleurs et qui engage vers une nouvelle vie. Deev Vanorbeek invite à la confrontation avec une réalité disproportionnée, une réalité qui impose le respect. Juste pour une fois, on ne pourra écraser une fourmi ou une araignée sous ses pieds. « Back to nature », ou le symbole du respect de la vie à tout prix.

    D'autres réalisations de Deev Vanorbeek sur son site personnel : http://www.vanorbeek.com/fr/